Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

Sébastien Ogier remet les pendules à l’heure en Grèce

Le nonuple champion du monde a frappé fort en Grèce. Il réduit l’écart sur son coéquipier Elfyn Evans et relance totalement la course au titre.

Article

le

Sébastien Ogier remet les pendules à l’heure en Grèce

Le nonuple champion du monde a frappé fort en Grèce. Il réduit l’écart sur son coéquipier Elfyn Evans et relance totalement la course au titre.

C’était un week-end à ne pas rater. Sébastien Ogier l’a su dès le départ. En Grèce, sur une terre grecque qu’il connaît bien, le Français a tout pris. 35 points, le maximum. Pendant ce temps-là, Elfyn Evans n’en glanait que onze. Résultat, l’écart au championnat fond. Il passe de plus de 50 points à 37 points. Il reste six manches à disputer. Ogier n’a plus le droit à l’erreur, mais il respire.

« Le week-end a été long et nous savions que nous n’aurions pas une minute de répit », a expliqué le Gapençais. Il n’a pas pu attaquer à fond, les spéciales étaient trop cassantes. Mais il a géré. Il a gagné. Et il savoure une « belle revanche après la victoire perdue à cause d’une crevaison au Portugal ». Un accident qui l’avait laissé sur sa faim. Cette fois, tout s’est aligné. « Ce n’est certainement pas un mauvais week-end », glisse-t-il avec un sourire.

Ce succès change tout. Ogier l’avait annoncé avant le rallye. C’était du quitte ou double. « Si les choses commençaient à ne pas tourner en notre faveur, nous pourrions progressivement faire une croix sur le championnat », confie-t-il. Mais la moisson grecque le relance. Et le pilote Toyota, qui ne dispute qu’une partie de la saison, pourrait bien revoir ses plans. Il ne voulait pas courir plus de dix rallyes en 2026, ni pendant les vacances scolaires de son fils. Mais l’idée de participer à la tournée sud-américaine, au Paraguay fin août puis au Chili en septembre, fait son chemin. « Je pense que je pourrais vous confirmer cela très bientôt mais j’ai déjà pris certaines décisions avant même ce week-end », lâche-t-il, énigmatique. On n’a pas fini de voir Sébastien Ogier au volant.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus