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Notre-Dame de Paris un nouveau chantier s’ouvre pour restaurer la grande rosace et la façade nord

Moins d’un an après sa réouverture, la cathédrale entame une nouvelle étape de sa renaissance. L’objectif redonner tout son éclat à des joyaux médiévaux…

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Notre-Dame de Paris un nouveau chantier s'ouvre pour restaurer la grande rosace et la façade nord

Moins d’un an après sa réouverture, la cathédrale entame une nouvelle étape de sa renaissance. L’objectif redonner tout son éclat à des joyaux médiévaux et préparer la venue du pape en septembre.

La flèche a retrouvé sa place, les voûtes sont reconstruites, mais Notre-Dame de Paris n’a pas encore dit son dernier mot. L’établissement public Rebâtir Notre-Dame a annoncé une nouvelle série de travaux qui va durer jusqu’en 2033. Leur ambition achever ce qui a été commencé après l’incendie de 2019, avec deux priorités la grande rosace de la façade ouest et la façade nord du transept. Ces éléments, nous explique Philippe Jost, président de l’établissement, nécessitent une remise à neuf pour donner à la cathédrale « un lustre à la hauteur de sa renommée mondiale ».

La rosace, en grande partie d’origine médiévale, n’a pas été restaurée depuis le XIXe siècle. Elle souffre de pathologies anciennes et a été endommagée par un violent épisode de grêle en mai 2025. Les travaux prévus de 2027 à 2029 doivent la soigner et la consolider. Dans le même temps, la façade nord du transept et ses statues médiévales seront nettoyées en profondeur. Elles sont, disent les responsables, « très encrassées » par des décennies de pollution et de poussière.

Le coût total de ces nouvelles opérations est estimé à 150 millions d’euros. Aujourd’hui, 130 millions manquent encore. L’établissement public a donc lancé un appel aux dons via son site dédié. « Nous avons encore besoin de la générosité de mécènes et de donateurs », insiste Philippe Jost. Par ailleurs, un autre chantier, financé par l’État, avance il s’agit de remplacer six vitraux du bas-côté sud de la nef par des œuvres contemporaines de l’artiste Claire Tabouret, réalisées par l’atelier Simon-Marq. Une demande de suspension de ce projet a été rejetée par la justice en mai. Tous ces chantiers doivent être menés à bien alors que le pape Léon XIV est attendu à Paris fin septembre pour une visite de trois jours.

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