Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

L’Algérie perd son capitaine et ses illusions

Le Mondial s’arrête dès les seizièmes pour les Fennecs, battus sans discussion par la Suisse (2-0). Dans la foulée, Riyad Mahrez raccroche les crampons en…

Article

le

L'Algérie perd son capitaine et ses illusions

Le Mondial s’arrête dès les seizièmes pour les Fennecs, battus sans discussion par la Suisse (2-0). Dans la foulée, Riyad Mahrez raccroche les crampons en sélection, et le sélectionneur Vladimir Petkovic se retrouve dans le viseur.

La gifle est violente. Jeudi, l’Algérie a quitté la Coupe du monde la tête basse, incapable de rivaliser avec une équipe suisse solide et réaliste. Ce 2-0 n’est pas un accident, c’est le reflet d’un tournoi raté. Et les conséquences ne se sont pas fait attendre.

Riyad Mahrez a officialisé sa retraite internationale dans la foulée du match. À 35 ans, le joueur d’Al-Ahli range le maillot vert après douze ans de service et quatre Coupes du monde. « J’aurais préféré aller plus loin, je suis déçu de sortir si tôt », a-t-il confié. Une page se tourne, et pas des moindres. Le capitaine emblématique laisse un vide immense.

Mais les regards se tournent surtout vers le banc. Vladimir Petkovic, prolongé juste avant le Mondial, n’a jamais vraiment convaincu. Ses choix sont désormais passés au crible. La gestion du poste de gardien a été un vrai casse-tête. Luca Zidane a débuté, a montré des failles contre l’Argentine, puis a été remplacé par Oussama Benbot, avant de revenir pour le match couperet contre la Suisse. Résultat, personne n’a rassuré. Derrière, la défense a encaissé des buts à chaque match.

Et devant, c’est le néant. Contre la Suisse, Petkovic a aligné un faux numéro 9, Ibrahim Maza, sans aucune capacité à aller chercher la profondeur. Les attaquants de métier comme Boulbina, Hadj Moussa ou Benbouali sont restés sur le banc ou sont entrés trop tard pour changer quoi que ce soit. Le jeu était plat, sans tempo, sans danger. La Suisse n’a jamais tremblé.

Dans l’entrejeu, Ramiz Zerrouki a cristallisé les critiques. Trop latéral, trop absent, auteur d’une bourde face à la Jordanie, le joueur de Feyenoord n’a ni dynamisé le milieu ni protégé sa défense. Pourtant, il a été aligné d’entrée face à la Suisse. Une faillite collective et tactique qui interroge lourdement sur l’avenir du technicien bosno-suisse sur le banc des Fennecs.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus