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Canicule sur le Tour : l’UCI assouplit les règles de ravitaillement

Entre cagnard et bitume brûlant, les coureurs du Tour de France vont pouvoir se désaltérer plus facilement. L’Union cycliste internationale a décidé…

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Canicule sur le Tour : l'UCI assouplit les règles de ravitaillement

Entre cagnard et bitume brûlant, les coureurs du Tour de France vont pouvoir se désaltérer plus facilement. L’Union cycliste internationale a décidé d’assouplir les règles de distribution d’eau pour faire face aux températures extrêmes annoncées.

Le mercure s’affole sur l’Hexagone et le peloton du Tour en subit les conséquences directes. Dans la moitié sud du pays, où se déroulent les prochaines étapes, la chaleur devient un adversaire redoutable pour les organismes des coureurs. Face à cette situation, l’UCI a tranché avec effet immédiat. En accord avec les commissaires sportifs et l’organisation, l’instance autorise désormais l’utilisation des musettes dans les zones de ravitaillement en eau, et pas seulement dans les zones dédiées aux bidons. Ces musettes permettront de distribuer plusieurs bidons à la fois à chaque coureur, une mesure pensée pour garantir une hydratation optimale dans ces conditions climatiques extrêmes.

Cette autorisation reste pour l’instant exceptionnelle et limitée aux ascensions répertoriées sur le parcours. L’UCI précise qu’il s’agit d’un test, dont le renouvellement dépendra de l’évolution des températures mais aussi de l’efficacité du dispositif et de son impact sur le bon déroulement de la course. L’organisation veut rester prudente, car si la canicule persiste, des mesures plus radicales pourraient être envisagées. Selon des informations du ministère de l’Intérieur, des annulations d’étapes ne sont pas exclues si les conditions deviennent trop dangereuses pour les coureurs. Une telle décision serait une première dans l’histoire du Tour, un scénario d’extrême urgence. Avant d’en arriver là, des modifications de parcours et un renforcement de la sécurité sanitaire pour les spectateurs seraient privilégiés.

Les organismes sont mis à rude épreuve, et le cyclisme s’adapte lui aussi à la nouvelle donne climatique. Les pauses fraîcheur, déjà devenues une habitude dans le football, trouvent ici leur équivalent cycliste. Distribuer plusieurs bidons d’un coup, c’est gagner du temps et de l’énergie, mais surtout préserver la santé des athlètes. Le Tour continue, mais sous surveillance. La chaleur, elle, ne faiblit pas.

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