Culture
Bad Bunny débarque à Barcelone pour conquérir l’Europe en musique
L’icône mondiale du reggaeton entame ce vendredi soir dans la capitale catalane une tournée de 29 dates à travers le Vieux Continent, portée par un album primé aux Grammy Awards.
La superstar portoricaine Bad Bunny ouvre ce vendredi à Barcelone sa série de concerts européens. L’artiste de 32 ans se produira dans plusieurs pays d’Europe jusqu’à la fin du mois de juillet, avec vingt-neuf représentations programmées sur le Vieux Continent. En une décennie, le chanteur a hissé le reggaeton et la trap latine au sommet de la scène pop internationale. Il a reçu en février dernier le Grammy Award de l’album de l’année, une consécration inédite pour un disque interprété en espagnol.
Son dernier opus, « Debi Tirar Mas Fotos », met à l’honneur les sonorités traditionnelles portoricaines comme la salsa, la bomba ou la plena. L’album aborde également la colonisation de son île natale, placée sous juridiction américaine depuis 1898, en délivrant un message sociopolitique sur un rythme dansant. En Europe, Bad Bunny se produira deux soirs à Barcelone puis à Lisbonne, avant d’enchaîner dix concerts au stade Metropolitano de Madrid, ville qui abrite une importante diaspora sud-américaine.
Le chanteur se rendra ensuite en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en France, en Suède, en Pologne et en Italie. Il achèvera sa tournée européenne le 22 juillet à Bruxelles. Cette série de concerts fait suite à une première étape de trente représentations dans son Porto Rico natal, où certains spectacles étaient réservés aux habitants de l’île des Caraïbes. Sur scène, l’artiste met en avant des éléments de la culture locale, comme la canne à sucre et « La Casita », une petite maison emblématique.
Longtemps réticent à afficher des positions politiques, Bad Bunny a joué un rôle clé dans les mouvements de contestation qui ont agité Porto Rico en 2019, après des scandales impliquant les autorités locales. Lors de la cérémonie des Grammy Awards en février, il avait appelé à expulser la police américaine de l’immigration, l’ICE, s’opposant fermement à la politique migratoire du président Donald Trump. Sa tournée mondiale, lancée en novembre, évite délibérément les États-Unis, une décision motivée par la volonté de protéger ses fans d’éventuelles interventions de l’ICE. L’artiste s’est toutefois produit sur le sol américain lors du spectacle de la mi-temps du Super Bowl, une prestation qui a suscité la colère de Donald Trump, bien que le chanteur n’ait pas fait allusion au président durant son show.
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