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Politique

Larcher durcit le ton contre les alliances avec l’extrême droite

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Le président du Sénat, Gérard Larcher, a affirmé que les élus LR soutenant des listes d’extrême droite lors des municipales devaient quitter le parti. Il a réaffirmé une ligne de fermeté sans ambiguïté.

Le président Les Républicains du Sénat a tracé une ligne rouge claire pour son camp. Gérard Larcher a estimé que les membres du parti qui apporteraient leur soutien ou rejoindraient des listes liées au Rassemblement national, à l’UDR d’Éric Ciotti ou à Reconquête d’Éric Zemmour n’avaient plus leur place au sein de la formation. Il a exclu toute forme d’alliance ou d’entente avec ces mouvements, qu’il considère comme des relais du RN.

Interrogé sur les cas concrets de plusieurs élus LR dans le sud-est ou à Bourg-en-Bresse, le sénateur a été sans équivoque. Il a jugé que de tels ralliements représentaient une tentation mortifère pour l’identité et les valeurs portées par la droite républicaine. Pour lui, la stratégie doit au contraire consister à rassembler un large spectre allant du centre à cette droite, en vue de la prochaine échéance présidentielle.

À Paris, Gérard Larcher a apporté son soutien à la candidate Rachida Dati, saluant sa position qui refuse toute alliance avec la candidate de Reconquête, Sarah Knafo. Il a considéré que l’ancienne ministre était la seule à pouvoir incarner l’alternance dans la capitale. Contrairement à Mme Dati, qui s’était abstenue de qualifier son adversaire, le président du Sénat n’a pas hésité à placer clairement Sarah Knafo à l’extrême droite de l’échiquier politique.

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