Nous rejoindre sur les réseaux

News

Une sépulture oubliée refait surface dans le Finistère

Article

le

_**Au cœur d’une maison bretonne, une dalle funéraire datant de la Grande Guerre a été mise au jour, relançant une quête familiale centenaire.**_

Lors de travaux de préparation dans une habitation de Trégunc, une découverte insolite a été faite. En procédant au nettoyage d’un vide sanitaire jamais exploré, les occupants sont tombés sur une stèle en marbre. Celle-ci portait une inscription indiquant le nom d’Henri Guillou, quartier-maître décédé à l’hôpital maritime de Brest en 1919, à l’âge de vingt-quatre ans.

La propriétaire des lieux, installée depuis plus de vingt-cinq ans, ignorait totalement la présence de cet objet. La construction datant des années 1930 avait conservé ce secret jusqu’à présent. Intrigué par cette trouvaille, un proche de la famille a entrepris des recherches pour retracer l’histoire de ce jeune marin.

Il apparaît que le militaire serait mort des suites d’une maladie infectieuse, après la fin des hostilités. Cette pierre tombale, qui ne correspond apparemment pas à une sépulture sur place, soulève des questions sur son origine et son déplacement. La conviction de celui qui mène l’enquête est claire. Il estime que cet élément patrimonial doit retrouver les descendants du défunt.

Ses investigations, relayées localement, ont éveillé l’intérêt d’un généalogiste rennais. Ce dernier a pu établir un lien entre le soldat Guillou et les premiers propriétaires du logement, répondant au nom de Bargain. La piste directe des Guillou semble s’être éteinte avec Henri, orientant désormais les recherches vers la branche familiale apparentée.

Cette démarche, motivée par le souci de la mémoire et du respect dû aux disparus, se poursuit activement. Elle illustre comment un vestige matériel peut raviver le fil d’une histoire personnelle et collective, longtemps enfouie. L’aboutissement de cette quête pourrait permettre de restituer ce fragment de mémoire à ceux à qui il appartient.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus