Sports
Un duel interne chez Netcompany Ineos : Arensman prend l’ascendant sur Bernal au Giro
Alors qu’ils partagent le statut de leaders de l’équipe Netcompany Ineos, Thymen Arensman et Egan Bernal affichent désormais un écart de 1’49 au classement général. Le Néerlandais, fort d’un début de course prometteur, mise sur l’expérience de son coéquipier colombien pour gravir les échelons du podium.
Vainqueur du Tour d’Italie en 2021, Egan Bernal n’a plus décroché de victoire sur un Grand Tour depuis, son parcours ayant été marqué par le grave accident de 2022 qui a failli le laisser paralysé. À 29 ans, le Colombien aborde ce Giro 2026 en tant que co-leader de la formation Netcompany Ineos, aux côtés de Thymen Arensman. Toutefois, après neuf étapes, le Néerlandais semble avoir pris une longueur d’avance : il occupe la sixième place du classement général, tandis que Bernal pointe à la quinzième, à 1 minute et 49 secondes de son partenaire.
La performance d’Arensman dimanche a été remarquée : en terminant quatrième à Corno alle Scale, le coureur de 26 ans a envoyé un signal fort et s’impose désormais comme un sérieux prétendant au podium. Lors de la journée de repos ce lundi, celui qui a remporté deux étapes sur le Tour de France l’été dernier a dressé un premier bilan positif. « La course se déroule plutôt bien pour l’instant. Je pense que tout est maîtrisé, et nous avons vécu de très bons moments avec l’équipe. Nous prenons du plaisir et nous efforçons de faire les bons choix chaque jour, ce qui m’aide énormément. Bien sûr, il y a du stress par moments, mais on essaie de ne pas trop s’y laisser prendre, de plaisanter avec les gars et de rester serein. »
Interrogé sur la présence d’Egan Bernal dans l’effectif, Thymen Arensman a souligné l’apport précieux de l’expérience de son coéquipier. « C’est un vrai plaisir de partager ce rôle de leader avec lui. Il a gagné le Giro, c’est donc un coureur exceptionnel. J’apprends encore à ses côtés, notamment sur la façon de se battre pour les premières places du classement général. C’est un véritable guerrier sur la route et sur le vélo, mais il sait aussi être très détendu en dehors. Il connaît le moment où il faut se concentrer et celui où il faut relâcher la pression, ce qui est essentiel dans un Grand Tour. Il possède cette expérience, et je m’en inspire presque, je puise dans son vécu. J’observe ce qu’il fait et j’essaie de m’en nourrir, comme je l’ai fait avec Geraint Thomas lors du Giro de l’année dernière. J’y ajoute ma propre touche et je vois ce qui fonctionne pour moi. » Mardi, un contre-la-montre plat de 42 kilomètres attend les coureurs. Arensman parviendra-t-il à creuser davantage l’écart sur Bernal pour devenir l’unique fer de lance de Netcompany Ineos ?
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