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Un contentieux financier ravivé par la disparition d’Emiliano Sala
Près de cinq ans après la mort du footballeur, Cardiff City et le FC Nantes s’affrontent ce lundi devant le tribunal de commerce de Nantes. Le club gallois réclame des dommages-intérêts pour les préjudices subis suite à la perte du joueur.
Les représentants des deux clubs se présentent ce lundi devant la juridiction consulaire nantaise. Cette audience constitue l’aboutissement d’une longue procédure initiée par Cardiff City, qui estime avoir subi un préjudice financier considérable. Le club gallois avait engagé une action en responsabilité en 2023, sollicitant une indemnisation pour les pertes de revenus et autres conséquences liées à la disparition du joueur.
L’attaquant argentin avait trouvé la mort en janvier 2019 lors d’un accident aérien au-dessus de la Manche. Il effectuait alors le trajet pour rejoindre sa nouvelle équipe, peu après l’officialisation de son transfert depuis le FC Nantes. Cardiff City n’a jamais pu le voir évoluer sous ses couleurs.
Dans un communiqué, la direction du club gallois a indiqué que cette démarche judiciaire visait avant tout à établir les responsabilités et à préserver l’intégrité du football. Elle soutient que l’organisation du vol privé, confiée à un intermédiaire lié au club nantais, est au cœur du litige. Pour Cardiff, cette organisation défaillante engage la responsabilité du FC Nantes.
De son côté, le club français rejette fermement ces allégations. L’entourage de sa présidence conteste aussi bien l’existence d’une faute que le lien de causalité avec le préjudice invoqué, ainsi que la réalité même de ce préjudice. Cette position s’appuie en partie sur une décision antérieure du Tribunal arbitral du sport, qui avait estimé en 2022 que le transfert était bel et bien conclu au moment du drame.
Parallèlement à ce contentieux, une autre bataille juridique relative au paiement de la transaction a déjà eu lieu. En 2023, l’instance disciplinaire de la FIFA avait enjoint à Cardiff de régler au FC Nantes le solde dû, soit un montant d’environ onze millions d’euros. L’audience de ce lundi ouvre donc un nouveau chapitre, distinct de la question du transfert, centré sur la recherche d’une éventuelle responsabilité civile.
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