Économie
Stellantis suspend sa production au Canada face aux taxes américaines
L’usine Chrysler de Windsor va interrompre son activité pendant deux semaines en raison des barrières douanières imposées par les États-Unis.
Le constructeur automobile Stellantis a pris la décision de mettre à l’arrêt temporairement son site de production de Windsor, en Ontario. Cette suspension, prévue pour les premières semaines d’avril, résulte en grande partie des droits de douane élevés appliqués par les autorités américaines, qui pèsent sur la compétitivité des véhicules assemblés au Canada.
Selon les informations confirmées par le groupe, l’activité sera interrompue durant deux semaines consécutives, affectant directement la chaîne de production. Les tensions commerciales transfrontalières compliquent les échanges, obligeant les industriels à adapter leur stratégie. Cette mesure reflète les défis auxquels font face les fabricants dans un contexte économique marqué par les protections tarifaires.
Le syndicat Unifor, représentant les travailleurs de l’usine, avait été le premier à annoncer cette décision, soulignant l’impact des politiques commerciales sur l’emploi local. Stellantis, comme d’autres acteurs du secteur, doit désormais composer avec ces contraintes, tout en cherchant à minimiser les perturbations pour ses salariés et sa production.
-
SociétéEn Ligne 6 joursJohn Malkovich, citoyen d’honneur de la Croatie
-
NewsEn Ligne 4 joursLe CBD alimentaire interdit en France dès le 15 mai
-
NewsEn Ligne 3 joursChristophe Michalak troque ses fourneaux pour le guidon et cède son empire pâtissier
-
SociétéEn Ligne 6 joursLa suspension des décrets retraites plonge des milliers de salariés dans l’attente
-
NewsEn Ligne 5 joursFraudes à l’Assurance Maladie : une hausse vertigineuse de 134 % en Pays de la Loire
-
Faits DiversEn Ligne 2 joursSaut périlleux pour une enfant de 9 ans à Châtellerault
-
NewsEn Ligne 2 joursUn avion de voltige s’écrase à Clermont-Ferrand, le pilote décède sur le coup
-
Faits DiversEn Ligne 5 joursLe quotidien libanais Al-Akhbar porte plainte à Paris contre un consultant de BFMTV