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Sports / XV de France: la prime à la stabilité pour le Tournoi

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On prend (presque) les mêmes et on recommence: le sélectionneur des Bleus Fabien Galthié a convoqué un groupe de 42 joueurs pour le stage préparatoire au Tournoi des six nations où figurent les titulaires habituels, vainqueurs des All Blacks il y a deux mois.

Le demi de mêlée superstar Antoine Dupont, qui n’a plus joué depuis le 11 décembre mais est revenu à l’entraînement à Toulouse à la veille de cette liste, est bien là, aux côtés de sept « petits nouveaux » qui ne comptent encore aucune sélection.

Le troisième ligne du Racing 92 Yoan Tanga (25 ans) ainsi que le trois-quart polyvalent de la Rochelle Jules Favre (22 ans) ont ainsi été appelés, tout comme le centre de Clermont Tani Vili (20 ans) ou les deuxièmes lignes de Castres Florent Vanverberghe (21 ans) et de Montpellier Florian Verhaeghe (24 ans).

Mais la grosse surprise vient de la convocation du jeune pilier de Clermont Daniel Bibi Biziwu (20 ans), une vingtaine de matches en pro au compteur.

Ces joueurs auront fort à faire pour se faire une place dans les 23 qui défieront l’Italie, en ouverture d’un Tournoi que Galthié a clairement ciblé à un peu moins de deux ans du Mondial-2023 en France.

« Nous sommes ambitieux pour le Tournoi. Nous voulons et nous souhaitons gagner (…) Nous allons nous (en) donner les moyens », a ainsi expliqué le patron du XV de France au début du mois de janvier.

En revanche, le grand absent est le demi d’ouverture de Bordeaux-Bègles Matthieu Jalibert (23 ans, 15 sélections), qui souffre d’une lésion musculaire à une cuisse et sera absent pendant deux semaines. Il est remplacé numériquement par le novice lyonnais Léo Berdeu (23 ans), en grande forme cette saison.

Trois joueurs du Racing 92, l’ailier Teddy Thomas (28 ans, 28 sélections), le deuxième ligne Bernard (32 ans, 47 sélections) et le centre Virimi Vakatawa (29 ans, 30 sélections) ont également été convoqués après avoir raté les tests de l’automne.

Objectif Grand Chelem

Sans surprise, le noyau dur du XV de France est de la partie: le talonneur Julien Marchand (26 ans, 16 sélections), le pilier Cyril Baille (28 ans, 31 sélections), les troisièmes lignes Grégory Alldriit (24 ans, 26 sélections) et Cameron Woki (23 ans, 11 sélections), le centre Gaël Fickou (27 ans, 66 sélections), les ailiers Damian Penaud (25 ans, 28 sélections) et Gabin Villière (26 ans, 9 sélections) ou bien les arrières Melvyn Jaminet (22 ans, 6 sélections) et Brice Dulin (31 ans, 36 sélections)… ont été appelés.

Tout comme la charnière 100% Stade toulousain, formée par Romain Ntamack (22 ans, 23 sélections) et Antoine Dupont (25 ans, 35 sélections).

Le demi de mêlée, récemment désigné meilleur joueur du monde, conservera le capitanat malgré les incertitudes autour de son état de santé puisque le Toulonnais Charles Ollivon est toujours blessé.

Absent des terrains depuis la première quinzaine de décembre, discret sur ses réseaux sociaux, annoncé « fatigué » le 1er janvier puis « blessé » selon son entraîneur à Toulouse Ugo Mola, Dupont a retrouvé les terrains d’entraînement lundi.

Probants, voire plus, lors de la tournée automnale et la victoire historique face aux All Blacks (40-25), les Toulousains Peato Mauvaka (24 ans, 9 sélections) et Thibaud Flament (24 ans, 3 sélections) ou les Rochelais Jonathan Danty (29 ans, 11 sélections) et Uini Atonio (31 ans, 39 sélections) en sont également.

Les 42 Bleus sélectionnés sont convoqués à partir de dimanche dans le sud-est de la France, à Carpiagne (Bouches-du-Rhône), où ils seront logés par la Légion étrangère, avec des entraînements prévus à Aubagne.

Avant de rentrer à Paris, le vendredi 4 février, à deux jours d’affronter l’Italie en ouverture du Tournoi des six nations 2022, histoire de lancer la campagne qui vise à mener le XV de France vers son premier succès dans le Tournoi depuis 2010.

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JO d’hiver 2030 : les Alpes françaises, seule candidature retenue

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JO d'hiver 2030 : les Alpes françaises, seule candidature retenue

La France est en passe d’organiser les Jeux olympiques d’hiver en 2030. Le CIO a écarté les autres candidatures en lice.

Les Alpes françaises sont en excellente position pour accueillir les Jeux olympiques d’hiver 2030, devenant ainsi la quatrième ville hôte de cet événement emblématique. Le Comité international olympique (CIO) a annoncé aujourd’hui que la France est la seule candidature retenue, marquant ainsi un moment historique dans l’histoire des Jeux olympiques d’hiver.

Le projet olympique, porté conjointement par les deux régions françaises d’Auvergne – Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur, a réussi à convaincre la commission exécutive du CIO grâce à son dossier de candidature solide et à une présentation convaincante lors du grand oral de 45 minutes. Cette décision fait suite à des mois de préparation et de compétition intense entre plusieurs nations aspirantes à l’accueil des Jeux olympiques d’hiver 2030.

La France a une longue histoire de réussite dans l’organisation des Jeux olympiques d’hiver, avec des précédents à Chamonix en 1924, Grenoble en 1968 et Albertville en 1992. Le choix des Alpes françaises comme hôte des Jeux olympiques d’hiver 2030 est le fruit d’un projet ambitieux qui met en avant 95 % de sites existants, de Nice au Grand-Bornand, en passant par Courchevel Méribel, Val d’Isère et La Clusaz.

Malgré une concurrence sérieuse de la part de la Suède et de la Suisse, la France a réussi à l’emporter grâce à la qualité de son dossier de candidature et à la solidité de son projet. Les Scandinaves avaient précédemment candidaté pour les Jeux olympiques d’hiver 2026, qui finiront par se dérouler à Milan-Cortina d’Ampezzo en Italie. Cependant, face à la puissance et à la tradition des sports d’hiver en France, ces deux pays ont été contraints d’abandonner leur candidature.

La décision finale concernant l’attribution des Jeux olympiques d’hiver 2030 sera officialisée en juillet 2024 lors de la session du CIO à Paris, juste avant le début des Jeux Olympiques d’été. Si tout se passe comme prévu, les amoureux du sport du monde entier auront rendez-vous dans les Alpes françaises pour une nouvelle olympiade hivernale mémorable en 2030.

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Paris 2024 : « On ne va pas être prêts », selon Anne Hidalgo

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Paris 2024 : « On ne va pas être prêts », selon Anne Hidalgo

Dans l’émission « Quotidien », la maire de Paris a annoncé mercredi du retard dans la préparation des JO 2024 à Paris d’un point de vue des transports en commun.

Alors que Paris se prépare à accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024, la maire de la ville, Anne Hidalgo, a récemment exprimé des inquiétudes concernant l’état de préparation des infrastructures de transport. Lors de son apparition dans l’émission « Quotidien » sur TMC mercredi soir, la maire socialiste a indiqué que Paris n’était « pas prête » en termes de transports, évoquant un nombre et une fréquence de trains insuffisants dans certaines zones.

La future station du RER E à la Porte Maillot a été spécifiquement mentionnée comme un point critique. « Il y a des endroits où les transports ne seront pas prêts parce qu’il n’y aura pas le nombre de trains et la fréquence », a précisé Hidalgo. Elle a également souligné les difficultés quotidiennes existantes dans le réseau de transport parisien et la lutte pour atteindre les niveaux requis de ponctualité et de confort.

Interrogée sur la responsabilité de ces retards, la maire a évoqué le rôle du gouvernement et de la Région Île-de-France, tout en reconnaissant sa propre implication dans le processus. Clément Beaune, ministre délégué chargé des Transports, a rapidement répondu en critiquant l’approche médiatique de Hidalgo.

Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, a elle aussi commenté sur les réseaux sociaux, en insistant sur la nécessité de la participation active d’Anne Hidalgo aux comités stratégiques sur les transports.

Outre les préoccupations liées aux transports, Anne Hidalgo a également abordé le sujet des personnes sans domicile fixe, pointant du doigt un autre défi majeur à relever avant les Jeux.

Les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 représentent un événement de grande ampleur pour Paris, avec près de 15 millions de spectateurs attendus. La promesse faite par les autorités d’assurer un accès 100 % public aux sites de compétition souligne l’importance cruciale de résoudre ces problèmes de mobilité dans un délai serré. La préparation de la capitale française pour cet événement mondial est désormais plus que jamais sous le feu des projecteurs.

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Éliminatoires de l’Euro 2024 : l’équipe de France termine son année 2023 par un match nul en Grèce

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Éliminatoires de l’Euro 2024 : l’équipe de France termine son année 2023 par un match nul en Grèce

Avant l’important Euro 2024 en Allemagne, Didier Deschamps, le sélectionneur de l’équipe de France, se retrouve face à un défi crucial. Avec seulement deux matchs amicaux programmés en mars, il lui faut prendre des décisions déterminantes sur la composition de son équipe. Cette année 2023 s’est achevée par un match nul (2-2) contre la Grèce, offrant à Deschamps matière à réflexion.

En dépit de l’équipe remaniée contre la Grèce, les leaders incontestés restent Kylian Mbappé et Antoine Griezmann, avec Mike Maignan comme gardien de but principal. Deschamps a figé pour l’instant la hiérarchie des gardiens, avec Brice Samba et Alphonse Areola en tant que remplaçants.

La défense semble également avoir ses favoris. Jules Koundé, malgré une performance mitigée contre la Grèce, garde son poste à l’arrière droit. Les frères Hernandez se disputent la place à gauche, tandis que la paire centrale Dayot Upamecano et Ibrahima Konaté, formée lors de la Coupe du monde, conserve la confiance du sélectionneur.

Le milieu de terrain s’articulera autour d’Aurélien Tchouameni, d’Eduardo Camavinga et d’Adrien Rabiot, ce dernier gagnant en leadership. L’attaque verra une compétition entre Ousmane Dembélé et Kingsley Coman pour l’aile droite, et bien qu’Olivier Giroud, à 37 ans, ne soit pas assuré d’une place de titulaire, son expérience reste précieuse.

Des joueurs comme Randal Kolo Muani et Marcus Thuram se détachent pour leurs récentes performances, augmentant leurs chances de figurer dans la liste finale. En défense, Benjamin Pavard, désormais désireux d’évoluer comme défenseur central, pourrait laisser sa place sur le côté droit à Jonathan Clauss.

Dans le secteur du milieu de terrain, Youssouf Fofana et le jeune Warren Zaïre-Emery, impressionnant avec le PSG, sont des noms à surveiller. La défense centrale, quant à elle, offre peu de place pour les nouveaux venus, malgré les efforts de joueurs comme William Saliba ou Jean-Clair Todibo.

Boubacar Kamara pourrait se frayer un chemin au milieu, tandis que Christopher Nkunku et le jeune Mathys Tel restent des options offensives à considérer en fonction de leur forme et progression.

Alors que 16 places semblent déjà attribuées, la concurrence reste féroce pour les 9 places restantes. Deschamps devra équilibrer expérience et jeunesse pour construire une équipe capable de briller en Allemagne en 2024.

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