Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

Rugby: le Racing 92 face à une vague d’infections au Covid-19, à 16 jours d’une finale européenne

Article

le

rugby:-le-racing-92-face-a-une-vague-d’infections-au-covid-19,-a-16-jours-d’une-finale-europeenne

Après la joie de la qualification pour la finale de Coupe d’Europe de rugby, le Racing 92 est rattrapé par le Covid-19. Des tests ont révélé neuf cas d’infection dans le groupe francilien jeudi, à 16 jours du duel face aux Anglais d’Exeter.

Les Racingmen ont eu à peine cinq jours pour savourer leur exploit réalisé samedi en demi-finale de la Coupe d’Europe face au club anglais des Saracens (19-15), lauréat de trois des quatre dernières éditions de la compétition.

Une source proche du dossier, contactée par l’AFP, a fait état de neufs tests positifs au sein du groupe professionnel, confirmant une information du Midi olympique.

La Ligue nationale de rugby a de son côté annoncé le report « à une date ultérieure » de la rencontre La Rochelle – Racing 92, prévue samedi à l’occasion de la 3e journée du Championnat de France, en raison de ces contaminations.

Le président du Racing 92 Jacky Lorenzetti, interrogé par RMC Sport, a aussi confirmé l’existence de neuf cas, « staff compris », sans préciser le nombre exact de joueurs concernés.

« Deux gros matches nous attendent, contre La Rochelle c’est cuit, puis Toulouse. Je ne sais pas comment on pourra jouer la semaine prochaine, en tout cas sans s’entraîner, puis la Coupe d’Europe (le 17 octobre à Bristol, en Angleterre). C’est un coup dur, mais on va faire avec », a-t-il expliqué.

Le coronavirus a donc douché la joie des Ciel et Blanc, qui avaient décroché à la Paris La Défense Arena une quatrième victoire en autant de matches, toutes compétitions confondues depuis la reprise du rugby français début septembre.

Le succès renversant face aux « Sarries » les avait propulsés vers la finale de la Coupe d’Europe, leur troisième depuis 2016.

Mais alors que les Racingmen s’apprêtaient à reprendre le chemin du Championnat de France, samedi avec un déplacement à La Rochelle, la crise sanitaire vient bouleverser leurs plans.

Selon le protocole mis en place par la LNR, un match doit en principe faire l’objet d’un report automatique à partir de trois joueurs positifs au Covid-19 sur sept jours glissants.

Depuis la reprise début septembre, le champion de France 2016 avait été relativement épargné jusqu’ici par le virus et n’avait eu qu’un cas à déplorer avant la première journée. Ce qui ne l’avait pas empêché de jouer à Lyon et de démarrer sa série de succès dans le Rhône (27-23).

Préparation européenne compliquée

Actuels leaders du Top 14 (9 points), avec une longueur d’avance sur leur premier poursuivant, Pau, les Racingmen marchent sur l’eau depuis le début de la saison grâce à un effectif soudé, qui se connaît bien, et les exploits d’individualités telles que l’international français Virimi Vakatawa et le stratège écossais Finn Russell, à l’origine de l’essai de la victoire contre les Sarries.

Le coronavirus va obliger les cas infectés à observer une période d’isolement. Cette situation complique forcément la préparation du choc européen contre les joueurs d’Exeter qui sont de leur côté dans une forme olympique.

Les Chiefs, qui ont surclassé samedi Toulouse (28-18), champion de France 2019, en demi-finale de Coupe d’Europe, sont en outre assurés de terminer à la première place de la saison régulière du Championnat d’Angleterre, une journée avant la fin.

La finale de Coupe d’Europe, toutefois, « c’est dans deux semaines et demi », a rappelé Lorenzetti sur RMC Sport. D’ici là « tout le monde sera sorti de ce confinement et tout le monde sera apte sauf bien sûr (s’il y a) une nouvelle contagion au club », a-t-il ajouté.

Mais « c’est surtout en termes de préparation que (l’entraîneur) Laurent (Travers) et son staff vont devoir faire des merveilles pour que nos joueurs ne perdent pas leur condition physique. Ça va être le gros sujet », a insisté le président du Racing 92.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Sports

Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

Article

le

Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

Les syndicats, de la CGT à la CFDT, estiment qu’ils doivent être entendus après leurs deux grosses premières journées de mobilisation contre la réforme des retraites.

Un « ego surdimensionné. » Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a accusé Emmanuel Macron de vouloir faire passer la réforme des retraites à tout prix, malgré l’opposition des Français, avec le risque que le RN « prenne l’Élysée » en 2027.

« On a affaire à un président de la République, parce que c’est lui qui est au cœur de tout ça, qui veut par ego surdimensionné montrer que lui, il est capable de faire passer une réforme. Quel que soit l’avis de l’opinion publique, quel que soit l’avis des citoyens et c’est dangereux de raisonner comme ça », a notamment fustigé le N °1 de la CGT ce mardi 7 février sur RTL, à l’occasion de la troisième journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Et d’ajouter « Le président de la République joue avec le feu. »

Philippe Martinez a également appelé l’exécutif et les députés qui ont commencé lundi l’examen du texte à l’Assemblée nationale à « écouter le peuple » au risque d’aller au-devant de déconvenues démocratiques.

« Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? »

« Si on est élu, une fois qu’on est élu, on fait ce qu’on veut et on écoute plus, forcément, il ne faut pas s’étonner premièrement, de l’abstention et puis du risque que dans quelques années, pas si longtemps que ça, ça soit le Rassemblement national qui prenne les clés de l’Élysée », a fait valoir le syndicaliste.

Dans une interview au journal La Croix mardi, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a également enjoint l’exécutif à écouter le mouvement social. « Le 31 janvier, 1,27 million de personnes ont refusé pacifiquement la réforme dans la rue. Quelle serait la perspective si elles ne recevaient pas de réponse ? Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? » a-t-il interrogé en faisant référence au mouvement des gilets jaunes.

« Ce n’est pas une menace – je me battrai pour rester dans un cadre respectueux –, mais on ne peut répondre à cette tension sociale que par l’exercice démocratique du pouvoir. Cela passe aussi par l’écoute de la société », a-t-il mis en avant. En parallèle, certaines organisations, à l’image de la CGT cheminot commencent à se poser la question d’un durcissement du mouvement.

Lire Plus

Sports

Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

Article

le

Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

Malgré de nombreuses fautes, l’équipe de France de rugby a pris le meilleur, dimanche, d’une ambitieuse équipe italienne (29-24), à une semaine d’un déplacement en Irlande.

Les Bleus peuvent souffler. Ce dimanche 5 février, l’équipe de France de rugby s’est imposée face à l’Italie (29-24) pour son entrée en lice dans le Tournoi des 6 Nations 2023. Mais que ce fut dur.

Tout avait parfaitement débuté avec un essai précoce signé de Thibaud Flament, après un joli exploit personnel (7-0, 4’). Très conquérants, les Tricolores se sont vite donné de l’air grâce à un essai de Thomas Ramos, splendidement servi par Romain Ntamack, auteur d’une belle transversale (12-3, 18’).

Dix-huit pénalités contre les Bleus

Malgré quelques pénalités sanctionnées par l’excellent Allan, les Bleus poursuivaient leur cavalier seul par l’intermédiaire d’Ethan Dumortier, sublimement servi au pied par Romain Ntamack (encore). De quoi parfaitement célébrer son bizutage avec l’équipe première (19-6, 26’).

Trois essais en vingt-six minutes : il y avait de quoi s’enflammer pour les Tricolores mais les Italiens, bien emmenés par Ange Capuozzo, ont vite réagi (11-19, 32’). De quoi embraser l’antre de Rome. Et il y avait de quoi.

Les Bleus, trop indisciplinés avec dix-huit pénalités concédées dont un essai de pénalité (59’), ont vu les Italiens prendre l’avantage après l’heure de jeu. Mais Matthieu Jalibert, en sortie de banc, a permis aux Bleus de souffler et de s’offrir une victoire bonifiée. La quatorzième de rang pour les hommes de Fabien Galthié. Un record. Mais il faudra faire beaucoup mieux samedi prochain face à l’Irlande (15 h 15), actuelle meilleure équipe du monde.

Lire Plus

Sports

Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Article

le

Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

Lire Plus

Les + Lus