Politique
Marc Fesneau admet sa présence passée à une free-party

L’élu, pourtant co-auteur d’un texte durcissant les sanctions contre les rave-parties illégales, confie avoir fréquenté ces rassemblements par le passé.
Invité de l’émission politique dominicale sur France Inter, le député du Loir-et-Cher et président du groupe Les Démocrates a défendu avec vigueur la proposition de loi visant à renforcer la répression des organisateurs de rave-parties non autorisées. Ce texte, déjà adopté à l’Assemblée nationale, prévoit des peines allant jusqu’à six mois d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Marc Fesneau a justifié cette fermeté par la nécessité d’identifier des responsables en cas d’incidents, évoquant les risques pour la sécurité et les dégradations potentielles, en référence à un rassemblement en cours dans le Cher.
L’élu a nuancé son propos en reconnaissant comprendre l’aspiration à se réunir gratuitement autour de musiques choisies, sans enjeu financier. Il a toutefois insisté sur le fait que la liberté de se rassembler trouve sa limite lorsqu’elle porte préjudice à autrui ou à l’ordre public. C’est dans ce contexte qu’il a révélé, en toute fin d’entretien, avoir lui-même participé à une free-party par le passé. S’il n’a pas développé les circonstances de cette expérience, il s’est contenté d’une brève explication, renvoyant à sa propre jeunesse.

PolitiqueEn Ligne 6 joursMarine Le Pen veut transformer son congrès d’Orléans en rampe de lancement
PolitiqueEn Ligne 2 joursMélenchon veut changer le patron de Bpifrance et faire gonfler l’épargne des Français
ÉconomieEn Ligne 7 joursMoody’s maintient la note de la France en Aa3 et offre un répit à l’exécutif
PlanèteEn Ligne 7 joursLa sécheresse vide les paniers de champignons
PolitiqueEn Ligne 4 joursMélenchon ne veut aucun pardon après l’attentat des Yvelines
MondeEn Ligne 4 joursMbappé perd deux partenariats chinois après une vidéo sur Mao
SociétéEn Ligne 7 joursGilets jaunes, syndicats et lycéens de retour dans la rue, les préfectures serrent la vis
Faits DiversEn Ligne 4 joursÀ Trappes, un homme tué pour sa couleur de peau et un ministre qui parle d’attentat
















