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La colère d’un entraîneur : quand le « patriarche » assume ses excès

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Le technicien lensois est revenu ce jeudi sur sa vive réaction après le match nul à Brest, expliquant sans détour les dessous de son emportement et la nécessité de secouer son groupe.

Vendredi dernier, après un scénario renversant face aux Bretons où son équipe avait mené 3-0 avant de se faire rejoindre (3-3), l’entraîneur du RC Lens n’avait pas caché sa déception. Il avait estimé que ses joueurs avaient trahi un accord tacite établi depuis le début de saison, allant jusqu’à évoquer un sentiment de manque de respect. À deux jours du déplacement à Nice, programmé samedi soir, il est revenu sur cette sortie médiatique avec une franchise rare.

Selon lui, les joueurs ont bien perçu la portée de ses propos, ce qui a ouvert une discussion franche au sein du vestiaire. Il compare cette situation à un conflit familial autour d’un héritage, où la tension révèle la profondeur des liens. Pour le technicien, un désaccord ne fragilise pas nécessairement un groupe, bien au contraire : il peut même le renforcer. Il reconnaît avoir été trop loin dans sa réaction, mais assume ce rôle de figure autoritaire, capable aussi bien de distribuer des compliments que de sévir sévèrement.

Il admet volontiers que son emportement a pu être maladroit, mais insiste sur son honnêteté et sa transparence. Cette colère, dit-il, a permis de dévoiler une facette de sa personnalité qui dépasse l’image de l’entraîneur calme et pédagogue que l’on connaît. Sous la pression de la compétition, il lui arrive de perdre son sang-froid, mais toujours avec l’objectif de maintenir le cap pour son équipe. Loin de vaciller, le navire lensois poursuit sa route, assure-t-il, avec une détermination renforcée.

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