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Covid: 3e dose de vaccin à la rentrée pour les plus âgés et les plus fragiles

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Une troisième dose de vaccin contre le Covid-19 sera proposée « à la rentrée » pour « les plus âgés et les plus fragiles », a confirmé jeudi Emmanuel Macron, à l’image de plusieurs autres pays et malgré les appels de l’Organisation mondiale de la Santé.

« Oui, il faudra vraisemblablement une troisième dose, pas pour tout le monde tout de suite mais en tout cas pour les plus âgés et les plus fragiles », a déclaré le chef de l’État lors d’une 9e vidéo tournée en selfie depuis le fort de Brégançon, sa résidence d’été.

Il avait déjà annoncé le 12 juillet le principe d’une campagne de rappel à la rentrée pour les plus vulnérables.

Le périmètre exact des personnes qui se verront proposer ce rappel vaccinal devrait faire l’objet d’un arbitrage « la semaine prochaine », avait annoncé mardi le ministère de la Santé.

Interrogé sur un possible élargissement du rappel vaccinal au-delà des personnes fragiles, le ministère a indiqué mardi que c’était « un des sujets sur lesquels la Haute autorité de santé (HAS) doit se prononcer dans un avis attendu fin août ».

En juillet, elle avait estimé que « la priorité » pour les prochaines semaines était « d’augmenter la couverture vaccinale, en particulier chez les personnes âgées de plus de 80 ans », vaccinées à seulement 75% « malgré leur grande vulnérabilité face à la maladie ».

« Pour l’instant on n’a pas vraiment de données qui montrent une baisse de l’efficacité, on a une baisse du titre en anticorps, en particulier chez les plus âgés, mais pas encore de données qui montrent une baisse de l’efficacité », a estimé mercredi l’infectiologue Odile Launay à l’antenne de Radio classique.

L’OMS demande un moratoire

La HAS n’a pas exclu « la pertinence » d’une troisième dose pour l’ensemble de la population, « si une diminution de la protection contre la Covid-19 dans le temps était mise en évidence sur la base d’échecs vaccinaux constatés en vie réelle (et pas seulement sur la base d’une baisse du taux d’anticorps) ou si un nouveau variant +résistant+ aux vaccins actuellement disponibles émergeait sur le territoire ».

Selon une étude publiée mi-juillet par la direction statistique des ministères sociaux (Drees), seuls 6% des tests positifs entre le 28 juin et le 4 juillet concernaient des personnes complètement vaccinées, une proportion réduite à 4% pour les cas symptomatiques.

Cette étude montre inversement que la grande majorité (80%) des tests positifs comme des personnes symptomatiques provient de personnes non vaccinées.

Les personnes non vaccinées représentent selon une autre étude de la Drees, portant sur une période allant du 31 mai au 11 juillet, environ 85% des malades hospitalisés en France et 78% des décès dus au virus.

Selon la Direction générale de la santé, 64,8% de la population totale avait reçu mercredi une première dose de vaccin anti-Covid et 53,9% avait désormais un schéma vaccinal complet.

L’Allemagne et Israël ont également annoncé des campagnes pour une troisième dose, ce qui a fait réagir l’Organisation mondiale de la santé.

Face au gouffre entre pays riches, où les vaccins anti-Covid abondent, et les pays pauvres qui n’ont pu immuniser qu’une faible partie de leur population, l’OMS a réclamé un moratoire sur les doses de rappel pour tenter de rétablir un semblant d’équilibre.

« Nous avons un besoin urgent de renverser les choses: d’une majorité de vaccins allant dans les pays riches à une majorité allant dans les pays pauvres », a déclaré cette semaine le patron de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, ajoutant que le moratoire devrait durer « au moins jusqu’à la fin septembre ».

Les États-Unis ont d’ores et déjà rejeté cet appel, estimant qu’ils n’avaient « pas besoin » de choisir entre administrer des troisièmes doses à leurs citoyens ou en faire don à des pays pauvres.

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Covid-19 : ce nouveau variant pourrait menacer les fêtes de Noël

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Covid-19 : ce nouveau variant pourrait menacer les fêtes de Noël

L’augmentation des cas relancée par cette nouvelle souche du virus selon les autorités sanitaires.

Un nouveau variant du Covid-19, baptisé JN.1 et appartenant à la même famille que l’Omicron, vient de faire son apparition en France, suscitant des inquiétudes à seulement trois semaines des festivités de Noël. Cette annonce relance l’attention des autorités sanitaires sur la situation épidémiologique du pays, à l’approche de la période festive.

Dans le dernier bulletin d’informations de Santé Publique France, une « poursuite de l’augmentation de la majorité des indicateurs » a été notée. Les prélèvements dans les eaux usées, réalisés dans douze stations à travers le pays, ont révélé une « forte augmentation (+24%) de la détection du SARS-CoV-2 » lors de la semaine du 27 novembre, indiquant ainsi une « circulation active du virus dans l’Hexagone ». De plus, dans les laboratoires, le taux de positivité a grimpé à 27,1%, soit une hausse de 2,8 points par rapport à la semaine précédente.

L’infectiologue Bruno Lina a partagé avec nos confrères son observation selon laquelle « ce lignage est en train de remplacer tous les autres, de façon lente mais durable. On a 50% des virus détectés en France qui appartiennent à ce lignage ». Bien que ce nouveau variant ne soit pas réputé plus dangereux que ses prédécesseurs, il est « très probablement responsable de l’augmentation des cas », a-t-il affirmé.

Cette résurgence du Covid-19 survient en pleine saison des maladies respiratoires, le SARS-CoV-2 se classant désormais comme le deuxième virus le plus détecté en France, devançant le VRS (virus de la bronchiolite) et se plaçant derrière les rhinovirus. Par ailleurs, quatre régions françaises ont récemment basculé en phase pré-épidémique de grippe : la Bourgogne-Franche-Comté, le Centre-Val de Loire, le Grand-Est et la Guyane.

Pour prévenir la propagation du virus avant les fêtes, il est recommandé de réinstaurer les pratiques des gestes barrières, qui sont efficaces non seulement contre le Covid-19, mais également contre d’autres maladies respiratoires. Il est conseillé de porter un masque en cas de symptômes ou en présence de personnes vulnérables, de se laver régulièrement les mains, et d’aérer les espaces clos pendant au moins cinq minutes pour éviter une exposition prolongée au froid.

Bruno Lina a également souligné l’importance de la vaccination contre le Covid-19, expliquant que « la vaccination protège à la fois collectivement et individuellement en réduisant le risque d’infection et en atténuant les symptômes en cas d’infection ». Il a ajouté que le vaccin a été adapté pour répondre au variant XBB 1.5, étroitement lié au JN.1, et que les essais ont confirmé son efficacité contre le JN.1 ainsi que contre l’autre variant prédominant, l’EG.5, en décroissance.

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Covid-19 : 72 personnes indemnisées pour des effets secondaires

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Covid-19 : 72 personnes indemnisées pour des effets secondaires

La plupart des indemnisations sont liées à des cas de myocardites et de péricardites post-vaccination, selon un rapport présenté au Sénat.

L’organisme national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) a déclaré que 72 personnes ont été indemnisées pour les effets secondaires de la vaccination contre le COVID-19, principalement pour des cas de myocardites et de péricardites. Ces informations ont été dévoilées ce mercredi au Sénat, deux ans après le début de la campagne de vaccination.

Au 30 juin, l’Oniam a tranché sur le droit à l’indemnisation dans 241 dossiers de troubles post-vaccination, dont 30% ont abouti à une indemnisation, a expliqué François Toujas, candidat à la présidence de l’Oniam, devant la commission des Affaires sociales du Sénat.

Le nombre total de demandes d’indemnisation amiable pour des problèmes de santé post-vaccination s’élève à 1.020, dont 768 sont toujours en cours d’examen. Ces demandes concernent majoritairement le vaccin Pfizer, suivi des vaccins Moderna, AstraZeneca, et Janssen.

Les demandes d’indemnisation les plus courantes concernent les inflammations du cœur (211 dossiers), les troubles neurologiques (196 dossiers), les AVC/thromboses/embolies pulmonaires (129 dossiers), les troubles articulaires (91 dossiers), les troubles auditifs (67 dossiers) et les troubles dermatologiques (31 dossiers). Selon François Toujas, ces dossiers seront un sujet majeur pour l’Oniam dans les années à venir.

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Le COVID-19 n’est plus une urgence sanitaire mondiale d’après l’OMS

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Le COVID-19 n'est plus une urgence sanitaire mondiale d'après l'OMS

Le patron de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a estimé ce vendredi 5 mai que le coronavirus «n’est plus une urgence sanitaire de portée internationale».

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré la fin de l’état d’urgence sanitaire de portée internationale lié au Covid-19, le vendredi 5 mai. Cette annonce met fin à plus de trois ans de niveau maximal d’alerte mondiale face à la menace sanitaire que représentait le virus. Cependant, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a précisé que le virus n’est pas éradiqué et reste une menace pour la santé publique mondiale.

Dr Tedros a souligné qu’il y a encore des millions de personnes infectées ou réinfectées par le SARS-CoV-2 et que des milliers de personnes en meurent chaque semaine. Il a averti que le virus est là pour durer et qu’il continue de tuer. Même si la levée de l’état d’urgence sanitaire de portée internationale est une étape importante dans la lutte contre le Covid-19, il est important de rester vigilant face à la propagation du virus.

Cette annonce intervient plus de trois ans après que l’OMS ait décrété un état d’urgence sanitaire mondial face à un mystérieux virus apparu en Chine et s’étant rapidement propagé à travers le monde, semant le chaos et faisant des millions de morts. Les gouvernements et les organisations internationales ont travaillé ensemble pour faire face à cette crise sanitaire sans précédent, en développant des vaccins efficaces et en mettant en place des mesures de prévention et de contrôle.

L’OMS a appelé les gouvernements du monde entier à continuer à prendre des mesures pour lutter contre la propagation du virus, notamment en mettant en œuvre des campagnes de vaccination, en renforçant les systèmes de santé et en encourageant la distanciation sociale et le port de masques. Bien que la fin de l’état d’urgence sanitaire mondial soit une étape importante, la lutte contre le Covid-19 continue.

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