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Le mercure flirte avec les 40°C, sept départements du Sud en alerte rouge canicule

Après une canicule record en juin, une nouvelle vague de chaleur s’abat sur la France. Les températures pourraient atteindre 40°C dès ce dimanche dans le…

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Le mercure flirte avec les 40°C, sept départements du Sud en alerte rouge canicule

Après une canicule record en juin, une nouvelle vague de chaleur s’abat sur la France. Les températures pourraient atteindre 40°C dès ce dimanche dans le Sud, avec des risques d’incendie élevés.

Ce dimanche, la chaleur revient en force sur l’Hexagone. Sept départements du Sud sont placés en vigilance orange canicule dès midi, rejoints par deux autres déjà en alerte depuis la veille. Les nuits sont déjà étouffantes, avec des températures minimales qui peinent à descendre sous les 25°C. Dans certaines villes comme Perpignan ou Sète, le thermomètre affichait encore 27°C au petit matin. L’après-midi, les maximales grimpent entre 35 et 37°C dans le Sud-Ouest, avec des pointes à 38 voire 40°C dans l’ex-Languedoc-Roussillon. Et ce n’est pas fini. Lundi, la fournaise devrait remonter vers le nord, et d’autres départements pourraient passer en vigilance orange. Un météorologue tempère tout de même ce nouvel épisode, soulignant qu’il reste un cran en dessous de la canicule historique de juin.

Dans les régions méditerranéennes, le vent souffle et fait craindre le pire côté incendies. Le risque de feux de forêt est jugé très élevé dans sept départements du Sud. Un sinistre s’est déclaré samedi soir dans les Pyrénées-Orientales, dans un massif difficile d’accès. Il a parcouru près de 1000 hectares en une nuit, mais les autorités indiquent qu’il n’est plus en propagation libre. Autre foyer inquiétant dans la Drôme, où un feu de forêt brûle depuis trois jours en zone montagneuse inhabitée. Sa surface a plus que doublé dans la nuit. Plus de 300 pompiers luttent pour ralentir sa progression jugée défavorable.

Cet épisode est le troisième de l’année en France. Après des chaleurs précoces en mai et une canicule historique fin juin qui a duré près de deux semaines. Les conséquences sanitaires avaient été lourdes, avec une augmentation des décès de près de 30% en France et de 62% en région parisienne. Un chercheur spécialiste du climat rappelle que tant que les émissions de gaz à effet de serre ne seront pas compensées par la capacité d’absorption des forêts et des océans, les températures continueront de grimper. Il s’est aussi emporté contre ceux qui refusent la climatisation comme solution d’adaptation, estimant qu’il s’agit d’un renoncement dangereux. Un débat qui oppose le besoin immédiat de rafraîchir les bâtiments à la volonté de limiter l’impact environnemental.

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