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Bordeaux-Bègles frôle le désastre avant le grand rendez-vous européen

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Les Girondins, qui accueillaient Perpignan samedi, ont évité de justesse une déconvenue à domicile (37-32) à quelques jours de leur finale de Champions Cup contre le Leinster. Un scénario inquiétant, mais que le staff relativise.

L’Union Bordeaux-Bègles a souffert pour s’imposer face à l’USAP, samedi soir à Chaban-Delmas. Une victoire étriquée (37-32) qui aurait pu virer au cauchemar pour les hommes de Gironde, à une semaine de l’échéance capitale qui les attend à Bilbao. L’entraîneur adjoint Christophe Laussucq, présent en conférence de presse, a tenté d’expliquer cette prestation en demi-teinte. Selon lui, l’esprit des joueurs était déjà tourné vers la finale à venir, un phénomène somme toute naturel dans un tel contexte. « Personne n’a fait semblant, mais personne n’avait coché ce match comme une priorité absolue. Tout le monde pense à Bilbao. Les joueurs ne veulent pas se blesser. C’est humain, à une semaine d’une finale. On avait déjà connu une préparation ratée avant Bath, et avant Toulouse. On s’apprête à vivre un moment historique. Les joueurs sont focalisés là-dessus depuis longtemps », a-t-il confié.

Malgré cette indulgence affichée, le technicien n’a pas caché son agacement face à l’entame de match de son équipe. « On redoutait ce genre de scénario, on craignait que les joueurs aient la tête ailleurs et que notre état d’esprit ne soit pas à la hauteur face à Perpignan, mais pas à ce point. On a eu une entrée apathique, on a frôlé le ridicule pendant une longue période », a-t-il déploré. Pour Laussucq, le retournement de situation ne doit pas grand-chose à un discours de vestiaire, mais plutôt aux changements opérés sur le terrain. Un constat qui l’a visiblement contrarié. « C’est un peu regrettable d’être contraint de faire appel toujours aux mêmes joueurs pour obtenir une performance de qualité. C’est une chance d’avoir des éléments de ce calibre, mais nous sommes trop dépendants de certains d’entre eux », a-t-il estimé. Un regard qui se tourne immanquablement vers Louis Bielle-Biarrey, entré en jeu à la pause et auteur d’un doublé décisif (43e et 57e minutes), dont un premier essai en puissance qui tranche avec son style habituel.

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