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Assurance vie le duo sécurité et rendement n’a jamais été aussi simple

L’assurance vie permet de concilier protection du capital et potentiel de gains grâce à deux supports complémentaires. Entre fonds en euros et unités de…

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Assurance vie le duo sécurité et rendement n'a jamais été aussi simple

L’assurance vie permet de concilier protection du capital et potentiel de gains grâce à deux supports complémentaires. Entre fonds en euros et unités de compte, chacun peut trouver son équilibre selon son âge et ses projets.

Derrière ce placement préféré des Français se cache une mécanique bien rodée. D’un côté, le fonds en euros garantit le capital et offre un rendement stable, idéal pour ceux qui ne veulent pas prendre de risque. De l’autre, les unités de compte font fluctuer l’épargne au gré des marchés financiers, avec un risque de perte mais aussi un vrai potentiel de performance sur le long terme. Pas question de choisir l’un ou l’autre. La force du contrat réside dans leur association, ajustée au profil de chacun.

Trois grandes catégories d’investisseurs existent. Le profil prudent mise sur la sécurité avec au moins 80% de son épargne en fonds euros. Le profil équilibré répartit à parts égales entre les deux supports. Le profil dynamique, lui, accepte une exposition forte aux marchés, jusqu’à 80% en unités de compte. Ces choix ne sont pas figés. Un jeune actif a tout intérêt à miser sur les unités de compte pour profiter de la croissance des marchés. À l’approche de la retraite, il sécurise progressivement son capital en basculant vers le fonds euros. Cette flexibilité fait toute la force du produit.

Ouvrir plusieurs contrats d’assurance vie offre une liberté supplémentaire. Chaque contrat propose sa propre sélection de supports. L’un peut être orienté vers des fonds immobiliers pour générer des revenus réguliers, l’autre vers des ETF actions mondiales pour viser une performance à long terme. Cette diversification permet aussi d’optimiser la fiscalité. Après huit ans de détention, un abattement annuel de 4600 euros s’applique sur les gains lors des retraits, et le taux d’imposition passe à 7,5% dans la limite de 150 000 euros de primes versées. En échelonnant l’ouverture de ses contrats, on peut lisser ses retraits et profiter plus longtemps de ces avantages.

L’assurance vie est aussi un outil de transmission redoutable. Chaque bénéficiaire désigné bénéficie d’un abattement de 152 500 euros sur les primes versées avant 70 ans. On peut attribuer un contrat différent à son conjoint, à ses enfants ou même à un ami, en évitant les droits de succession élevés entre non-parents. Attention toutefois pour les héritiers réservataires comme les enfants. Si les primes versées sont jugées excessives, ils peuvent contester.

Faut-il alors ouvrir un nouveau contrat ou alimenter l’ancien? La logique veut qu’on conserve le contrat historique pour préserver son antériorité fiscale, surtout s’il a plus de huit ans. Mais si les frais sont trop élevés ou les supports disponibles trop limités, mieux vaut ouvrir un contrat plus récent et performant. L’astuce consiste à cumuler les deux. Le premier garde son avantage fiscal, le second dynamise l’épargne. Chaque situation est unique, mais cette double stratégie répond à la plupart des besoins.

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