Économie
Accord social trouvé chez Boeing, fin d’un long conflit syndical


Après plus de cent jours de mobilisation, les salariés de plusieurs usines militaires de Boeing ont approuvé jeudi la dernière proposition de la direction, mettant un terme à un mouvement social qui paralysait depuis août plusieurs sites de production.
Les représentants syndicaux ont annoncé que plus de trois mille employés avaient validé le nouveau contrat, qui régira leurs conditions de travail et leurs avantages sociaux pour les cinq prochaines années. Ce scrutin marquait la cinquième tentative de ratification depuis la fin du mois de juillet, les quatre précédentes consultations ayant échoué à obtenir l’assentiment des salariés. Le dernier vote, organisé fin octobre, avait été rejeté de justesse, à 51 % des voix.
Le syndicat des machinistes s’est félicité de l’issue des négociations, saluant la détermination et l’unité dont ont fait preuve ses membres tout au long de cette période. Dans un communiqué, l’organisation a souligné sa fierté face au combat mené collectivement et exprimé son empressement à reprendre la construction des aéronefs militaires les plus sophistiqués au monde.
De son côté, Boeing a accueilli favorablement ce résultat et indiqué souhaiter le retour de l’ensemble du personnel dès le 17 novembre, afin de répondre aux attentes de sa clientèle. Pour parvenir à un accord, la direction avait notamment rehaussé la prime de ratification, portée à six mille dollars, et garanti la réintégration de tous les grévistes dans leurs fonctions.
En septembre, le constructeur aéronautique avait activé un dispositif de gestion de crise et entamé le recrutement de personnels permanents, une initiative qui avait suscité des inquiétudes quant au maintien des emplois des salariés en grève. Ceux-ci craignaient de ne pas pouvoir retrouver immédiatement leur poste, ni d’être affectés sur le même site.
Le texte adopté prévoit une augmentation progressive du salaire annuel de base, qui passera de soixante-quinze mille dollars en moyenne à cent neuf mille dollars à l’échéance du contrat. Le mouvement social touchait les usines de Saint Louis, Saint Charles dans le Missouri, et Mascoutah dans l’Illinois, où sont assemblés notamment les chasseurs F-15 et F-18, l’avion d’entraînement T-7 Red Hawk et le drone MQ-25.





NewsEn Ligne 5 joursLe Turkménistan, pays reclus, fait un pas timide vers les touristes



CultureEn Ligne 7 joursUn escalier à 300 000 euros embrase le conseil municipal de Nice



CultureEn Ligne 3 joursLe patron de Canal+ sort l’artillerie lourde contre l’Arcom après la mise en demeure de CNews



CultureEn Ligne 4 joursPharrell transforme Paris en plage géante pour son défilé Louis Vuitton



Faits DiversEn Ligne 3 joursUn double séisme fait trembler le Venezuela : immeubles effondrés, panique à Caracas



NewsEn Ligne 3 joursUn jet d’eau pour faire taire les opposants



NewsEn Ligne 7 joursUn cycliste de 55 ans meurt pendant la vague de chaleur dans le Finistère



NewsEn Ligne 2 joursBloqués sous terre par 40°C : le calvaire des passagers du TGV Paris-Nice








