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La France suffoque encore mais le ciel s’assombrit par l’ouest

Le pic de la canicule est derrière nous, mais 37 départements restent en alerte rouge ce samedi. De violents orages vont déferler sur le nord et l’ouest…

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La France suffoque encore mais le ciel s'assombrit par l'ouest

Le pic de la canicule est derrière nous, mais 37 départements restent en alerte rouge ce samedi. De violents orages vont déferler sur le nord et l’ouest, apportant un peu d’air frais._

Ce samedi 27 juin, la France n’en a pas fini avec la chaleur. Météo-France maintient 37 départements en vigilance rouge, principalement dans une large moitié nord-est du pays. Paris, le Nord, l’Alsace, la Bourgogne et le Centre sont toujours sous l’emprise d’un air brûlant. Pourtant, le soufflet commence à retomber. Les nuits redeviennent plus respirables, surtout dans le nord, où le thermomètre baisse enfin. C’est une petite victoire après une semaine d’une vague de chaleur exceptionnelle.

Mais le changement de temps ne se fait pas en douceur. De l’air plus frais remonte par l’ouest et le nord-ouest, et il va percuter l’air chaud. Résultat des orages parfois violents sont attendus dans la journée. Vingt-quatre départements sont déjà placés en vigilance orange pour orages, de la Somme à l’Yonne, en passant par Paris, l’Essonne ou encore l’Indre-et-Loire. Météo-France prévient que l’air le plus chaud se décale vers l’Est, tandis que les orages éclateront d’abord sur le nord-ouest, puis plus tard sur le sud-ouest.

Sous cette chaleur persistante, les hôpitaux commencent à craquer. Le Premier ministre a déclenché le niveau 3 du plan Orsan, une réponse nationale aux crises sanitaires. Concrètement, cela signifie plus de médecins régulateurs au 15, des lits mobilisés dans les cliniques privées, des étudiants en santé appelés en renfort et la possibilité de dépasser les heures supplémentaires. Après une semaine à subir la chaleur jour et nuit, les corps sont fragilisés. Les coups de chaud, les malaises et les problèmes cardiovasculaires se multiplient. Les urgences sont sous tension, et les soignants aussi.

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