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Variante du coronavirus au Royaume-Uni: Macron préside un Conseil de défense sanitaire extraordinaire

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Emmanuel Macron, lui-même à l’isolement après avoir été testé positif au Covid-19, présidait dimanche un Conseil de défense sanitaire extraordinaire, alors que l’inquiétude monte en Europe sur la nouvelle variante du coronavirus circulant au Royaume-Uni.

Organisé en visioconférence, le Conseil de défense a commencé à 17 heures, présidé par le chef de l’Etat depuis la résidence officielle de La Lanterne, où il s’est isolé depuis son test positif jeudi.

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal est l’invité du journal de 19/20 heures dimanche soir sur France 3, a indiqué la chaîne.

Selon l’entourage d’Emmanuel Macron, dont l’état de santé était qualifié de « stable » dimanche par l’Elysée, il s’agit « de faire un point sur la situation sanitaire et la situation au Royaume-Uni sera certainement abordée ».

Le Conseil de défense s’est imposé ces derniers mois comme le lieu où Emmanuel Macron pilote la crise du Covid-19 avec une quinzaine de responsables clés, dont le Premier ministre Jean Castex, lui aussi isolé à Matignon car cas contact, et le ministre de la Santé Olivier Véran.

Cette réunion convoquée à la dernière minute intervient alors que l’Europe se mobilise, à quelques jours des fêtes de fin d’année, face à la situation sanitaire au Royaume-Uni, dans la dernière ligne droite du Brexit.

Samedi, le gouvernement britannique a annoncé un reconfinement express de Londres et du sud-est de l’Angleterre pour tenter de juguler une envolée des contaminations attribuée à une nouvelle souche du virus qui pourrait être jusqu’à 70% plus contagieuse que la précédente. Elle est « hors de contrôle » au Royaume-Uni, a indiqué dimanche le ministre de la Santé britannique Matt Hancock et les épidémiologistes ne cachent pas leur préoccupation.

Plusieurs capitales européennes ont aussitôt annoncé la suspension des vols et des trains avec le Royaume-Uni. D’abord les Pays-Bas, puis la Belgique, l’Italie ou encore le Luxembourg.

Réponse « coordonnée »

La France et l’Allemagne ont d’abord cherché à se coordonner au niveau européen, alors que l’Espagne a demandé à Bruxelles un réponse « coordonnée » de l’UE.

Emmanuel Macron et Angela Merkel ont ainsi échangé dimanche avec la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen et le président du Conseil européen Charles Michel sur la réponse à apporter à ce nouveau développement de l’épidémie qui plonge la planète dans la crise depuis mars.

En attendant une éventuelle décision de l’UE, l’Allemagne a annoncé qu’elle allait restreindre « les possibilités de liaison » avec la Grande-Bretagne mais aussi l’Afrique du Sud, pays dont la situation sanitaire a également été évoquée pendant l’entretien entre M. Macron, Mme Merkel et les dirigeants de l’UE.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a de son côté appelé ses membres en Europe à « renforcer leurs contrôles » du fait de la nouvelle variante du coronavirus.

Souffrant de fatigue, toux et courbatures, M. Macron s’est isolé jeudi soir à la résidence officielle de La Lanterne, à Versailles. Le lendemain, il avait promis de « rendre compte chaque jour de l’évolution de la maladie » en donnant lui-même de ses nouvelles par une vidéo de trois minutes filmée avec son smartphone et publiée sur les réseaux sociaux.

Depuis, son état est « stable », selon le docteur Jean-Christophe Perrochon, médecin chef de la présidence de la République.

M. Macron, qui a admis vendredi une « activité un peu au ralenti » à cause de la maladie, multiplie depuis les échanges avec ses homologues étrangers, notamment sur le Brexit.

En France, l’inquiétude reste élevée à l’approche des fêtes de fin d’année. Santé publique France a indiqué samedi soir que 2.718 personnes étaient soignées dans les services de réanimation, contre 2.764 la veille. Mais le nombre de personnes testées positives reste élevé, avec 17.565 nouveaux cas en 24 heures, contre 15.674 la veille.

La situation est « encore maîtrisée » mais « on n’a pas intérêt à se débrider pendant la période qui vient », a prévenu dimanche le directeur général de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch.

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Covid-19 : ce nouveau variant pourrait menacer les fêtes de Noël

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Covid-19 : ce nouveau variant pourrait menacer les fêtes de Noël

L’augmentation des cas relancée par cette nouvelle souche du virus selon les autorités sanitaires.

Un nouveau variant du Covid-19, baptisé JN.1 et appartenant à la même famille que l’Omicron, vient de faire son apparition en France, suscitant des inquiétudes à seulement trois semaines des festivités de Noël. Cette annonce relance l’attention des autorités sanitaires sur la situation épidémiologique du pays, à l’approche de la période festive.

Dans le dernier bulletin d’informations de Santé Publique France, une « poursuite de l’augmentation de la majorité des indicateurs » a été notée. Les prélèvements dans les eaux usées, réalisés dans douze stations à travers le pays, ont révélé une « forte augmentation (+24%) de la détection du SARS-CoV-2 » lors de la semaine du 27 novembre, indiquant ainsi une « circulation active du virus dans l’Hexagone ». De plus, dans les laboratoires, le taux de positivité a grimpé à 27,1%, soit une hausse de 2,8 points par rapport à la semaine précédente.

L’infectiologue Bruno Lina a partagé avec nos confrères son observation selon laquelle « ce lignage est en train de remplacer tous les autres, de façon lente mais durable. On a 50% des virus détectés en France qui appartiennent à ce lignage ». Bien que ce nouveau variant ne soit pas réputé plus dangereux que ses prédécesseurs, il est « très probablement responsable de l’augmentation des cas », a-t-il affirmé.

Cette résurgence du Covid-19 survient en pleine saison des maladies respiratoires, le SARS-CoV-2 se classant désormais comme le deuxième virus le plus détecté en France, devançant le VRS (virus de la bronchiolite) et se plaçant derrière les rhinovirus. Par ailleurs, quatre régions françaises ont récemment basculé en phase pré-épidémique de grippe : la Bourgogne-Franche-Comté, le Centre-Val de Loire, le Grand-Est et la Guyane.

Pour prévenir la propagation du virus avant les fêtes, il est recommandé de réinstaurer les pratiques des gestes barrières, qui sont efficaces non seulement contre le Covid-19, mais également contre d’autres maladies respiratoires. Il est conseillé de porter un masque en cas de symptômes ou en présence de personnes vulnérables, de se laver régulièrement les mains, et d’aérer les espaces clos pendant au moins cinq minutes pour éviter une exposition prolongée au froid.

Bruno Lina a également souligné l’importance de la vaccination contre le Covid-19, expliquant que « la vaccination protège à la fois collectivement et individuellement en réduisant le risque d’infection et en atténuant les symptômes en cas d’infection ». Il a ajouté que le vaccin a été adapté pour répondre au variant XBB 1.5, étroitement lié au JN.1, et que les essais ont confirmé son efficacité contre le JN.1 ainsi que contre l’autre variant prédominant, l’EG.5, en décroissance.

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Covid-19 : 72 personnes indemnisées pour des effets secondaires

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Covid-19 : 72 personnes indemnisées pour des effets secondaires

La plupart des indemnisations sont liées à des cas de myocardites et de péricardites post-vaccination, selon un rapport présenté au Sénat.

L’organisme national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) a déclaré que 72 personnes ont été indemnisées pour les effets secondaires de la vaccination contre le COVID-19, principalement pour des cas de myocardites et de péricardites. Ces informations ont été dévoilées ce mercredi au Sénat, deux ans après le début de la campagne de vaccination.

Au 30 juin, l’Oniam a tranché sur le droit à l’indemnisation dans 241 dossiers de troubles post-vaccination, dont 30% ont abouti à une indemnisation, a expliqué François Toujas, candidat à la présidence de l’Oniam, devant la commission des Affaires sociales du Sénat.

Le nombre total de demandes d’indemnisation amiable pour des problèmes de santé post-vaccination s’élève à 1.020, dont 768 sont toujours en cours d’examen. Ces demandes concernent majoritairement le vaccin Pfizer, suivi des vaccins Moderna, AstraZeneca, et Janssen.

Les demandes d’indemnisation les plus courantes concernent les inflammations du cœur (211 dossiers), les troubles neurologiques (196 dossiers), les AVC/thromboses/embolies pulmonaires (129 dossiers), les troubles articulaires (91 dossiers), les troubles auditifs (67 dossiers) et les troubles dermatologiques (31 dossiers). Selon François Toujas, ces dossiers seront un sujet majeur pour l’Oniam dans les années à venir.

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Le COVID-19 n’est plus une urgence sanitaire mondiale d’après l’OMS

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Le COVID-19 n'est plus une urgence sanitaire mondiale d'après l'OMS

Le patron de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a estimé ce vendredi 5 mai que le coronavirus «n’est plus une urgence sanitaire de portée internationale».

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré la fin de l’état d’urgence sanitaire de portée internationale lié au Covid-19, le vendredi 5 mai. Cette annonce met fin à plus de trois ans de niveau maximal d’alerte mondiale face à la menace sanitaire que représentait le virus. Cependant, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a précisé que le virus n’est pas éradiqué et reste une menace pour la santé publique mondiale.

Dr Tedros a souligné qu’il y a encore des millions de personnes infectées ou réinfectées par le SARS-CoV-2 et que des milliers de personnes en meurent chaque semaine. Il a averti que le virus est là pour durer et qu’il continue de tuer. Même si la levée de l’état d’urgence sanitaire de portée internationale est une étape importante dans la lutte contre le Covid-19, il est important de rester vigilant face à la propagation du virus.

Cette annonce intervient plus de trois ans après que l’OMS ait décrété un état d’urgence sanitaire mondial face à un mystérieux virus apparu en Chine et s’étant rapidement propagé à travers le monde, semant le chaos et faisant des millions de morts. Les gouvernements et les organisations internationales ont travaillé ensemble pour faire face à cette crise sanitaire sans précédent, en développant des vaccins efficaces et en mettant en place des mesures de prévention et de contrôle.

L’OMS a appelé les gouvernements du monde entier à continuer à prendre des mesures pour lutter contre la propagation du virus, notamment en mettant en œuvre des campagnes de vaccination, en renforçant les systèmes de santé et en encourageant la distanciation sociale et le port de masques. Bien que la fin de l’état d’urgence sanitaire mondial soit une étape importante, la lutte contre le Covid-19 continue.

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