Urgent
[URGENT]La justice donne raison au Préfet de l’Hérault sur la fermeture des petits commerces


Le tribunal administratif a donné raison à la préfecture de l’Hérault. Le juge des référés du tribunal administratif de Montpellier suspend l’exécution de l’arrêté du maire de Béziers autorisant les commerces non-alimentaires à ouvrir malgré le confinement
Le juge des référés a rappelé que le législateur a institué une police spéciale donnant aux autorités de l’Etat la compétence pour édicter, dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, les mesures générales ou individuelles visant à mettre fin à une catastrophe sanitaire telle que l’épidémie de covid-19, en vue, notamment, d’assurer, compte tenu des données scientifiques disponibles, leur cohérence et leur efficacité sur l’ensemble du territoire concerné et de les adapter en fonction de l’évolution de la situation.
Si le maire peut, le cas échéant, prendre des dispositions destinées à contribuer à la bonne application, sur le territoire de la commune, des mesures décidées par les autorités compétentes de l’Etat, il ne peut prendre de telles mesures supplémentaires au titre de son pouvoir de police générale que pour des raisons impérieuses liées à des circonstances locales qui en rendent l’édiction indispensable et à condition de ne pas compromettre, ce faisant, la cohérence et l’efficacité de celles prises par les autorités compétentes de l’Etat.
Par ailleurs, le juge des référés précise que l’existence de cette police spéciale fait obstacle à ce que le maire prenne des mesures, au titre de son pouvoir de police générale, moins restrictives que celles adoptées par les autorités compétentes de l’Etat.
Or en l’espèce, les arrêtés contestés, qui autorisent, sur le territoire des communes concernées, l’ouverture de tous les commerces, quelle que soit leur activité, méconnaissent les dispositions de l’article 37 du décret du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, qui prévoient que l’accueil du public dans les établissements relevant de la catégorie M, « magasins de vente, centres commerciaux », n’est autorisé, en dehors des livraisons et retraits de commandes, que pour ceux d’entre eux qui assurent une activité de distribution de biens et services de première nécessité.
Autrement dit les commerces de Béziers, Perpignan, Carcassonne, Claira et Pia qui ouvriraient leurs portes s’expose à une amende de 135 euros.
Ordonnance de l’audience disponible > ICI
❌Arrêté du maire @VilleDeBeziers
— Préfet de l’Hérault (@Prefet34) November 4, 2020
📢 Le juge des référés du tribunal administratif ⚖️ @montpellier_ suspend ce jour l’exécution de l’arrêté et donne raison au @Prefet34
📌Soyons responsables ! ➡️ Respecter les mesures sanitaires est le plus sûr moyen pour en finir avec #COVID19 pic.twitter.com/aayH54QBnN





Faits DiversEn Ligne 5 joursLe pare-feu sauvage du Cap-Ferret devant la justice



PlanèteEn Ligne 6 joursLe narval et sa corne mythique livrent leur secret à la science



PlanèteEn Ligne 3 joursQuand la mer avance, ces restaurants de plage n’ont plus le droit de rester



SociétéEn Ligne 2 joursJuifs orthodoxes dans les Alpes, une phrase déclenche la polémique



Faits DiversEn Ligne 4 joursElle a filmé, fui et fait tomber un magnat des assurances



PolitiqueEn Ligne 3 joursAvec une foule record à leurs universités d’été, les Insoumis sentent la victoire proche



EuropeEn Ligne 4 joursNigel Farage réélu mais rattrapé par l’enquête sur ses finances



PlanèteEn Ligne 4 joursSix départements du sud-est placés sous alerte orageuse et la Corse redoute une nuit sous tension








