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Sète

Sylvain Carrière « Stop aux travaux sur la place Aristide Briand à Sète »

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Hérault : le député Nupes, Sylvain Carrière, dénonce les atteintes aux libertés publiques
©carrière

Le député de la 8e circonscription de l’Hérault, apporte dans une tribune, son soutient au Collectif Bancs Publics.

Un soutien de plus pour les bénévoles du –Collectif Bancs Publics–. En effet, Sylvain Carrière député de la 8e circonscription de l’Hérault, a apporté son soutien au collectif qui s’oppose à la construction d’un parking sous terrain de la place Aristide Briand à Sète.

En préambule de cette tribune, le député de l’Hérault explique,« on entend souvent dire qu’à Sète -demain nous appartient-. Cependant, il n’appartient plus aux Sétois et aux Sétoises de décider du devenir de l’emblématique place Aristide Briand. Manque de concertation, résolution des conflits par l’emploi de la force : l’écume de la discorde qui entoure l’Ile Singulière ne saurait justifier le manque de démocratie. »

« Une chose est claire, les travaux concernant le parking souterrain prévu place Aristide Briand doivent cesser. Auquel cas, l’épais brouillard de la pollution concernera encore davantage la cité maritime. Les concitoyennes et concitoyens de Sète ne veulent plus être spectateurs de la régression qui se joue sous leurs yeux. Ils souhaitent protéger ce qui leur est cher : le patrimoine historique de la ville, les rares espaces abritant des arbres en plein cœur du centre-ville et la quiétude garantie par un faible trafic routier », explique le député de la 8e circonscription de l’Hérault.

« Le collectif citoyen « Bancs Publics » créé en 2021 s’est constitué pour informer la population et s’opposer à ce projet déraisonné. Ils luttent pour la préservation du kiosque de la place, celui-ci datant de 1891 et classé ZPPAU. Ils se font le relais des habitants comme des commerçants qui s’inquiètent des retombées économiques durant la période des travaux », ajoute Sylvain Carrière.

« Les sommes investies par l’agglomération sont conséquentes car elles représentent près de 5 millions d’euros sur un projet qui en coûtera 13 millions au total. Nous pensons que ces sommes pourraient bien mieux être investies, notamment en ce qui concerne le développement des mobilités douces qui est la priorité des zones urbaines. À terme, l’objectif doit être d’avoir une piétonisation la plus vaste possible de Sète, sans pour autant supprimer la voiture mais qui doit désormais circuler sur des itinéraires qui ne traversent plus le centre. Ce sont précisément les objectifs du SCOT, du PDU et du PLU », décrypte-t-il.

« Enfin le juge du tribunal administratif a ordonnée l’arrêt de la déplantation des 76 tilleuls argentés plantés en 2017, pour non-respect du code de l’environnement. Ceux-ci constituant des îlots de fraîcheur utiles en période estivale, tout en participant à la biodiversité locale (…). Dans ces conditions j’ai adressé ce jour un courrier à Monsieur le préfet de l’Hérault pour demander de faire stopper les travaux et de réaliser une étude d’impact environnemental qui inclut une concertation, ou à minima une consultation, pour être bien certain que ce projet soit adéquat vis-à-vis de nos objectifs en matière d’environnement et d’urbanisme », conclut Sylvain Carrière, le député de la 8e circonscription de l’Hérault

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Sète

Sète : La justice force le maire à dresser un procès-verbal pour infractions d’urbanisme

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Sète : La justice force le maire à dresser un procès-verbal pour infractions d'urbanisme
©VilledeSète

La justice a ordonné au maire de Sète de dresser un procès-verbal pour des infractions d’urbanisme, malgré le refus initial du maire. Ce jugement intervient après la plainte d’un voisin inquiet des travaux effectués par ses voisins, propriétaires de la parcelle adjacente.

L’affaire débute le 17 décembre 2020, lorsque François Commeinhes*, maire de Sète, délivre un permis de construire pour une maison situé au 316 chemin du Rouquier. Par la suite, un voisin constate des infractions aux lois d’urbanisme et demande à la commune de dresser des procès-verbaux. Ces derniers sont rédigés les 30 août et 31 décembre 2021 par un agent assermenté, confirmant la non-conformité des fondations au permis de construire.

Le 2 août 2022, le voisin remarque la reprise des travaux et sollicite de nouveau la commune pour dresser un procès-verbal et prendre un arrêté interruptif de travaux. François Commeinhes* reste silencieux. Face au mutisme du maire de Sète, le voisin saisit le tribunal administratif de Montpellier en novembre 2022 pour contraindre le maire à agir et dresser le procès-verbal pour infractions d’urbanisme.

Le plaignant argue que les travaux en cours ne respectent pas le permis de construire initial. Il pointe notamment une excavation non déclarée, réalisée en limite de propriété, susceptible de causer des risques pour la sécurité publique et contrevenant aux règlements du plan local d’urbanisme. En effet, ces travaux enfreignent plusieurs dispositions : l’article R. 462-1 du code de l’urbanisme, l’article 7.4 « Espaces verts à protéger » du règlement du plan local d’urbanisme, et l’article R. 421-23 du code de l’urbanisme. De plus, l’excavation présente une profondeur supérieure à 1,20 m en violation de l’article 11 du règlement de la zone UD du plan local d’urbanisme et, réalisée à la limite de la parcelle voisine, elle rend cette dernière instable, présentant un risque pour la sécurité publique en violation de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Ces travaux constituent donc une grave infraction aux dispositions des articles L. 480-4 et L. 610-1 du code de l’urbanisme, que le maire était tenu de constater.

Le tribunal, après avoir examiné les pièces du dossier et entendu les arguments des parties, conclut le 4 juillet 2024 dernier que la demande du voisin est fondée. Le juge rappelle que, selon le code de l’urbanisme, le maire était tenu de dresser un procès-verbal lorsque les infractions sont constatées.

Ainsi, la décision implicite de refus du maire est annulée. Le tribunal ordonne au maire de Sète de dresser le procès-verbal demandé par le voisin et de le transmettre au procureur de la République dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement. En revanche, l’injonction de prendre un arrêté interruptif de travaux n’a pas été retenue, car les travaux autorisés par les permis de construire délivrés sont terminés à la date du jugement.

Cette affaire soulève des questions sur la gestion des infractions d’urbanisme par la commune de Sète. Pourquoi le maire a-t-il refusé de dresser un procès-verbal malgré les preuves fournies ? En ne respectant pas ses obligations légales, le maire a manqué à son devoir de faire respecter les règles d’urbanisme, ce qui pourrait avoir des conséquences graves pour la sécurité et la conformité des constructions. De plus, le non-respect des espaces verts protégés qui se trouve sur le mont Saint-Clair est particulièrement préoccupant, car ces zones sont essentielles à la préservation de l’environnement urbain. Cette situation soulève également des interrogations sur les bénéficiaires de ce laxisme, qui pourrait être considéré comme un passe-droit au profit des propriétaires des travaux illégaux.

Les regards sont désormais tournés vers la suite de cette affaire, alors que la commune de Sète doit maintenant se conformer aux injonctions du tribunal. François Commeinhes*, continue d’interpréter les lois d’urbanisme de manière très particulière. Les sétois doivent continuer de rester vigilants quant aux permis de construire accordés, en attendant que cette gestion cauchemardesque prenne fin dans les prochains mois.

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*François Commeinhes a été condamné à cinq d’inéligibilité et interdiction d’exercer la fonction de maire. Il reste actuellement en place uniquement grâce à son appel devant la cour de cassation qui repousse l’échéance et qui devrait intervenir en Octobre-Novembre 2024

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Sète

Élections législatives : Aurélien Lopez-Liguori (RN) réélu dès le premier tour dans la 7ème circonscription de l’Hérault

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Élections législatives : Aurélien Lopez-Liguori (RN) réélu dès le premier tour dans la 7ème circonscription de l’Hérault
©Aurélien Lopez-Liguori

Aurélien Lopez-Liguori, candidat du Rassemblement National, a remporté une victoire écrasante dans la 7ème circonscription de l’Hérault, en étant réélu dès le premier tour. Avec 51,66 % des voix exprimées, il confirme la montée en puissance de son parti dans cette circonscription.

Aurélien LOPEZ-LIGUORI, candidat du Rassemblement National, a remporté une victoire écrasante dans la 7ème circonscription de l’Hérault, étant réélu dès le premier tour avec 37 495 voix, soit 33,94 % des inscrits et 51,66 % des voix exprimées. En 2022, il avait obtenu 16 079 voix (21,75 %). En prenant en compte la participation de cette année (67,84 % contre 48,55 % en 2022), il est clair qu’il a considérablement augmenté son nombre de voix, ce qui montre une forte progression en termes de soutien électoral.

Gabriel BLASCO, représentant le Nouveau Front Populaire, arrive en seconde position avec 18 415 voix, représentant 16,67 % des inscrits et 25,37 % des voix exprimées. En 2022, il avait récolté 11 278 voix (21,75 %). Avec l’augmentation de la participation, il a également gagné des voix, mais son pourcentage de soutien relatif a diminué.

Jocelyne GIZARDIN, candidate macroniste de dernière minute, a obtenu 15 618 voix, soit 14,14 % des inscrits et 21,52 % des voix exprimées. Daniel PILAUDEAU, se place en dernière position avec 1 047 voix, soit 0,95 % des inscrits et 1,44 % des voix exprimées.

Le taux de participation dans la 7ème circonscription de l’Hérault a été de 67,84 %, avec 74 933 votants sur 110 462 inscrits. Les votes blancs représentent 1,34 % des inscrits, et les votes nuls 0,79 %.

Aurélien Lopez-Liguori a su capter une majorité absolue des suffrages exprimés, ce qui lui permet de s’imposer sans passer par un second tour. Cette performance électorale souligne une dynamique favorable au Rassemblement National sur cette circonscription.

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Sète – Législatives : Un duel Blasco-Lopez Liguori attendu sur la 7e circonscription de l’Hérault

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Sète – Législatives : Un duel Blasco-Lopez Liguori attendu sur la 7e circonscription de l’Hérault
Aurélien Lopez-Liguori (g) - Gabriel Blasco (d)

Le député sortant Aurélien Lopez-Liguori affronte Gabriel Blasco sur la 7e circonscription de l’Hérault. Le candidat du Nouveau Front Populaire pourra-t-il éviter une victoire dès le premier tour du candidat Rassemblement National ?

La 7e circonscription de l’Hérault se prépare pour un affrontement électoral majeur alors que le député sortant du Rassemblement National (RN), Aurélien Lopez-Liguori, affronte pour la seconde fois aux législatives le Conseiller départemental de l’Hérault, Gabriel Blasco, représentant le Nouveau Front Populaire (NFP). Le nombre de candidats sur cette circonscription a été fortement réduit, passant de 11 en 2022 à seulement 4 pour ce scrutin, ce qui pourrait renforcer le score du candidat du NFP mais aussi permettre au RN de remporter une victoire dès le premier tour. La circonscription, qui regroupe les communes de Sète, Agde, Pézénas, Florensac et Servian, sera à nouveau le théâtre d’une lutte intense et pourrait ouvrir la porte d’un ministère à un sétois.

En 2022, Aurélien Lopez-Liguori avait remporté une victoire nette, surpassant le candidat de la Nupes de 8 505 voix. Aujourd’hui, Gabriel Blasco, désormais sous la bannière du NFP et bénéficiant du soutien d’une coalition de gauche, redouble d’efforts sur le terrain ces derniers jours pour inverser la tendance. Cependant, des querelles internes au sein de la gauche suscitent des regrets, notamment avec la démission d’André Camélio, secrétaire de section du Parti Socialiste de Sète. À l’heure où l’unité derrière Gabriel Blasco est cruciale face à la possible entrée du RN à Matignon, André Camélio a choisi ce moment précis pour protester contre l’investiture accordée au communiste Gabriel Blasco. Ces dissensions fragilisent la candidature du NFP.

Également, la candidature à gauche de Daniel Pilaudeau (Lutte Ouvrière), qui n’avait obtenu que 366 voix (0,72 %) en 2022, soulève des inquiétudes quant à une dispersion des votes. Le vote utile dès le premier tour derrière Gabriel Blasco apparaît ainsi crucial pour la gauche afin d’éviter une victoire dés le premier tour du député RN sortant.

Du côté du RN, Aurélien Lopez-Liguori semble en position favorable, particulièrement avec le soutien massif des électeurs d’Agde. Lors des législatives en 2022, le député sortant RN avait pris une avance considérable à Agde, compensant le léger avantage de Gabriel Blasco à Sète. Alors que Gabriel Blasco avait devancé le député sortant RN de 12 voix à Sète cumulant au total 7 236 voix (50,04%), le député sortant avait pris une avance considérable de 4085 voix rien que sur la commune d’Agde.

Si une victoire se dessine pour Aurélien Lopez-Liguori et le Rassemblement National, à condition qu’il obtienne une majorité absolue, des rumeurs circulent quant à une possible nomination du député sortant RN au poste de secrétaire d’État chargé de la Mer et de la Biodiversité ou du Numérique. Ainsi, Sète pourrait ainsi connaître, pour la première fois de son histoire, l’entrée d’un sétois dans un gouvernement. La ville a connu des députés et même un sénateur, mais jamais dans son histoire une personnalité politique sétoise n’a intégré un gouvernement.

Un sondage publié ce mercredi par Toluna Harris Interactive pour RTL, M6 et Challenges confirme la première place du RN dans les intentions de vote au niveau national, atteignant 34 % des voix, tandis que le NFP est crédité de 27 %. La coalition du camp présidentiel Ensemble (Renaissance, MoDem et Horizons) suit avec 21 %, et les Républicains sont à 6 %. Selon ces projections, le RN pourrait obtenir entre 230 et 270 députés, se rapprochant de la majorité absolue de 289. Le Nouveau Front Populaire deviendrait la principale force d’opposition avec 125 à 155 sièges, tandis qu’Ensemble en obtiendrait 75 à 125.

Les électeurs de la 7e circonscription de l’Hérault pourraient connaître leur député dès le premier tour si la poussée du RN se confirme. Cependant, Gabriel Blasco, qui a mené une campagne de terrain intéressante ces derniers jours, pourrait bien déjouer les pronostics et contraindre le député sortant à un second tour.

Les autres candidats : Jocelyne Gizardin.

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