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Sinner surclasse Tabur et lance idéalement sa quête du Grand Chelem parisien

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Le numéro 1 mondial a dominé le Français en trois sets pour son entrée en lice, saluant la combativité de son adversaire tout en affichant une sérénité de fer face aux défis à venir.

Jannik Sinner n’a pas tremblé pour son premier match à Roland-Garros 2026. Un an après s’être incliné en finale face à Carlos Alcaraz, le leader du classement ATP a écarté Clément Tabur en trois manches sèches, mardi soir. Si les deux premiers sets ont été expédiés sans grande difficulté, le troisième a offert une opposition plus coriace, le Français parvenant à hausser son niveau de jeu. Le Transalpin a reconnu que « pénétrer dans un tournoi est toujours un moment singulier », avant de souligner sa satisfaction d’avoir affronté « un adversaire de grande qualité, capable de produire de très longs échanges ». Programmée en session nocturne sur le Central, cette confrontation lui a permis d’évoluer sous une chaleur moins accablante que celle de la journée.

Interrogé sur une éventuelle programmation en plein soleil pour son prochain tour, l’Italien s’est montré confiant. « Jouer le soir me convient, mais le jour aussi, a-t-il expliqué. J’ai très bien géré la chaleur à Indian Wells cette année, sans aucune difficulté. » Il a toutefois nuancé son propos en rappelant que les conditions parisiennes diffèrent de celles de la Californie, l’humidité étant moins présente qu’en Australie ou aux États-Unis. Pour parer à toute éventualité, il compte utiliser sa journée de repos pour peaufiner son adaptation aux températures élevées qui frappent actuellement la capitale.

Grand favori de la compétition après le forfait d’Alcaraz et fort d’une série de trente succès consécutifs sur le circuit, Sinner ne cherche pas à fuir la pression. « Elle sera toujours présente, a-t-il affirmé. Je l’aborde de façon naturelle. Je connais ma valeur. Ne pas ressentir de pression signifierait que l’on se moque du résultat. Ce n’est pas mon cas. » Alors qu’il se prépare à affronter Juan Manuel Cerundolo, le champion italien se définit avant tout comme « un compétiteur animé par la volonté de donner le meilleur de lui-même ». Un état d’esprit qui le guide vers le seul trophée du Grand Chelem manquant à son palmarès.

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