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Rodri dégaine contre l’arbitrage après l’élimination des Bleus

Le capitaine espagnol ne mâche pas ses mots après la demi-finale remportée face à la France. Il dénonce un laxisme arbitral qui profiterait aux défenses…

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Rodri dégaine contre l'arbitrage après l'élimination des Bleus

Le capitaine espagnol ne mâche pas ses mots après la demi-finale remportée face à la France. Il dénonce un laxisme arbitral qui profiterait aux défenses trop agressives.

La demi-finale de Coupe du monde entre l’Espagne et la France a laissé des traces. Didier Deschamps n’était pas le seul à cibler l’arbitre Ivan Barton après la défaite des Bleus (0-2). Rodri, Ballon d’Or 2024 et capitaine de la Roja, a lui aussi pointé du doigt le corps arbitral. Interrogé sur les coups reçus par Lamine Yamal pendant le match, le joueur de Manchester City a lâché une petite bombe. « Ça fait trois matches qu’on gère ce type de situations. On parle de 10 ou 15 fautes non sifflées. » Selon lui, les arbitres de ce Mondial laissent trop passer. « Si on ne siffle pas, les défenses continuent de faire la même chose. La permissivité est évidente. » Un constat amer, même après la qualification.

Pourtant, l’Espagne peut savourer. Le latéral Pedro Porro, deuxième buteur et élu homme du match, ne cache pas sa fierté. « Toute l’équipe a été excellente, a-t-il confié. Je crois en moi-même, je n’ai rien à prouver à personne mais je n’imaginais pas réussir un tel Mondial, même dans mes rêves les plus fous. » De son côté, Mikel Oyarzabal, premier buteur de la rencontre et auteur de cinq réalisations dans le tournoi, préfère retenir l’état d’esprit collectif. « On est immensément heureux, immensément fiers de ce que l’on a fait. Mais avoir ce calme et cette tranquillité, c’est bon pour ce qui vient. On est à un tout petit pas de réaliser quelque chose d’historique. »

Ce dimanche, l’Espagne jouera la deuxième finale de son histoire. La première, en 2010, avait offert le titre à Andres Iniesta et ses coéquipiers contre les Pays-Bas, au terme d’un match tendu débloqué à la 116e minute. Les hommes de Rodri et Oyarzabal marcheront sur les traces de cette génération dorée. Mais avant cela, ils devront digérer une demi-finale sous haute tension. Et les mots du capitaine espagnol résonnent comme un avertissement pour le corps arbitral de la finale.

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