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Retraites : la CFDT claque la porte des négociations, Bayrou envisage une décision unilatérale
Le premier syndicat de France refuse de poursuivre les discussions, poussant le gouvernement à envisager une issue législative. Le Premier ministre affirme sa détermination à trancher.
La CFDT a officiellement mis fin aux négociations sur les retraites, rejetant la proposition du gouvernement de prolonger les échanges jusqu’à la mi-juillet. Marylise Léon, secrétaire générale du syndicat, a confirmé cette position après une réunion de son bureau national, soulignant que les derniers points de désaccord – la prise en compte de la pénibilité et le financement du système – restaient trop fondamentaux pour être résolus dans les délais impartis.
Face à cette impasse, François Bayrou a annoncé qu’il était prêt à trancher par voie législative. Lors d’un déplacement dans les Hautes-Alpes, le chef du gouvernement a laissé entendre que le prochain budget de la Sécurité sociale intégrerait des mesures sur les retraites, qu’un accord préalable soit trouvé ou non. Une manière d’acter l’échec des discussions tout en maintenant la pression sur les partenaires sociaux.
Du côté patronal, les réactions sont mitigées. Si le Medef promet de « faire ses meilleurs efforts », ses représentants reconnaissent que les divergences sur la pénibilité et le financement restent profondes. La CFTC et la CFE-CGC, qui avaient participé jusqu’au bout au conclave, se montrent également sceptiques sur la possibilité d’une reprise des négociations.
Le gouvernement tente pourtant de minimiser l’échec, mettant en avant certaines avancées, comme l’amélioration des droits à la retraite pour les mères de famille ou l’abaissement de l’âge de départ sans décote. Mais ces concessions ne suffisent pas à apaiser les tensions, d’autant que la CFDT exige des garanties concrètes sur la reconnaissance des carrières pénibles.
Dans un contexte politique tendu, avec une motion de censure socialiste en suspens et des sondages en berne, François Bayrou joue désormais la carte de la fermeté. Quitte à légiférer sans consensus, il entend marquer des points avant les débats budgétaires de l’automne, où son gouvernement pourrait être mis en difficulté. Une stratégie risquée, alors que le spectre d’un blocage social plane toujours.
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TOUFOULECAM
27 juin 2025 at 15 h 40 min
il n’arrivera à rien, il fait croire qu’il y aura débat à l’automne , débat sur quoi?
il tranchera par un 49/3 et sortira sur une censure après nous avoir promené pendant 10 mois et fait aucune amélioration de l’état de la France.
On prend des nuls, on revote pour des nuls qui pour continuer a gouverner remplacent des bons à rien par des mauvais à tout.
Je comprends que les jours d’élections ,il y ai plus de promeneurs, chasseurs, pêcheurs que de votants.