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Mèze

Mèze – Covid-19: Droit de réponse

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À la demande de Henry Fricou et Bernard Charbonnier, Le Singulier publie leur droit de réponse concernant l’article – Mèze un maire positif, une gestion de crise sanitaire plus que discutableLe Singulier répond plus bas.

1- Droit de réponse de Henry Fricou maire de Mèze

Le Singulier a publié, mardi 12 janvier 2021, un article intitulé :« Mèze : un maire positif, une gestion de crise sanitaire plus que discutable ». Cet article invente, au mépris de toute réalité, un lien entre la contamination à la COVID 19 du maire de Mèze, du directeur du groupe scolaire Jules Verne et une gestion « légère » de la crise sanitaire. La contamination de ces deux personnes n’a strictement aucun lien et la gestion de la crise sanitaire menée sans relâche par la Ville de Mèze depuis plus de 10 mois ne peut être mise en cause. Par souci de transparence, j’ai fait savoir publiquement que j’étais positif à la COVID aussitôt que je l’ai su. Le directeur de l’école Jules Verne a, quant à lui, réservé l’annonce de sa contamination au sein de son établissement scolaire et aux personnes avec lesquelles il a été en contact. A ce titre, la publication du Singulier relève purement et simplement de l’atteinte à sa vie privée. De plus, la photo illustrant cet article et montrant des élus en conseil communautaire date de plusieurs mois et ne peut en aucune manière être reliée à ma contamination récente. Sous couvert d’information, le Singulier publie des articles de pure propagande à caractère mensonger et diffamatoire. Il n’y a de singulier dans cet article que la méthode pour le moins douteuse.

2- Droit de réponse de réponse de Bernard Charbonnier

Le Singulier a publié, mardi 12 janvier 2021, un article intitulé :« Mèze : un maire positif, une gestion de crise sanitaire plus que discutable ». Article clairement mensonger et diffamatoire qui fait un amalgame plus que douteux entre la gestion municipale de la crise sanitaire et le fait que je sois positif à la COVID. Je tenais à présenter mes plus plates excuses à l’auteur de ce texte. En effet, j’ai totalement omis d’avertir la rédaction du Singulier, lundi, dès que j’ai appris que j’étais positif à la COVID 19. J’ai préféré avertir en priorité les membres de ma famille et les deux amis que j’avais côtoyés durant le weekend. Et bien sûr, les parents d’élèves de l’école Jules Verne qui, je pense, étaient également prioritaires. J’ai été contaminé sur mon lieu de travail et non à la mairie comme vous l’indiquez. Sachez que dans toutes les écoles de la ville de Mèze, et plus particulièrement celle dont je suis le directeur, les gestes barrières sont scrupuleusement respectés par les élèves et les enseignants. Et pourtant, vous devriez le savoir, personne n’est à l’abri. Je pensais qu’un article de presse était rédigé à partir de faits avérés et d’informations vérifiées. Force est de constater que l’esprit partisan du Singulier est bien plus fort que son souci de vérité. Vos lecteurs doivent le savoir. Je ne pouvais pas laisser passer ce tissu de mensonges à mon encontre.

3- Le Singulier répond

La rédaction du Singulier confirme son précédent article, le maire de Mèze Henry Fricou est positif au Covid-19 et son adjoint à la mairie de Mèze mais aussi directeur de l’école Jules Verne est lui aussi positif au Covid-19.

Le Singulier est profondément choqué des qualificatifs violents qui sont utilisés par des élus de la mairie de Mèze pour décrire un service de presse. La dérive des propos de ces deux élus contre un service de presse interroge fortement et est particulièrement inquiétante.

Le Singulier a fait un signalement des propos de ces deux élus au Ministère de l’intérieur qui est le garant de la liberté de la presse dans ce pays et étudie actuellement la possibilité de déposer plainte contre ces deux élus.

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Mèze

Sète Agglopôle : Les élus de Mèze dénoncent la surfacturation de l’eau pour 7 750 habitants

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Sète Agglopôle Les élus de Mèze dénoncent la surfacturation de l'eau pour 7 750 habitants
Marcel Graine(g) - Thierry Baeza(c) - Eve Gimenez Sylva(d)

Les représentants de Mèze à Sète Agglopôle Méditerranée ont vivement critiqué une surfacturation de l’eau, touchant 7 750 habitants locaux, et exigent une résolution urgente, soulignant l’impact financier sur les ménages mézois.

Un vent de consternation a soufflé ce jeudi 16 novembre sur Sète Agglopôle Méditerranée (SAM), suite à la révélation d’une surfacturation de l’eau potable affectant 7 750 résidents de Mèze. L’alerte a été donnée lors du dernier Conseil Communautaire de SAM, où les élus mézois se sont mobilisés pour défendre les intérêts de leurs administrés face à cette facturation injustifiée.

Le rapport 2022 sur le prix et la qualité du service de l’eau potable à Mèze, présenté jeudi dernier par Yves Michel, vice-président en charge de la gestion de l’eau à SAM, a été le point de départ de cette controverse. C’est après cette présentation que Marcel Graine, membre influent de la majorité de Thierry Baëza, a brillamment mis en évidence des incohérences flagrantes dans le rapport. Marcel Graine a dévoilé des augmentations de recettes suspectes pour SAM, malgré un nombre d’abonnés stable et une consommation d’eau en baisse dans sa commune, soulevant des questions sur la fiabilité de cette gestion.

Yves Michel, vice-président en charge de la gestion de l’eau à SAM, s’est trouvé dans l’embarras face à ces révélations. Sa réponse évasive, promettant une rectification en cas d’erreur, n’a pas suffi à apaiser les inquiétudes. « Nous allons vérifier », a-t-il répondu, laissant planer un doute quant à la résolution immédiate du problème.

L’ampleur de cette surfacturation soulève également des questions sur d’autres communes potentiellement affectées. Jusqu’à présent, le silence règne, alimenté par une apparente réticence des autres membres du conseil à questionner ouvertement cette situation, probablement par crainte de représailles de la part d’un François Commeinhes, déjà visiblement mal à l’aise pendant la séance.

Thierry Baeza a exigé une correction rapide de cette erreur flagrante qui a injustement affecté le budget des résidents de Mèze. Les élus mézois surveillent attentivement le processus de remboursement de cette surfacturation. Marcel Graine considère que cette surfacturation constitue « une infraction juridique caractérisée, pouvant faire l’objet de poursuites en cas de non-correction. Elle vient s’ajouter à d’autres manquements, en particulier le manque de transparence concernant cette augmentation tarifaire auprès des consommateurs. »

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Mèze

Mèze : La ville expérimente l’horodateur gratuit dans sa commune !

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Mèze : La ville expérimente l’horodateur gratuit dans sa commune !

La municipalité cherche à résoudre les problèmes de stationnement tout en stimulant le commerce local. Les résidents et visiteurs bénéficieront de cette initiative qui préserve la gratuité du stationnement en plein cœur de la ville.

La ville de Mèze se distingue une fois de plus en innovant pour résoudre les problèmes de stationnement dans le cœur de sa charmante commune. Après avoir connu un succès retentissant avec l’introduction des parkings événementiels cet été pour désengorger le centre-ville lors des festivités culturelles, elle poursuit son engagement envers ses citoyens en lançant une nouvelle initiative : l’horodateur gratuit.

Faciliter le stationnement au cœur de Mèze

La ville de Mèze accueillera prochainement un horodateur sur la rue Garibaldi. Cependant, contrairement à de nombreuses autres villes, cette démarche vise à faciliter le stationnement plutôt qu’à le tarifer.

Le concept est simple : après avoir garé leur véhicule, les conducteurs devront obligatoirement enregistrer leur numéro d’immatriculation sur la borne de l’horodateur. Une fois cette étape réalisée, les usagers disposeront d’une durée de stationnement généreuse de 1 heure 30. Plus besoin de glisser un ticket sur le tableau de bord. De plus, un même véhicule pourra stationner deux fois 1 heure 30 dans la journée, une première fois entre 9h et 12h, puis une seconde entre 14h et 18h. Cette zone réglementée de la rue Garibaldi sera en vigueur du lundi à 9h jusqu’au dimanche à 13h. Tout dépassement de la durée autorisée entraînera une contravention de 35 €.

Stimuler le commerce local et fluidifier le cœur de ville

L’objectif principal de cette initiative est de soutenir le dynamisme du commerce local tout en luttant contre les conducteurs qui monopolisent les places de stationnement en plein cœur de Mèze, perturbant ainsi la fluidité de la circulation.

Gilles Phocas, élu minoritaire à Mèze, a chaleureusement salué cette mesure en déclarant : « C’est une proposition que je porte depuis seize ans, je suis donc favorable à cette initiative. Cependant, il est important de prendre en compte la problématique des résidents sans garage dans cette zone. »

La municipalité tient à rassurer les résidents en précisant que « les parkings sont gratuits à Mèze et le resteront. » Cette mesure vise à encourager les résidents à utiliser les parkings de manière plus efficace pour dynamiser davantage le centre-ville. Il semble que cette initiative ait été accueillie avec joie sur les réseaux sociaux par les habitants de Mèze, qui continueront de bénéficier de stationnement gratuit tout en contribuant au bien-être de leur communauté.

En résumé, la municipalité de Mèze innove une fois de plus en introduisant un horodateur gratuit dans son centre-ville, démontrant son engagement envers ses citoyens et son souhait de soutenir le commerce local tout en maintenant la gratuité du stationnement. Cette initiative promet de créer un équilibre entre le confort des résidents et la fluidité du cœur de ville.

À LIRE AUSSI > La Ville de Mèze révolutionne le stationnement pour ses événements estivaux

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Hérault

Hérault – Baisse du Prix de l’Énergie en 2024 : Une bonne nouvelle pour les collectivités locales

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Hérault - Baisse du Prix de l'Énergie en 2024 : Une bonne nouvelle pour les collectivités locales
©HéraultEnergies

Le Groupement d’Achat d’Énergies annonce des réductions significatives des coûts énergétiques, incitant les communes à poursuivre leurs efforts en matière de sobriété.

Audrey Imbert, Présidente d’Hérault Energies, a présenté la première réunion « d’achats groupés des énergies » en présence de maires, d’élus, et de décideurs publics, qui s’est tenue le mardi 12 septembre dans les locaux du syndicat. Cette réunion a été l’occasion d’annoncer une bonne nouvelle pour les collectivités locales : la baisse des prix de l’énergie prévue pour 2024, avec des perspectives favorables pour 2025.

La présidente a révélé que le prix de l’électricité devrait être divisé par deux en 2024, tandis que le prix du gaz devrait enregistrer une baisse de plus de 40%. Si l’on prend en compte les différentes taxes et une consommation constante, les budgets alloués aux dépenses énergétiques des collectivités devraient connaître une diminution d’environ 30% pour l’électricité et 40% pour le gaz. Audrey Imbert a souligné que le facteur déterminant dans les factures d’énergie reste la consommation et a encouragé les communes à continuer leurs efforts en matière de sobriété énergétique.

« La chasse au gaspillage énergétique sur le territoire est importante. Un guide des éco-gestes édité par Hérault Energies est mis à disposition des communes pour les soutenir. Bien que le prix de l’électricité devrait être divisé par deux entre 2023 et 2024, il reste toujours supérieur de 50% par rapport à 2021. Seule une réduction de la consommation peut nous permettre de nous rapprocher des niveaux budgétaires d’avant la crise », a expliqué Audrey Imbert.

Au cours des réunions programmées dans le département, les fonctionnalités de l’outil DEEPKI (solution numérique à la disposition des communes membres du groupement) sont expliquées pour en faciliter l’usage. En effet, DEEPKI permet de surveiller la consommation électrique et de gaz des bâtiments ainsi que de l’éclairage public, ce qui permet d’ajuster les consommations pour une meilleure optimisation des factures.

Cette annonce devrait apporter un soulagement bienvenu aux collectivités locales, confrontées à des défis budgétaires croissants, tout en encourageant la transition vers une utilisation plus responsable de l’énergie. La réduction prévue des coûts énergétiques offre également une opportunité précieuse de renforcer la durabilité environnementale dans la région.

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