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Mehdi Mostefa vide son sac sur l’Algérie : « On rigolait après la Suisse »

L’ancien milieu des Fennecs balance sur l’attitude de ses successeurs après l’élimination au Mondial. Il réclame plus de grinta et voit Hervé Renard comme…

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Mehdi Mostefa vide son sac sur l’Algérie : « On rigolait après la Suisse »

L’ancien milieu des Fennecs balance sur l’attitude de ses successeurs après l’élimination au Mondial. Il réclame plus de grinta et voit Hervé Renard comme l’homme de la situation.

L’Algérie est déjà rentrée à la maison et ça ne passe pas pour Mehdi Mostefa. L’ancien guerrier du milieu, 26 sélections au compteur, n’a pas aimé ce qu’il a vu pendant le Mondial 2026. Sortis dès les seizièmes par la Suisse, les Fennecs ont manqué de tout, y compris de fierté selon lui. Il a craqué en voyant des sourires après la défaite. « On ne peut pas sortir contre la Suisse et rigoler. On peut rigoler en dehors ou en off, mais j’ai vu des sourires. Quand on est Algérien et qu’on joue pour l’Algérie, on doit au minimum avoir un comportement digne », a-t-il lancé dans un échange en ligne.

L’ancien de Nîmes et d’Ajaccio a la nostalgia du passé. Il évoque l’époque Vahid Halilhodzic, celui qui avait emmené l’Algérie en huitièmes de finale du Mondial 2014 au Brésil. Un état d’esprit conquérant, un cœur à l’ouvrage qui manque cruellement aujourd’hui. « J’espère qu’on retrouvera ce cœur qu’on mettait à l’ouvrage quand on rentrait sur le terrain, parce que je pense qu’on l’a un peu oublié », a-t-il insisté. Pas de tacle direct sur le sélectionneur Vladimir Petkovic, prolongé avant le tournoi, mais une analyse lucide. « Petkovic, je ne le connais pas personnellement. Je sais qu’il a fait de belles choses. Quand on n’est pas à l’intérieur, c’est compliqué d’avoir une analyse complète », a-t-il nuancé.

Reste la question de l’avenir. Et pour Mostefa, un nom s’impose. Hervé Renard, le renard des surfaces de touche. Celui qui a gagné des titres avec des sélections africaines et dont la rage communicative fait des miracles. « J’adore sa personnalité. J’aurais aimé l’avoir comme entraîneur… J’aimais voir son attitude, la rage qu’il mettait et la manière dont il se comportait avec ses joueurs. Il a beaucoup d’arguments et de critères qui pourraient faire de lui un bon successeur », a-t-il lâché. Une piste qui donne à réfléchir. Car comme sur le terrain, « il faut mettre les bonnes personnes aux bons postes ». Message reçu.

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