Économie
Les entreprises françaises à la traîne face aux risques liés à la chaleur
Une étude récente souligne la faible progression des négociations internes pour protéger les salariés des épisodes de forte chaleur, alors que le réchauffement climatique s’accélère.
La prise en compte des fortes températures dans le dialogue social des entreprises françaises demeure insuffisante. Selon une analyse consacrée aux accords conclus sur ce sujet, leur nombre reste limité et leur portée souvent incomplète. Sur les trois dernières années, seuls quelques centaines d’accords ont été recensés, une proportion infime adoptant une démarche globale intégrant des adaptations techniques, organisationnelles et humaines.
Le cadre réglementaire national, qui ne fixe pas de seuil de température maximal au travail, repose essentiellement sur la responsabilité des employeurs. Une obligation renforcée depuis peu par de nouvelles dispositions légales imposant des aménagements d’horaires, une hydratation suffisante et une réorganisation des tâches. Pourtant, cette impulsion ne semble pas générer un essor significatif des négociations collectives, y compris dans des secteurs particulièrement exposés comme le bâtiment ou l’agriculture.
Les accords existants concernent majoritairement les structures de plus de cinquante salariés, où la présence syndicale est plus affirmée. Fait notable, les régions les plus fréquemment touchées par les canicules ne sont pas celles où la contractualisation est la plus active. Certaines initiatives innovantes émergent cependant, à l’image de mesures ciblant les salariés seniors, avec des aménagements horaires spécifiques.
Cette situation intervient dans un contexte où les records de chaleur se succèdent à l’échelle planétaire, confirmant une tendance de fond attribuée au changement climatique. Les experts anticipent une multiplication, une intensification et une prolongation de ces épisodes caniculaires, appelant à une adaptation accrue et systématique des milieux professionnels.
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