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Coups de feu lors d’un gala de presse à Washington : l’onde de choc traverse les capitales

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De Mexico à New Delhi, les chefs d’État et de gouvernement ont condamné l’attaque armée survenue le 25 avril au dîner des correspondants de la Maison Blanche, exprimant leur soulagement quant à la sécurité de Donald Trump et de son épouse.

Le 25 avril, en début de soirée, un individu armé a tenté de pénétrer dans la salle de bal du Washington Hilton, où se déroulait le grand dîner annuel de la presse américaine. L’événement rassemblait des centaines de journalistes, membres du gouvernement, diplomates et invités de marque. Plusieurs détonations ont retenti, provoquant l’intervention immédiate des agents du Secret Service. Ceux-ci ont pris position sur l’estrade où se trouvaient Donald Trump, Melania Trump, le vice-président JD Vance et la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Tous ont été évacués rapidement.

Le suspect, un homme de 31 ans prénommé Cole Tomas Allen, a été appréhendé, selon des informations diffusées le lendemain. Les autorités ont précisé qu’il était muni d’un fusil de chasse, d’un pistolet et de plusieurs couteaux lorsqu’il a forcé un point de contrôle des services secrets à l’entrée du gala. Une fusillade a éclaté entre le suspect et les agents avant son interpellation.

L’attaque a suscité une vague de réactions internationales. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a déclaré que la violence ne devait jamais être une solution, se disant soulagée que le couple présidentiel soit indemne. Le Premier ministre indien Narendra Modi a affirmé que la violence n’avait pas sa place dans une démocratie et devait être condamnée sans réserve. Le Premier ministre canadien Mark Carney a partagé ce sentiment, estimant que la violence politique était intolérable dans toute démocratie. Le Premier ministre australien Anthony Albanese a salué la réactivité des forces de sécurité américaines.

Ces messages de soutien sont intervenus alors que plusieurs des pays concernés entretiennent des relations parfois tendues avec l’administration américaine. Mais les condamnations ont transcendé les divergences diplomatiques, illustrant un rejet unanime de la violence politique. Aux États-Unis, les réactions ont également dépassé les clivages partisans.

Lors d’une conférence de presse improvisée, Donald Trump a évoqué la sécurité du Washington Hilton tout en vantant les caractéristiques de la future salle de bal de la Maison Blanche, qu’il juge plus vaste et mieux adaptée aux exigences de protection. Il a souligné que les besoins sécuritaires actuels étaient sans précédent. Le président a conclu en annonçant que le gala serait reprogrammé, promettant aux journalistes une nouvelle occasion de se réunir.

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