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Le sobriquet « Frankenstein » attribué au variant XFG du Covid-19

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L’appellation, popularisée sur les réseaux sociaux, s’est imposée dans le débat public, suscitant interrogations et préoccupations.

L’origine du surnom « Frankenstein » donné au variant XFG du SARS-CoV-2 remonte aux échanges numériques sur diverses plateformes sociales. Des internautes ont ainsi forgé cette dénomination, reprise ensuite par certains médias. Cette appellation fait référence au caractère recombinant de cette souche, issue d’un mélange génétique entre deux variants antérieurs, LF.7 et LP.8.1.2. Le « X » présent dans sa désignation scientifique indique d’ailleurs sa nature hybride.

Si l’imaginaire collectif associe facilement ce nom au monstre de fiction, son usage dans le contexte épidémiologique relève davantage d’une métaphore saisissante que d’une qualification officielle. Des organisations spécialisées, à l’instar de l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation, ont elles-mêmes évoqué des « variants Frankenstein » pour décrire ces souches issues de recombinaisons génétiques. Cette expression vise à traduire, de manière imagée, un processus naturel de fusion virale.

La propagation de ce variant, désormais majoritaire dans plusieurs pays développés, a conduit les autorités sanitaires à le placer sous surveillance renforcée. Toutefois, malgré une recrudescence récente des cas, rien ne justifie une inquiétude démesurée. Les désignations informelles, souvent reprises par la presse, participent d’une dynamique de vulgarisation, mais peuvent aussi amplifier les craintes. Les scientifiques rappellent que de tels recombinants font partie de l’évolution normale des virus et que les systèmes de santé restent vigilants.

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