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Le président nantais règle ses comptes avec son ancien entraîneur

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Alors que Nantes semble condamné à la relégation en Ligue 2, le dirigeant du club a livré un réquisitoire cinglant contre Luis Castro, responsable selon lui de la saison catastrophique des Canaris.

À quatre journées de la fin du championnat, l’horizon s’assombrit sérieusement pour le FC Nantes. Après un match nul frustrant contre Brest (1-1) et une défaite logique face au Paris Saint-Germain (0-3) lors d’un match en retard, l’équipe compte désormais cinq points de retard sur Auxerre, premier barragiste, et neuf sur Nice, qui occupe la première place hors de la zone rouge. La descente en deuxième division semble inéluctable.

Dans ce contexte tendu, Waldemar Kita a choisi de briser le silence. Alors que Vahid Halilhodzic a été suspendu pour la quasi-totalité de la fin de saison, le président nantais a pointé du doigt la principale cause de cet échec : l’arrivée de Luis Castro en début de saison. « Nous avons longuement réfléchi et hésité avec Franck (son fils, directeur général délégué). J’aurais dû être plus prudent », a-t-il confié, regrettant ouvertement ce choix.

Le dirigeant n’a pas mâché ses mots au sujet du technicien portugais. « Cet entraîneur va faire descendre deux clubs la même année. Je n’aurais jamais dû engager quelqu’un sans expérience. Je le répète depuis le début : nous n’avions jamais recruté un entraîneur venant de Ligue 2. Ce type est à côté de la plaque, c’est un éducateur, pas un entraîneur de haut niveau. Il ne peut pas réussir. Aujourd’hui, je crie dans le club et tout le monde me donne raison. Dès les matchs amicaux, je disais qu’il fallait le renvoyer », a-t-il lancé, dans un long entretien accordé à une chaîne sportive.

Kita a également tenu à défendre son bilan à la tête du club, malgré les tensions récurrentes avec les supporters. « Même si tout le monde est contre moi : la Brigade Loire, les politiques, les droits télé. J’ai tenu bon. Je suis un homme d’éthique et de responsabilité. D’autres auraient fui depuis longtemps en disant : “allez vous faire voir, je pars et je vous laisse en dépôt de bilan, vous recommencerez en CFA” », a-t-il conclu, affichant sa détermination à ne pas lâcher les rênes du navire nantais.

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