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La canicule lâche prise par à-coups 24 départements toujours en rouge dimanche

Après une semaine de chaleur extrême, le pic semble dépassé. Mais l’alerte maximale reste en vigueur dans près d’un quart du pays et les orages annoncent…

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La canicule lâche prise par à-coups 24 départements toujours en rouge dimanche

Après une semaine de chaleur extrême, le pic semble dépassé. Mais l’alerte maximale reste en vigueur dans près d’un quart du pays et les orages annoncent une accalmie risquée.

La situation évolue lentement. Météo-France a rétrogradé deux départements ce samedi, les Alpes-de-Haute-Provence et le Var, désormais en orange. Pourtant, ils sont encore 37 à subir l’alerte rouge canicule, de l’Aisne aux Yvelines en passant par Paris et le Doubs. Demain dimanche, ils ne seront plus que 24. Les températures nocturnes baissent, surtout dans le nord, mais la chaleur reste écrasante le jour. L’air le plus chaud se décale vers l’est, tandis que de l’air plus frais gagne par l’ouest et le nord-ouest.

Cette arrivée d’air frais ne se fera pas sans heurts. Des orages ponctuellement violents sont attendus dès samedi après-midi sur le nord-ouest, puis sur le sud-ouest. En prévision, la ville de Paris a pris les devants. Les parcs et jardins ferment à 17 heures, et le site de baignade du canal Saint-Martin est évacué puis fermé. Une vingtaine de départements sont placés en vigilance orange orages, du Nord à l’Île-de-France en passant par le Cher et l’Isère. Ces intempéries devraient aider à faire baisser la température, mais elles peuvent aussi provoquer des dégâts.

Côté santé, la tension monte dans les hôpitaux. Après une semaine de canicule, les corps sont éprouvés par le stress thermique, ce qui augmente les risques de malaises et de problèmes cardiovasculaires. Le Premier ministre a déclenché le niveau 3 du plan Orsan, une réponse nationale aux crises sanitaires. Concrètement, cela signifie un renforcement des lignes de médecins libéraux au 15, la mobilisation de places dans des établissements privés, et le recours à des étudiants en santé. Les heures supplémentaires sont déplafonnées sur demande des agences régionales de santé. Une mesure qui s’ajoute aux dispositifs déjà en place dans les hôpitaux, notamment en Île-de-France.

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