Culture
Guillaume Musso réinvente l’enquête à l’ancienne dans un thriller en bord de mer

_**Le romancier français le plus vendu puise dans l’héritage d’Agatha Christie pour son vingt-troisième ouvrage, une intrigue où le luxe et le mystère se mêlent sur la Côte d’Azur des années 1920.**_
Un enfant disparaît au cœur de la nuit dans une somptueuse villa méditerranéenne. Les résidents, tous suspects, doivent faire face à l’impensable. Pour son nouveau roman, Guillaume Musso plonge le lecteur dans les arcanes d’une énigme classique, un « whodunit » où chacun peut tenter de deviner le coupable. L’auteur, dont les ventes dépassent les trente-quatre millions d’exemplaires, confie avoir souhaité offrir une évasion loin des préoccupations contemporaines.
L’intrigue se déroule en 1928 et s’inspire librement de faits historiques marquants, comme l’enlèvement du fils de l’aviateur Charles Lindbergh. Musso y introduit un hommage appuyé à la reine du crime, Agatha Christie, incarnée par le personnage d’Agatha Harding, une jeune écrivaine invitée dans la propriété. Le récit, privé des technologies modernes, retrouve le tempo et les méthodes d’investigation d’une autre époque, ce que l’auteur présente comme une bouffée d’air littéraire.
Avec un tirage initial de quatre cent cinquante mille exemplaires, cette publication figure parmi les événements éditoriaux de la saison. L’écrivain, traduit en quarante-sept langues, souligne que son succès ne modifie pas son rapport à l’écriture, qu’il décrit à la fois comme un plaisir et une forme de vulnérabilité nécessaire. Il précise consacrer l’essentiel de son temps à son travail d’écriture et à sa vie familiale, ne endossant le rôle d’auteur public que lors des parutions.
Le roman se construit comme un jeu de piste invitant le lecteur à participer activement à la résolution de l’affaire. Musso a veillé à rester fidèle à l’époque décrite, en bannissant tout anachronisme et en ralentissant délibérément le rythme de l’enquête. L’ouvrage s’achève sur une série de rebondissements, rappelant que la construction romanesque relève d’un artisanat exigeant, loin de tout sentimentalisme facile.

SociétéEn Ligne 6 joursÀ Ulm, le blocage devient une école de la critique
PolitiqueEn Ligne 6 joursHollande recadre le débat sur les violences et refuse de tout imputer à LFI
SociétéEn Ligne 7 joursLa CFDT réclame cent euros de plus pour tous et dénonce dix ans de verticalité
SociétéEn Ligne 6 joursLes livreurs veulent pouvoir échapper aux manifs sans perdre leur paie
PolitiqueEn Ligne 7 joursUltragauche, extrême gauche radicale et jeunes des quartiers, une alliance inédite dans les violences
Faits DiversEn Ligne 3 joursTrappes alerte sur les mots qui précèdent les balles
PolitiqueEn Ligne 6 joursCouvre-feux prolongés, Lecornu consulte les syndicats sans convier les lycéens
PolitiqueEn Ligne 7 joursÀ l’Assemblée, Nuñez défend ses services et renvoie les Insoumis à leurs responsabilités
















