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Formule 1 : la révolution moteur annoncée pour 2027 rebat les cartes

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Alors que les premières évolutions techniques de la saison ont déjà été jugées positives, les acteurs de la discipline s’accordent sur une refonte majeure de la motorisation dès l’année prochaine.

Le monde de la Formule 1 poursuit sa dynamique de correction. Avant le Grand Prix de Miami, plusieurs ajustements avaient été introduits pour répondre aux difficultés rencontrées lors des trois premières épreuves. Il s’agissait notamment de modifier les conditions de récupération d’énergie en qualifications et en course, et de renforcer les mesures de sécurité après l’incident d’Oliver Bearman à Suzuka. Ce vendredi, une visioconférence a réuni l’ensemble des parties prenantes pour approfondir ces travaux. Dans un communiqué, la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) s’est félicitée que les précédentes modifications « aient été considérées comme ayant amélioré la compétition et constituent un progrès significatif dans le cadre de l’évolution continue du règlement 2026 ».

L’instance a également précisé « qu’aucun problème majeur ni aucune inquiétude sécuritaire n’avaient été relevés après leur mise en œuvre à Miami ». Cependant, le cœur des discussions a porté sur une transformation profonde du moteur en vue de la saison 2027. Le principe d’une répartition équilibrée entre 50 % de puissance thermique et 50 % de puissance électrique, qui avait servi de fondation à cette nouvelle ère réglementaire et attiré ou fait revenir plusieurs motoristes, a montré ses limites en début de championnat. Désormais, l’ensemble du paddock souhaite corriger le tir dès l’an prochain. Cela passera par une augmentation de la puissance du moteur à combustion d’environ 50 kW (67 chevaux), grâce à un débit de carburant revu à la hausse et, par conséquent, des réservoirs plus grands.

Dans le même temps, la partie électrique du groupe propulseur perdra 50 kW. Ainsi, la répartition de la puissance devrait s’établir autour de 60 % pour le thermique et 40 % pour l’électrique. « Il a été convenu que des discussions plus approfondies au sein de groupes techniques composés d’écuries et de motoristes sont nécessaires avant la décision finale concernant le texte », a toutefois précisé la FIA. Par ailleurs, face aux difficultés rencontrées par Honda avec son moteur 2026, qui maintient Aston Martin en fond de grille, les acteurs ont accepté de modifier les règles encadrant le développement du matériel en cours de saison. Le constructeur japonais pourra ainsi réaliser les investissements nécessaires pour redresser la barre et mobiliser ses équipes de manière plus intensive à cet effet.

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