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Attal et Philippe envisagent un front commun contre l’extrême aux présidentielles

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L’ancien Premier ministre laisse entrevoir une possible alliance de désistement avec le maire du Havre pour éviter un second tour entre La France insoumise et le Rassemblement national.

À un an de l’élection présidentielle, les tractations s’intensifient au sein de l’ancienne majorité. Interrogé sur les ondes, Gabriel Attal a évoqué la possibilité d’un accord avec Édouard Philippe. Les deux anciens chefs du gouvernement d’Emmanuel Macron pourraient unir leurs forces si les sondages annoncent un second tour opposant les deux extrêmes. « Nous avons tous les deux la volonté d’empêcher une finale qui serait désastreuse pour le pays », a expliqué le député des Hauts-de-Seine.

Cette union ne se ferait pas sans conditions. Le candidat le moins bien placé dans les enquêtes d’opinion s’effacerait au profit de son rival. Gabriel Attal a précisé que la nécessité de ce rassemblement deviendrait impérieuse si le risque d’un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen se confirmait. Il a affirmé ne pas souhaiter un tel scénario pour la France.

Les deux hommes pourraient néanmoins mener des campagnes séparées jusqu’au début de l’année 2027. Selon le patron de Renaissance, une compétition ouverte avec plusieurs candidats sur un espace politique proche permet de présenter des projets et de convaincre les électeurs. La décision finale serait prise une fois que les intentions de vote seraient plus claires.

Édouard Philippe, maire du Havre, ne s’est pas encore prononcé sur cette proposition. Actuellement, les sondages le placent en meilleure position que Gabriel Attal, qui n’a pas officiellement déclaré sa candidature.

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