News
Bournazel rétorque à Dati en pointant son caractère « clivant »

L’échange tendu entre les deux figures de la droite parisienne se poursuit, le candidat Horizons répondant aux accusations de « trahison » par des critiques cinglantes sur le profil de son ancienne alliée.
Pierre-Yves Bournazel a répliqué aux récents propos de Rachida Dati, qui l’avait accusé de manœuvre déloyale après son retrait de la campagne municipale parisienne. Dans une interview, le candidat a estimé que l’ancienne ministre, battue au second tour, refusait d’assumer la responsabilité de son échec électoral. Il a fustigé ce qu’il présente comme une attitude marquée par la rancœur.
Selon lui, la configuration du scrutin était pourtant favorable à un changement de majorité, une opportunité qui aurait selon ses termes été gâchée. L’élu a affirmé que les électeurs parisiens souhaitaient une alternance mais qu’ils l’ont rejetée en la personne de Rachida Dati. Il a décrit cette dernière comme une personnalité au tempérament agressif et source de divisions.
Interrogé sur les motivations de son retrait et les conséquences pour la préparation de la prochaine élection présidentielle, Pierre-Yves Bournazel a défendu sa décision. Il a déclaré avoir agi par devoir envers son camp politique, une démarche qui aurait, à ses yeux, préservé les intérêts collectifs pour la suite du calendrier national.

Faits DiversEn Ligne 7 joursTrappes alerte sur les mots qui précèdent les balles
PolitiqueEn Ligne 6 joursMarine Le Pen veut transformer son congrès d’Orléans en rampe de lancement
PolitiqueEn Ligne 2 joursMélenchon veut changer le patron de Bpifrance et faire gonfler l’épargne des Français
ÉconomieEn Ligne 7 joursMoody’s maintient la note de la France en Aa3 et offre un répit à l’exécutif
PlanèteEn Ligne 6 joursLa sécheresse vide les paniers de champignons
PolitiqueEn Ligne 4 joursMélenchon ne veut aucun pardon après l’attentat des Yvelines
MondeEn Ligne 3 joursMbappé perd deux partenariats chinois après une vidéo sur Mao
SociétéEn Ligne 6 joursGilets jaunes, syndicats et lycéens de retour dans la rue, les préfectures serrent la vis
















