News
Une Iranienne condamnée pour apologie du terrorisme placée sous surveillance en France

Après avoir été condamnée à de la prison ferme, Mahdieh Esfandiari a été libérée mais fait l’objet d’une mesure de contrôle strict. Son cas pourrait être lié à celui de deux Français détenus en Iran.
La justice française a prononcé une peine d’emprisonnement à l’encontre de Mahdieh Esfandiari, une ressortissante iranienne de 39 ans. Elle a été reconnue coupable d’avoir tenu des propos constituant une apologie d’actes terroristes. Le tribunal a notamment retenu sa contribution active à la diffusion de contenus en ligne, sur plusieurs réseaux sociaux, glorifiant des attaques violentes et incitant à la haine.
À l’issue de l’audience, la préfecture de police a immédiatement pris un arrêté de contrôle administratif et de surveillance à son encontre. Cette décision, prise par le ministère de l’Intérieur, lui impose de résider à Paris et de se présenter régulièrement aux services de police. Cette mesure vise à garantir sa présence sur le territoire national dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.
L’intéressée, qui avait déjà purgé une période de détention provisoire, a immédiatement formé un recours contre sa condamnation. Son avocat a fait part de son désaccord avec la sévérité de la sentence. L’exercice de ce droit suspend l’exécution de la peine principale, ainsi que l’interdiction du territoire qui l’accompagnait, empêchant toute expulsion pour le moment.
Cette affaire intervient dans un contexte diplomatique sensible. Les autorités iraniennes avaient précédemment évoqué la possibilité d’un échange avec deux citoyens français, Cécile Kohler et Jacques Paris, condamnés dans ce pays pour espionnage et actuellement interdits de sortie du territoire. La libération conditionnelle de Mme Esfandiari et son maintien sous surveillance en France pourraient ainsi relever d’une logique plus large, où des considérations judiciaires et des enjeux internationaux se croisent.

PolitiqueEn Ligne 4 joursHollande recadre le débat sur les violences et refuse de tout imputer à LFI
PolitiqueEn Ligne 6 joursVinted, eBay et Leboncoin sous pression après les pillages du week-end
SociétéEn Ligne 4 joursÀ Ulm, le blocage devient une école de la critique
PolitiqueEn Ligne 6 joursAprès les violences, le RN veut incarner l’ordre
SociétéEn Ligne 5 joursLa CFDT réclame cent euros de plus pour tous et dénonce dix ans de verticalité
SociétéEn Ligne 5 joursLes livreurs veulent pouvoir échapper aux manifs sans perdre leur paie
PolitiqueEn Ligne 7 joursÀ Limoges, une marche après l’incendie de la mairie et des accusations qui fusent
PolitiqueEn Ligne 5 joursUltragauche, extrême gauche radicale et jeunes des quartiers, une alliance inédite dans les violences
















