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Un incendie géant se propage à toute allure en Californie

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Plus de 2.500 pompiers soutenus par 17 hélicoptères combattaient lundi les flammes d’un incendie « explosif » qui continuait de se propager à un rythme toujours « très rapide » dans les collines boisées du centre de la Californie, près du célèbre parc national de Yosemite.

L’incendie, baptisé « Oak Fire », s’est déclaré vendredi près de la petite ville de Midpines et avait déjà parcouru quelque 6.800 hectares de végétation selon le dernier bilan disponible lundi matin.

Déjà devenu le plus gros feu de forêt californien de la saison, « il avance très rapidement et la fenêtre de réaction pour évacuer les gens est limitée », a expliqué sur la chaîne CNN Jon Heggie, un responsable des soldats du feu californiens.

Selon l’expert, la vitesse de progression et le comportement de cet incendie sont « vraiment sans précédent ».

« Les flammes atteignaient jusqu’à 30 mètres de haut », a assuré David Lee, un évacué, au journal Santa Cruz Sentinel. L’homme de 55 ans figurait parmi les premières personnes évacuées vendredi et pense que sa maison a été engloutie par l’incendie.

« Il fonçait droit vers nous. Ce feu est de loin le plus rapide que j’ai jamais vu », a ajouté M. Lee.

Le « Oak Fire » n’était contenu qu’à hauteur de 10% lundi, après avoir détruit une dizaine de bâtiments mais les secours redoutent que ce bilan ne s’alourdisse rapidement.

L’incendie menace quelques milliers d’habitations dans de petites localités rurales du comté de Mariposa, sur les contreforts de la Sierra Nevada, où plusieurs milliers de personnes restaient sous le coup d’ordres d’évacuation.

L’incendie, qualifié de « mégafeu » par Jon Heggie, est notamment alimenté par les arbres morts et buissons desséchés dans cette région soumise, comme la majeure partie de la Californie, à une sécheresse chronique.

« C’est un résultat direct du changement climatique », a estimé le responsable des pompiers. « On ne peut pas avoir dix ans de sécheresse en Californie et s’attendre à ce que les choses ne changent pas. »

Sécheresse chronique et vagues de chaleur

Jonathan Pierce, un porte-parole des pompiers, a déclaré qu’une faible humidité et des températures élevées alimentaient l’incendie.

« Nous avons également une forte +mortalité+ des arbres dans le comté de Mariposa, donc beaucoup d’arbres morts sur pied, beaucoup d’arbres morts qui sont au sol », a-t-il ajouté.

Quelque 3.000 personnes ont été évacuées jusqu’à présent, ont déclaré des responsables.

Le parc de Yosemite, l’un des plus célèbres du monde, avait subi mi-juillet un incendie dont les flammes avaient menacé ses séquoias géants. Ces arbres pour certains millénaires ont été dans l’ensemble préservés grâce notamment à des feux dirigés menés depuis des décennies dans ces bosquets pour diminuer le combustible au sol.

Déclaré le 7 juillet, l’incendie en question n’était toujours pas totalement éteint lundi.

L’Ouest américain a déjà connu ces dernières années des feux de forêt d’une ampleur et d’une intensité exceptionnelles, avec un très net allongement de la saison des incendies, phénomène que les scientifiques attribuent principalement au changement climatique.

L' »Oak Fire » est l’une des manifestations les plus dramatiques de la vague de chaleur qui a touché les Etats-Unis ce week-end. A proximité de l’incendie, les températures devraient atteindre les 37°C lundi, selon les prévisions.

Des températures similaires voire supérieures étaient encore prévues dans le centre des Etats-Unis (Oklahoma, Kansas, Arkansas) et même la côte du nord-ouest du pays, généralement fraîche et très humide, n’était pas épargnée.

Les services météorologiques ont ainsi lancé une alerte aux fortes chaleurs à Seattle cette semaine et des records pourraient y être battus mardi. La ville est si peu accoutumée à la chaleur que nombre de logements sont dépourvus de climatisation, fait très rare aux Etats-Unis.

La région avait connu un pic de chaleur historique en juin 2021, avec des températures qui avaient atteint par endroits 47°C dans le nord-ouest des Etats-Unis et au Canada voisin. 

Les autorités estiment que des centaines de personnes avaient trouvé la mort à cause de cette vague de chaleur sans précédent dans la zone.

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Gaza: 70 Palestiniens tués à Khan Younès selon le Hamas, des milliers fuient

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Gaza: 70 Palestiniens tués à Khan Younès selon le Hamas, des milliers fuient

Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé lundi que 70 Palestiniens avaient été tués dans des opérations israéliennes à Khan Younès dans le sud de la bande de Gaza, d’où des milliers de personnes ont fui dans la panique après un ordre d’évacuation militaire.

Alors que la guerre entre Israël et le Hamas palestinien ne connaît pas de répit, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est arrivé lundi à Washington où il doit prononcer mercredi un discours devant le Congrès. Il doit également rencontrer Joe Biden jeudi, a indiqué un haut responsable américain. Le président des États-Unis s’est engagé lundi à « continuer à travailler pour mettre fin à la guerre à Gaza ». Sa vice-présidente Kamala Harris, pressentie pour obtenir l’investiture du Parti démocrate à la présidentielle de novembre, rencontrera elle aussi Benjamin Netanyahu « cette semaine » à Washington, selon ses services.

En quittant Israël lundi, le Premier ministre israélien a estimé que sa visite était « très importante » à un moment de « grande incertitude politique », après la décision de Joe Biden de ne pas se représenter à l’élection de novembre. Principal allié et soutien militaire d’Israël, l’administration Biden s’était agacée ces derniers mois des conséquences de la riposte israélienne à l’attaque menée le 7 octobre en Israël par le Hamas palestinien, qui a déclenché la guerre à Gaza, insistant sur la protection des civils et l’entrée de l’aide humanitaire.

Dans la bande de Gaza, dévastée et assiégée par Israël depuis plus de neuf mois, l’offensive israélienne se poursuit contre le mouvement islamiste Hamas et d’autres groupes palestiniens, notamment dans des régions dont l’armée avait annoncé auparavant avoir repris le contrôle. Au moins 70 Palestiniens ont été tués et plus de 200 blessés dans des « attaques de l’occupation israélienne dans le gouvernorat de Khan Younès depuis ce matin et jusqu’à maintenant », a indiqué le ministère de la Santé du gouvernement dirigé par le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007.

Contactée, l’armée n’a pas réagi dans l’immédiat. Mais dans un communiqué, elle a affirmé que son aviation et ses chars « avaient bombardé et éliminé des terroristes dans la région ». Devant l’hôpital Nasser de Khan Younès où morts et blessés ont été transportés, des scènes déchirantes ont lieu sous le regard impuissant des soignants: un homme brandit le cadavre d’un bébé en hurlant, une femme effondrée sous le chagrin se frappe la tête, des gens couverts de sang au regard hagard.

L’armée s’était retirée début avril de Khan Younès, la plus grande ville du sud du territoire palestinien, en disant y avoir achevé après des mois de bombardements intenses et de combats, ses opérations contre le Hamas, considéré comme terroriste par les États-Unis, l’Union européenne et Israël. Mais plus tôt lundi, elle a ordonné à la population de quitter à nouveau l’est de Khan Younès, en disant préparer une « opération contre les organisations terroristes » après des tirs de roquettes en direction d’Israël à partir de la zone.

« Nous étions heureux de préparer le petit-déjeuner », et soudain « les obus tombent, puis les tracts d’avertissement », raconte Hassan Qoudayh, qui a dû fuir avec sa famille comme des milliers d’autres personnes qui sont parties dans la panique. « Il y avait des martyrs dans les rues. Gaza est finie, Gaza est morte. Il ne reste rien, rien. Assez! », a-t-il lancé. Déplacé pour la quatrième fois, Youssef Abou Taimah n’en peut plus. « Nous allons vivre dans la rue! On est épuisés, on n’en peut plus de ces déplacements ».

Lundi soir, des frappes israéliennes dans le nord de la bande de Gaza ont fait 12 morts dans la ville de Gaza et quatre dans le camp de Jabalia, selon le porte-parole officiel de la défense civile dans la bande de Gaza. Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza dans le sud d’Israël ont mené une attaque sanglante qui a entraîné la mort de 1.197 personnes, en majorité des civils, selon un décompte établi à partir de données officielles israéliennes. Sur 251 personnes alors enlevées, 116 sont toujours retenues à Gaza, dont 44 sont mortes, selon l’armée.

En riposte, Israël a lancé une offensive de grande envergure aérienne puis terrestre dans Gaza, qui a fait plus de 39.000 morts, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas. Avec le Qatar et l’Égypte, Washington tente de relancer les négociations pour un cessez-le-feu à Gaza associé à une libération d’otages. Une délégation israélienne est attendue jeudi à Doha, selon une source proche des pourparlers.

En soutien aux Palestiniens de la bande de Gaza en proie à un désastre humanitaire et menacée de famine selon l’ONU, les rebelles houthis au Yémen et le Hezbollah libanais, des alliés du Hamas et de l’Iran, ennemi juré d’Israël, ont ouvert des fronts contre ce dernier pays. Samedi, au lendemain d’une attaque de drone meurtrière des Houthis contre Tel-Aviv, Israël a bombardé le port stratégique de Hodeida dans l’ouest du Yémen tenu par les rebelles, faisant six morts.

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États-Unis : Joe Biden annonce le retrait de sa candidature

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États-Unis : Joe Biden annonce le retrait de sa candidature

Coup de tonnerre sur la Maison Blanche: Joe Biden a annoncé dimanche renoncer à briguer un second mandat, sa vice-présidente Kamala Harris se disant prête à le remplacer pour « battre Trump » dans une campagne démocrate désormais plongée dans l’inconnu.

Après des semaines d’incertitudes, fragilisé par les doutes sur son acuité mentale, le président américain de 81 ans a annoncé jeter l’éponge très tard dans la campagne, à un mois de la convention qui aurait dû l’introniser candidat. « Je pense qu’il est dans l’intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l’exercice de mes fonctions de président jusqu’à la fin de mon mandat », a déclaré M. Biden dans un communiqué. « Aujourd’hui je veux apporter mon soutien total et mon appui à Kamala pour être la candidate de notre parti cette année », a-t-il ajouté sur le réseau social X depuis sa villa balnéaire où il était confiné après avoir contracté le Covid.

Cette annonce choc, attendue malgré les dénégations répétées du principal intéressé, bouleverse une campagne qui a déjà connu de nombreux rebondissements, au premier rang desquels la tentative d’assassinat de Donald Trump le 13 juillet. Kamala Harris, première Afro-Américaine à avoir accédé à la vice-présidence, s’est déclarée dans la foulée prête à « remporter l’investiture » démocrate en vue de « battre Donald Trump ». Âgée de 59 ans, elle affiche une image de jeunesse face à Donald Trump, 78 ans, qui est sorti cette semaine renforcé de la convention d’investiture qui a vu le Parti républicain se mettre en ordre de marche derrière sa candidature.

Un événement qui bouleverse la stratégie du républicain. « Nous devons tout recommencer » a-t-il écrit sur son réseau social, taclant au passage Kamala Harris, qui sera « encore pire » que Joe Biden. Joe Biden a de son côté annoncé qu’il s’adresserait à la nation « plus tard cette semaine ». À New York, la nouvelle n’a pas fait l’unanimité auprès des électeurs. « C’était la bonne chose à faire pour lui », a réagi Gay Joseph. « Il a été poussé par le parti à quitter la course. Je n’étais pas d’accord », estime pour sa part Joanie Daidon, une autre habitante.

Se faisant l’écho des grandes figures de son parti, le chef républicain de la Chambre des représentants Mike Johnson a appelé le président démocrate à « démissionner immédiatement ». Côté démocrate, où la pression sur le président n’a cessé de monter ces dernières semaines, les louanges continuent d’affluer, l’influent chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer saluant par exemple un « grand patriote ». Autre ténor démocrate, Nancy Pelosi, ancienne présidente de la Chambre américaine des représentants, a elle loué « l’un des présidents les plus importants de l’histoire américaine ».

Lors de la convention du Parti démocrate, mi-août à Chicago, le choix de Kamala Harris semble aujourd’hui très possible mais ne sera pas automatique pour autant. Elle a déjà reçu un autre appui de poids, l’ancien président Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’État, ayant annoncé dimanche leur soutien à Kamala Harris. Très vite, d’autres personnalités du parti démocrate ont annoncé qu’ils la soutenaient, parmi eux: l’ex-secrétaire d’État Américain, John Kerry, la figure de la gauche américaine, Alexandria Ocasio-Cortez et le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, qui était vu comme un possible rival.

Mais l’ex-président Barack Obama, l’une des personnalités démocrates les plus influentes, s’est contenté d’exprimer sa « confiance » dans son parti pour instaurer « un processus qui permettra l’émergence d’un candidat exceptionnel », sans mentionner Kamala Harris. Tout en estimant que Joe Biden était « convaincu que c’était la bonne (décision) pour l’Amérique », Barack Obama a mis en garde les démocrates qui vont « naviguer en terrain inconnu dans les jours à venir ».

Le dernier mot revient aux délégués du Parti démocrate, 3.900 personnes au profil très varié et pour la plupart complètement inconnues du grand public. Le processus de sélection sera « transparent et discipliné », a d’ailleurs promis dans un communiqué le chef du Parti démocrate Jaime Harrison. Le choix de Joe Biden a été salué par plusieurs dirigeants de pays alliés, de l’Australie à Israël, la Russie se disant elle « attentive » à la situation.

C’est la performance calamiteuse de Joe Biden lors de son débat le 27 juin avec Donald Trump qui a précipité les événements. Ce jour-là, c’est un président très affaibli qui est apparu devant les écrans de ses partisans consternés, ne parvenant parfois pas à finir ses phrases. Un spectacle douloureux qui a fait exploser au grand jour les doutes sur son âge, sur lesquels ses proches avaient tenté de maintenir un couvercle. Qui allait être le premier à dégainer pour lui demander d’arrêter là? Des élus démocrates relativement peu connus ont commencé jusqu’à atteindre des poids lourds du parti.

L’un après l’autre, craignant une victoire écrasante de Donald Trump, l’ont lâché, pour la plupart d’abord en privé. Les médias américains, citant des sources anonymes, ont ainsi affirmé que Barack Obama, Nancy Pelosi ou encore Chuck Schumer avaient fait part de leur inquiétude. Et les images d’un Joe Biden récemment testé positif au Covid-19, peinant à descendre la passerelle de son avion, n’ont fait qu’amplifier la nervosité de son camp. Pendant ce temps, Donald Trump, qui a miraculeusement échappé à des tirs pendant un meeting de campagne, semblait, lui, vivre un état de grâce, avec des victoires judiciaires et une consécration lors de la convention du Parti républicain.

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Une panne informatique paralyse de nombreuses entreprises dans le monde

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Une panne informatique paralyse de nombreuses entreprises dans le monde

Avions cloués au sol, travailleurs au chômage technique, marchés financiers perturbés: une panne informatique sans précédent fait tanguer vendredi une partie de l’économie mondiale.

En cause: une mise à jour défectueuse sur les systèmes Windows – les systèmes d’exploitation de Microsoft – d’une solution informatique du groupe américain de cybersécurité CrowdStrike. Ce problème, en cours de correction, n’a pas affecté les utilisateurs des systèmes Mac et Linux, a précisé le patron de CrowdStrike, George Kurtz, écartant une cyberattaque ou un problème de sécurité informatique.

« L’ampleur de cette panne est sans précédent et entrera sans aucun doute dans l’histoire », souligne Junade Ali, expert en cybersécurité. Elle « a un impact direct sur les ordinateurs des utilisateurs en bout de chaîne et pourrait exiger une intervention manuelle pour être résolue, ce qui représente un défi important pour les équipes informatiques à l’échelle mondiale », ajoute-t-il. La panne inspire en tout cas les réseaux sociaux, où les utilisateurs rivalisent de plaisanteries à coup de photos du message d’erreur de Microsoft, le fameux « écran bleu de la mort », qui s’est affiché sur d’innombrables écrans à travers la planète.

Le bug de mise à jour s’est déclenché jeudi vers 19H00 GMT, selon une publication du géant américain. « C’est une des rares fois où on trouve un logiciel de sécurité à l’origine d’une panne aussi énorme », a commenté Kayssar Daher, expert en cybersécurité chez GitGuardian. L’ampleur du phénomène s’explique par le fait que « Windows est extrêmement répandu et CrowdStrike aussi », a-t-il ajouté.

Ces problèmes ont notamment perturbé les opérations informatiques des Jeux Olympiques de Paris 2024, dont le système d’accréditation mais pas la billetterie, a indiqué le comité d’organisation, à une semaine de la cérémonie d’ouverture. « Le système informatique de Paris 2024 a priori ne s’est pas effondré, donc s’il y a quelques dysfonctionnements ici ou là, c’est un moindre mal », a estimé un cadre du mouvement sportif français.

De nombreux aéroports et compagnies aériennes ont fait état de problèmes. Résultat: les passagers doivent s’armer de patience, notamment dans l’hémisphère nord où de nombreux vacanciers s’apprêtaient à partir ou à rentrer. « On galère pour trouver un autre vol ou un train, l’autre option est de dormir à l’aéroport », explique à l’aéroport parisien de Roissy Anja Müller, étudiante de 22 ans qui habite en Allemagne et a passé une semaine en France. Transavia France, compagnie à bas coûts du groupe Air France-KLM, a été contrainte d’annuler près de 40 vols en raison de la panne.

Si le gestionnaire des aéroports parisiens ADP, a assuré que la panne épargnait ses systèmes informatiques, le groupe a reconnu des perturbations à Roissy et Orly, qui sont les deux principaux points d’entrée pour les délégations étrangères des JO. Plusieurs compagnies aériennes américaines (American Airlines, United, Delta…) ont commencé à reprendre leurs activités, tandis que l’aéroport allemand de Berlin a annoncé la reprise partielle du trafic en milieu de matinée. Auparavant, il avait annoncé « des retards dans l’enregistrement ». « Les restrictions de capacité ont été levées avec effet immédiat », a encore indiqué Skyguide, qui gère la navigation aérienne en Suisse et avait imposé des restrictions de 30% dans la matinée pour les vols de transit par mesure de précaution. En attendant que la panne soit réglée, le transporteur indien à bas prix SpiceJet est revenu à l’enregistrement et à l’embarquement manuels.

Plusieurs hôpitaux aux Pays-Bas ont été touchés par la panne, entraînant la fermeture d’un service d’urgences et le report d’opérations. Le plus important opérateur ferroviaire britannique a, lui, évoqué de « potentielles annulations de dernière minute », les compagnies ne pouvant accéder à certains systèmes concernant les conducteurs. Les Bourses mondiales reculaient, inquiètes de cette panne qui a également empêché les indices des Bourses de Londres et Milan d’afficher leur taux de variation à leur heure habituelle d’ouverture. À la Bourse de New York, CrowdStrike perdait 9,20% et Microsoft cédait 0,24% vers 14H15 GMT.

CrowdStrike s’appuie beaucoup sur l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique (machine learning) et propose notamment une plateforme de protection numérique nommée Falcon.

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