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Trump enterre la trêve avec l’Iran tout en acceptant de reparler

Le président américain annonce la fin de l’accalmie après les frappes de cette semaine. Pourtant il donne son feu vert à de nouveaux pourparlers avec…

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Trump enterre la trêve avec l'Iran tout en acceptant de reparler

Le président américain annonce la fin de l’accalmie après les frappes de cette semaine. Pourtant il donne son feu vert à de nouveaux pourparlers avec Téhéran.

Depuis mardi, les hostilités entre Washington et Téhéran ont repris de plus belle. Des frappes américaines ont visé l’Iran après que les États-Unis ont accusé Téhéran d’être derrière des attaques contre des navires dans le détroit d’Ormuz. En représailles, l’Iran a ciblé des voisins du Golfe comme le Koweït, Bahreïn et le Qatar. Mais ce week-end, une accalmie inattendue est revenue. Le Qatar a envoyé une délégation à Téhéran pour tenter de recoller les morceaux. Et Donald Trump, tout en clamant que le cessez-le-feu d’avril est bel et bien « terminé », a accepté de continuer à discuter. Une position en zigzag qui laisse planer le doute sur la suite.

La médiation qatarie s’active en coulisses. L’agence iranienne Tasnim rapporte que l’émissaire qatari espère relancer le dialogue après les événements de mardi. L’Égypte, elle aussi, pousse pour une reprise des négociations. Son chef de la diplomatie s’est entretenu avec son homologue qatari pour exhorter tout le monde à privilégier la voie diplomatique. De son côté, Trump a répété qu’il ne voulait plus « avoir affaire » avec les dirigeants iraniens, qu’il a qualifiés de « malades ». Mais il laisse ses négociateurs continuer le travail. Un paradoxe qui reflète la complexité du dossier.

En Iran, les autorités mettent en garde. Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale a prévenu que Téhéran riposterait à toute attaque, y compris en visant Israël. Les funérailles du guide suprême Ali Khamenei ont rassemblé des millions de personnes cette semaine, en Iran et en Irak. Mais son fils et successeur, Mojtaba Khamenei, n’a pas fait d’apparition publique. Un silence qui interroge, alors que le pays tente de digérer la mort de son leader tout en affrontant une nouvelle escalade militaire. La diplomatie a encore du pain sur la planche.

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