Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

Thierry Henry, le fantôme des Jeux qui hante (en bien) les Bleus

Il était consultant à la télé américaine pendant ce Mondial 2026, mais dans le vestiaire français, Thierry Henry c’est bien plus qu’un visage connu. Le…

Article

le

Thierry Henry, le fantôme des Jeux qui hante (en bien) les Bleus

Il était consultant à la télé américaine pendant ce Mondial 2026, mais dans le vestiaire français, Thierry Henry c’est bien plus qu’un visage connu. Le héros de 1998 a lancé une génération qui porte aujourd’hui les Bleus vers le sommet.

L’été 2024, Thierry Henry emmenait une équipe de France olympique jusqu’en finale au Parc des Princes. Médaille d’argent au bout d’une prolongation folle contre l’Espagne. Mais ce qui s’est joué là-bas dépasse le simple résultat. Dans ce groupe, il y avait Michael Olise, Désiré Doué, Manu Koné, Jean-Philippe Mateta, Rayan Cherki, Maghnes Akliouche. Six joueurs qui, moins de deux ans plus tard, pèsent énormément dans le collectif des grands Bleus. Et quand Henry pousse la porte du vestiaire après la qualification contre le Maroc, il n’est pas seulement une légende. Il est le coach qui les a révélés.

Manu Koné l’appelle « coach » spontanément. Naturellement. Henry reprend son rôle, un regard plus sévère, des félicitations appuyées. « Là, je t’ai reconnu », lui lance-t-il. Puis il tombe sur Kylian Mbappé et lâche un « franchement les gars, je ne sais plus quoi dire ». Pas de blabla. Juste de l’émotion brute, celle d’un homme qui voit son héritage olympique transformer l’équipe de France.

Devant la caméra, il analyse avec ce mélange de tendresse et d’exigence qui le caractérise. Il adore le jeu de possession des Bleus, mais ce qui le bluffe vraiment, c’est leur capacité à étouffer l’adversaire. « Cette capacité de bien pouvoir garder le ballon dans le camp adverse, de continuer à faire suffoquer l’équipe adverse… Bravo DD, bravo l’équipe et les supporters. » Il raconte l’ambiance en tribune, cet engouement qui lui fait chaud au cœur. Et tout de suite, il remet les pendules à l’heure : « On n’est qu’en demi-finales. C’est beau, attention. Mais c’est pour aller plus loin. » Un avertissement qui sonne juste, surtout si l’Espagne se présente mardi. La même Rojita qui avait brisé leur rêve olympique au bout d’une prolongation suffocante. Avec Didier Deschamps et Mbappé à la barre, la décompression n’est pas une option.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus