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Balaruc-le-Vieux

Thau : L’opération City Foliz a permis aux commerçants héraultais d’atteindre un chiffre d’affaires de 4,2 millions d’euros

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Alors que la crise économique engendrée par la crise sanitaire perdure, les institutions tentent bon an mal an d’aider la population. Pour la première fois, les acteurs économiques d’Occitanie se sont unis pour travailler ensemble. Et les résultats sont plus qu’encourageants.  

Si l’on vous disait que la crise sanitaire n’a pas que des côtés négatifs, qu’en penseriez-vous ? Pourtant, force est de constater que de belles initiatives naissent malgré cette tempête. Les valeurs humaines tendent à passer au premier plan. L’entraide et l’altruisme se généralisent. Ainsi, les pouvoirs publics de la région Occitanie ont œuvré ensemble, dans l’intérêt général. La CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) de l’Hérault a mis en place l’opération City Foliz. Ce dispositif avait pour but de redynamiser les commerces locaux et stimuler le pouvoir d’achat des consommateurs. Le 19 mai, une cérémonie a clôturé cette opération de relance sur le parvis de l’Hôtel de Région. André Deljarry, Président de la CCI Hérault, a présenté le bilan chiffré de cette opération d’envergure, en présence des Présidents d’EPCI (établissement public de coopération intercommunale) partenaires.

De décembre 2020 à mars 2021, l’opération City Foliz a permis de relancer les achats de proximité. Florence Damour, responsable communication du CCI Hérault, explique le fonctionnement du processus. « On s’est adossés à l’application héraultaise Keetiz, qui existait déjà. Après s’être inscrit sur l’appli, le consommateur devait payer par carte chez les commerçants de proximité. Ainsi, Keetiz créditait automatiquement 20% de remboursement dans la limite de 50€ d’achat, pour que la cagnotte puisse bénéficier au plus grand nombre. Au bout de 15€ récoltés sur Keetiz, le consommateur pouvait transférer l’argent sur son compte bancaire ou le transformer en bons d’achats à dépenser dans les commerces. Pour que ce soit incitatif et que ça bénéficie aux commerçants du territoire, les 15€ se transformaient en bons d’achats de 20€. L’offre, cumulable sur différents commerces a rencontré un franc succès », explique-t-elle.

L’unité des pouvoirs publics : un défi au coeur du succès de l’opération

Pour mener ce projet à bien, le département de l’Hérault a déboursé 745 000 € et a référencé 8 000 commerces. Ceux-ci ont réalisé un chiffre d’affaires de 4,2 millions d’euros. À l’échelle locale, Sète Agglopôle Méditerranée a mis une cagnotte de 242 000€ à disposition. De ce fait, les commerçants du Bassin de Thau ont pu réaliser un chiffre d’affaires s’élevant à 810 000€. À l’échelle régionale, l’Hérault, l’Ariège, la Lozère et les Hautes Pyrénées ont déboursé 1 million d’euros qui ont généré 5,3 millions d’euros de chiffre d’affaires chez les commerçants.

Finalement, cette action prouve que malgré des opinions politiques divergents, la collaboration entre les pouvoirs publics peut se révéler fructueuse. Un élan d’espoir pour favoriser, à l’avenir, de nouvelles coopérations entre ces acteurs locaux. André Deljarry a d’ailleurs précisé lors de la cérémonie de clôture, que « malgré la fin de cette opération, nous restons pleinement engagés aux côtés de nos commerçants et résolument décidés à poursuivre notre collaboration partenaire ».

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Départementales : Gérard Prato et Patricia Andrieu présentent leur liste sur le canton de Frontignan

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Gérard Prato et Patricia Andrieu au centre de la photo

Les 20 et 27 juin prochains auront lieu les élections départementales. Sur le canton de Frontignan, pour lequel 4 listes se présentent, on retrouve Gérard Prato aux côtés de Patricia Andrieu. A la tête de la liste du Rassemblement National, ils expliquent leurs ambitions et motivations.

Les élections départementales constitueront le Conseil départemental de l’Hérault. 50 conseillers départementaux seront élus en binôme mixte au scrutin majoritaire à 2 tours. Il y aura donc un binôme sortant par canton. Sur le canton de Frontignan, 4 listes se présentent. Parmi les listes du canton, on retrouve celles des conseillers départementaux sortants : Pierre Bouldoire et Sylvie Pradelle. Les listes qui leur font face sont nouvelles. En effet, aucune n’était en campagne lors des dernières départementales, il y a 6 ans. Gérard Prato, cadre de la fonction publique, et Patricia Andrieu, officière de police, mènent la liste du RN. Leurs suppléants respectifs sont Olivier Rongier et Anne Benoit de Coignac.

Conseiller municipal à Frontignan depuis 2014, Gérard Prato est un habitué des campagnes électorales. Ses efforts ont affermi le poids du RN à différentes échelles. « Ma première campagne municipale, en 2014, a très bien marché. En obtenant 43% des voix, on a réussi à placer 7 élus du RN en conseil municipal, chose qui ne s’était jamais vue. Les résultats des municipales de 2020 sont similaires ». Ensuite élu à l’agglo, il prend part au conseil communautaire avant de se présenter aux élections régionales en 2015. « Sur la région, le RN est sorti 2ème aux deux tours. Ça a été très porteur pour le parti puisqu’on a obtenu 40 sièges au Conseil régional ». En 2017, lors des législatives, alors qu’il menait à 28% lors du premier tour, il perd face à l’alliance du front républicain au second tour. « Ne partant pas pour ces élections régionales, j’ai reçu mon investiture pour participer aux élections départementales. »

Des projets pour le progrès social

En rappelant que la concrétisation de leurs projets dépendra du bord de la majorité, Gérard Prato et Patricia Andrieu annoncent leurs objectifs. « Beaucoup de candidats font des promesses à tour de bras pour ces départementales. Je trouve ça surprenant, sachant pertinemment que les propositions de l’opposition sont la plupart du temps ignorées. À ce niveau-là, je trouve que la démocratie est relativement bafouée en France », commente M. Prato.

La protection de l’enfance contre le harcèlement et la maltraitance, la protection des victimes de violences conjugales et des SDF, ainsi que l’aide aux personnes en situation de handicap sont des problématiques auxquelles M. Prato et Mme Andrieu envisagent apporter des solutions. « Je pense que le département peut apporter beaucoup de progrès social, ce qui est d’ailleurs son rôle premier », affirme Gérard Prato. « Je travaille dans la police municipale. De ce fait, la sécurité est ma priorité. Si on est élus, je souhaiterais renforcer la sécurité des collèges. J’aimerais aussi contribuer au progrès de la sécurité routière par l’aménagement des routes et le biais de campagnes de prévention », ajoute Patricia Andrieu.

Mieux gérer les finances pour parvenir à ses fins

Un autre point préoccupe M. Prato : la gabegie financière, à laquelle il assure mettre un terme s’il est élu. Pour ce faire, il souhaiterait dévaloriser le salaire, « relativement élevé », des conseillers départementaux. « Ce n’est pas normal qu’ils soient tous membres de la commission permanente. À la région, nous n’étions que 13 sur 40 à être en commission permanente. Ce chiffre était proportionnel pour tous les partis », développe-t-il.

« Aussi, je ne focalise pas sur les dépenses dédiées aux mineurs isolés puisqu’elles ne représentent que 2% du budget du département. Cependant, il a investi près de 2 millions d’euros sans que des résultats notoires puissent être observés. Beaucoup de difficultés persistent, essentiellement au niveau de leur logement. M. Mesquida, Président du conseil départemental l’a lui-même reconnu. Malheureusement, ça pose des problèmes d’insécurité notamment à Montpellier. Je voudrais contraindre le gouvernement à se réengager et à augmenter sa participation financière sur cet enjeu et à arrêter avec cette lubie idéologique de vouloir accueillir toute la misère du monde. Je suis conscient que ces enfants n’ont souvent pas d’autres choix mais il faudrait essayer de travailler avec l’État français, pour instaurer une protection des frontières, et avec les gouvernements du Maghreb », poursuit-il.

Les candidats comptent sur leur électorat

Selon M. Prato, qui désapprouve que Pierre Bouldoire se présente à nouveau, « il est primordial de viser d’autres objectifs avec de nouveaux élus ». « Il est grand temps de défendre nos propres concitoyens et d’arrêter de faire de la communication », avance-t-il. « Nous sommes des élus de terrain. Par conséquent, notre objectif est de travailler pour l’ensemble du canton et ses 6 communes. À l’heure actuelle le clientélisme et le copinage sont des pratiques politiques que nous n’acceptons pas. On veut rompre avec cette façon de travailler des socialistes pour l’équité des 6 communes. On appelle donc à la mobilisation des électeurs les 20 et 27 juin. Nous avons besoin d’eux pour devenir une opposition forte, d’autant plus dans ce contexte sanitaire qui complique la tâche », conclut Mme Andrieu.

Sereins pour leur campagne et soucieux des règles sanitaires, Mme Andrieu et M. Prato n’ont pas de meeting prévu. Chaque foyer du canton recevra un tract expliquant le programme électoral. Néanmoins, les candidats continueront d’être présents sur les marchés du canton, au plus proche des habitants.

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Départementales : Robert André et Marie-France Britto présentent leur liste sur le canton de Frontignan

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Robert André et Marie-France Britto au centre de la photo

Les 20 et 27 juin prochains auront lieu les élections départementales. Sur le canton de Frontignan, pour lequel 4 listes se présentent, on retrouve Robert André aux côtés de Marie-France Britto. À la tête d’une liste Divers Droite, ils expliquent leurs ambitions et motivations.

Les élections départementales composeront le Conseil départemental de l’Hérault. 50 conseillers départementaux y siègeront en binôme mixte suite à une élection au scrutin majoritaire à 2 tours. Il y aura donc un binôme sortant par canton. Sur le canton de Frontignan, qui regroupe les communes de Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Gigean, Mireval, Vic la Gardiole et Frontignan, 4 listes se présentent. Parmi elles, on retrouve celle des conseillers départementaux sortants : Pierre Bouldoire et Sylvie Pradelle. Les listes qui leur font face sont nouvelles. En effet, aucun des candidats n’étaient en campagne lors des dernières départementales, il y a 6 ans. Robert André, ancien officier de gendarmerie, et Marie-France Britto, employée de commerce, mènent une liste de DVD. Leurs suppléants, David Yvan et Sandrine Perrier appuient leur candidature.

Mme Britto et M. André sont tous deux conseillers municipaux de l’opposition respectivement à Frontignan depuis 2020 et à Mireval depuis 2014. Mme Britto s’est également présentée aux législatives en 2007, sous l’étiquette Chasse Pêche Nature et Traditions (CPNT) et en 2017, en tant que suppléante d’Arnaud Julien sur la liste des Républicains. M. André, quant à lui, a participé aux municipales de Mireval en 2014 au sein de l’opposition, sur une liste de droite. En 2020, il constitue sa propre liste divers droite pour ces mêmes municipales. N’ayant pas été élu, il est resté dans l’opposition.

« Nous sommes et resterons des élus de proximité »

Si le binôme s’est présenté à ces départementales, c’est avant tout pour donner le choix à l’électorat. « On s’est aperçu que le choix des électeurs serait limité. En effet, Pierre Bouldoire et Sylvie Pradelle sont des candidats soutenus par le PS et le PC. Gérard Prato et Patricia Andrieu conduisent une liste RN et bien que la liste de M. Stoecklin et Mme Varo n’aie pas d’étiquette, ils sont d’obédience de gauche – alors qu’ils sont soutenus par mon propre parti : Les Républicains », explique M. André. « À ce moment-là, nous avions déjà des projets en tête mais nous demeurions dans l’expectative. Dès qu’on s’est rendus compte que notre sensibilité de droite républicaine, humaniste et gaulliste ne serait pas représentée, on a pris la décision d’officialiser la candidature de notre binôme », ajoute Mme Britto.

« Notre dessein est de proposer un programme adapté au canton et au département. Dans une volonté de vivre ensemble, notre liste promeut la liberté d’entreprendre, la justice sociale et l’ouverture aux autres puisqu’il ne faut pas se refermer sur soi-même », annoncent-ils. « La proximité entre le Département et ses habitants est primordiale. C’est pourquoi nous tâcherons d’être toujours à leur écoute, présents pour les aider, les conseiller et les guider. Nous sommes et resterons des élus de proximité », complète Marie-France Britto.

« Si nous sommes élus, nous aimerions tenir des permanences mensuelles dans chaque commune du canton. Le but premier de ces permanences sera de permettre aux électeurs de connaître leurs droits. Elles seront dédiées à les aider et à les informer quant aux aides dont ils peuvent bénéficier dans le domaine du logement, de l’alimentaire, etc. Dans l’idéal, on voudrait pouvoir les aider à mieux gérer leurs budgets et leur proposer des insertions sociales et professionnelles », indiquent-ils.

Coopérer pour l’intérêt général

Comme le nom de leur liste – « Hérault, avenir, passion et traditions » – l’indique, le binôme Britto-André est très attaché aux coutumes de son département. « Nous sommes passionnés par notre département, duquel nous sommes originaires. Nous comptons faire perdurer nos traditions séculaires et préserver le patrimoine héraultais. Notre action sera en faveur de notre canton et de ses administrés », déclare M. André.

« Notre état d’esprit s’ancre dans une volonté de coopération, surtout avec les municipalités. Notre action ne sera jamais intrusive. Nous serons là pour soutenir et faciliter la mise en œuvre de leurs propres projets, tout en présentant les nôtres. L’agglomération est aussi un partenaire incontournable du canton. Ainsi, nous travaillerons en collaboration avec elle. Qu’il s’agisse des impôts perçus par le département ou des impôts perçus par l’agglopôle ou les communes, ils viennent tous de la même poche. Par conséquent, il faut instaurer une gestion des finances saine et voir ce que l’on peut faire ensemble au lieu d’être contreproductif en agissant les uns contre les autres », développe le binôme.

Des projets pour la jeunesse et la biodiversité

Le programme du binôme Britto-André est polyvalent. Renforcement de la sécurité aux abords des collèges et dans les transports publics, construction d’un pôle multisport, d’un quatrième EHPAD, etc. « Puisque la réserve foncière existe à Gigean, nous souhaiterions y construire un collège – à taille humaine – moderne et sécurisé. Bien sûr, on est animé par la volonté de sécuriser tous les collèges pour en faire des havres de paix où les enfants apprennent sereinement, pour la plus grande quiétude de leurs parents », détaillent-ils.

« Le département a aussi des compétences dans les domaines culturels et sportifs. Dès lors, on va poursuivre et aider la construction de la médiathèque de Balaruc-les-Bains mais également concrétiser celle de la Maison du Littoral aux Aresquiers, à Vic la Gardiole. Ce lieu d’initiation et d’éducation à l’environnement et à la biodiversité mettra à l’honneur les richesses du littoral héraultais. Enfin, nous avons l’intention de recycler l’espace de la Farge, à Frontignan. On compte dépolluer le site pour y construire un pôle multisport. Ainsi, les jeunes auraient accès à des activités peu communes dont ils sont friands. On songe par exemple au surf et à un sport mécanique, qui éviterait qu’ils aillent sillonner la Gardiole, où ils endommagent la biodiversité », concluent-ils.

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Thau – Point Covid : une accalmie de l’épidémie dans le bassin de Thau

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Une décélération de l’épidémie se fait sentir depuis le début du mois de mai sur le bassin de Thau » Ce sont les mots, plaisants à entendre, de la directrice des hôpitaux du bassin Claudie Greslon. 

En effet, depuis les trois derniers mois, le nombre d’hospitalisation est en chute libre. La directrice des HBDT confie que sur les 7 derniers jours, aucun nouveau cas de covid est entré à l’hôpital. D’après les courbes, au 10 avril, on comptait 58 patients, puis au 10 mai, 37, et aujourd’hui, seules 5 personnes se sont faites hospitalisées depuis. 

Il y a tout de même 2 personnes en réanimation, et 3 personnes en soins de suite et réhabilitation, présentes depuis plusieurs semaines. Le taux d’incidence dans l’agglopôle n’est plus que de 42 cas pour 100 000 habitants, donc « relativement faibles », selon Claudie Greslon.

Des raisons précises à cette régression 

Si la situation épidémique a favorablement évolué, c’est bien grâce aux efforts de chacun. D’après la directrice, les mesures sanitaires sont parfaitement respectées par le personnel de l’hôpital, à 100%. Du côté des visiteurs de l’hôpital, « de manière très globale également, les gestes barrières sont respectés. » 

Si de temps à autres, il faut encadrer quelques écarts, ils se font rares. Les habitants du bassin de Thau, de manière générale, ont été bons élèves au cours des dernières semaines.

Depuis le début de la 2ème vague

Depuis le début de la 2ème vague, les chiffres sont inchangés par rapport à ceux de la semaine précédente (911 patients dont 111 en Réanimation et 170 décès). Pour la totalité des 3 vagues de l’épidémie depuis mars 2020, ce sont : 1039 patients qui ont été pris en charge dont 137 (13%) en réanimation et 700 en médecine.

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