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Le PSG ne viendra pas défendre son avance : Luis Enrique promet l’attaque à Munich
À la veille du choc décisif en Ligue des champions face au Bayern Munich, l’entraîneur parisien a rejeté toute tentation de gestion et affiché une ambition résolument offensive.
Pas question de se retrancher derrière le fragile succès acquis à l’aller (5-4). Le Paris Saint-Germain aborde la demi-finale retour avec une seule idée en tête : gagner. Alors que certains techniciens auraient multiplié les précautions avant un tel rendez-vous, Luis Enrique a choisi la franchise. Devant les médias, le stratège espagnol a balayé toute velléité de calcul. « Nous n’avons pas à protéger un score, car notre intention est de l’emporter », a-t-il lancé sans détour. Le match aller avait laissé les observateurs stupéfaits : neuf buts au compteur, deux formations incapables – ou peu désireuses – de verrouiller le résultat. Interrogé sur la possibilité d’une approche plus prudente au retour, l’ancien sélectionneur de la Roja n’a pas hésité une seconde.
« Aucune des deux équipes n’accepte que l’autre soit supérieure, et cela pourrait donner un match de nouveau très animé », a-t-il prévenu. Le technicien parisien refuse de se livrer à des pronostics. « Peu importe ce que j’anticipe. Ce sera une confrontation de très haut niveau entre les deux meilleures formations d’Europe, avec l’objectif d’atteindre la finale. C’est un scénario exaltant pour tous. » Au-delà du discours conquérant, Luis Enrique a mis l’accent sur un autre aspect crucial : la gestion mentale. « Il est essentiel de maîtriser ses émotions, c’est plus facile à dire qu’à réaliser, mais nous avons l’expérience de l’an dernier, nous avons fait preuve d’une résilience remarquable dans les moments délicats », a-t-il rappelé, évoquant le parcours triomphal du club de la capitale la saison passée. Revenir sur les lieux de ce sacre n’est pas anodin. « Retourner à Munich sera toujours un véritable plaisir, car nous pouvons nous remémorer ce que nous avons vécu », a souri le coach.
L’un des instants les plus marquants de cette conférence a été cette comparaison surprenante avec le tennis. En parlant du Bayern, Luis Enrique a convoqué l’exemple de Rafael Nadal : « Nadal a déclaré que la rivalité avec Federer et Djokovic l’avait motivé, l’avait poussé à s’améliorer. C’est pareil avec le Bayern : nous les admirons, mais cela nous stimule pour donner le meilleur de nous-mêmes. » Le tacticien ne cache donc rien : le club bavarois représente, selon lui, « l’adversaire le plus fort que nous ayons jamais affronté ». Cette lucidité n’entame en rien sa détermination. « Nous avons accompli un excellent travail jusqu’à présent, et c’est le moment d’apporter un supplément d’âme pour atteindre cette finale. » Enfin, Luis Enrique refuse de se satisfaire de la prestation du match aller. « Nous pouvons encore élever notre niveau de jeu. Nous allons chercher à être plus compétitifs que jamais, car nous en avons besoin. »
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