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Paul Magnier garde son maillot de justesse après une étape cauchemardesque

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Le jeune sprinteur français, distancé dans la montée, a cru perdre sa tunique de leader du classement par points, mais il conserve une avance infime.

La douzième étape du Tour d’Italie s’est avérée particulièrement éprouvante pour Paul Magnier. Ce jeudi, le coureur de la Soudal-Quick Step, qui arbore le maillot cyclamen de meilleur sprinteur, a vécu un calvaire dans les pentes du Bric Berton, à une quarantaine de kilomètres de l’arrivée. Distancé dans cette ascension de 5,5 kilomètres avec une pente moyenne de 5,9 %, il n’a jamais pu recoller au peloton de tête. L’étape a finalement été remportée par Alec Segaert (Bahrain Victorious), qui a su s’extirper du groupe dans le final pour franchir la ligne avec trois secondes d’avance. Magnier, lui, a dû se contenter de la 91e place, à plus de sept minutes du vainqueur.

Malgré cette contre-performance, le Français conserve son maillot distinctif, mais son avance fond comme neige au soleil. Il ne possède plus que onze petits points d’avance sur son premier poursuivant, l’Équatorien Jhonatan Narvaez (UAE Team Emirates – XRG), déjà triple vainqueur d’étapes sur ce Giro. À l’arrivée, Magnier a confié son étonnement de n’avoir pas perdu sa tunique, tout en exprimant sa déception. Il a expliqué avoir tenté de s’accrocher au rythme imposé par la Movistar dans la montée, mais sans y parvenir totalement. Il a également regretté de n’avoir pu être plus efficace dans la descente technique qui a suivi, malgré ses efforts pour revenir sur le groupe de tête.

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