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Pape Thiaw et Rudi Garcia, une histoire d’amitié qui se rejoue au Mondial

Ce mercredi à Seattle, la Belgique et le Sénégal s’affrontent en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw n’a…

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Pape Thiaw et Rudi Garcia, une histoire d'amitié qui se rejoue au Mondial

Ce mercredi à Seattle, la Belgique et le Sénégal s’affrontent en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw n’a pas caché son émotion à l’idée de retrouver Rudi Garcia, son ancien entraîneur à Saint-Étienne.

Les Diables Rouges ont mis du temps à lancer leur tournoi. Après deux nuls crispants face à l’Égypte et l’Iran, ils ont explosé la Nouvelle-Zélande 5-1 pour décrocher la première place du groupe G. Un réveil fracassant qui force le respect de Pape Thiaw. En conférence de presse, le technicien sénégalais a salué « une très grande équipe avec d’énormes individualités et un collectif très fort ». Mais il ne s’est pas avoué vaincu pour autant, rappelant que son propre parcours était semé d’embûches après deux défaites inaugurales contre la France et la Norvège.

Les Lions de la Teranga ont su rebondir pour se qualifier. Thiaw mise sur cette confiance retrouvée pour bousculer la Belgique. « On revient de loin, on a retrouvé notre niveau, insiste-t-il. Mais on doit commettre moins d’erreurs. » Pas de joker possible en phases finales, le message est clair. Le Sénégal a les armes pour inquiéter son adversaire, à condition de corriger le tir défensivement.

Le moment le plus fort du match sera peut-être avant même le coup d’envoi. Quand Pape Thiaw serrera la main de Rudi Garcia, les souvenirs du Forez remonteront à la surface. « Je l’ai eu à Saint-Étienne quand je débutais, a confié Thiaw. Cela va être particulier. » Les deux hommes ont connu l’ASSE à des époques différentes, mais le lien est resté. Une belle histoire humaine au milieu de l’enjeu sportif, alors que chaque équipe joue sa survie dans la compétition. « On est venu pour exister, conclut Thiaw. Il n’y a plus de joker, il faut gagner pour rester. »

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