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Toulouse sacré une quatrième fois de rang, l’arbitrage admet une erreur qui change tout

Le Stade Toulousain a conquis un quatrième titre de champion de France d’affilée face à Montpellier. L’ancien arbitre Mathieu Raynal a admis une erreur…

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Toulouse sacré une quatrième fois de rang, l'arbitrage admet une erreur qui change tout

Le Stade Toulousain a conquis un quatrième titre de champion de France d’affilée face à Montpellier. L’ancien arbitre Mathieu Raynal a admis une erreur qui a peut-être changé le cours du match

Samedi soir au Stade de France, la machine toulousaine a encore frappé. Les hommes d’Ugo Mola ont dominé Montpellier 28-20 et décroché un quatrième Bouclier de Brennus historique. Personne n’avait jamais réalisé une telle série dans l’élite du rugby français. Pourtant, derrière la fête rouge et noire, une décision arbitrale continue de faire grincer des dents côté héraultais.

Le moment clé s’est joué en première période. Montpellier pousse fort à cinq mètres de la ligne d’en-but. Ali Price tente de marquer, mais Jack Willis surgit et gratte le ballon. Le cuir file dans les mains d’Antoine Dupont qui l’envoie en tribunes. Sur le moment, tout semble régulier. Mais les ralentis montrent autre chose. Thibaud Flament, au sol, gêne le soutien d’Alexandre Bécognée. Selon Mathieu Raynal, désormais patron de l’arbitrage français, l’arbitre Luc Ramos aurait dû siffler une pénalité contre Toulouse. « Willis conteste le ballon et Flament gêne l’action de soutien, a expliqué Raynal. Flament se trouve dans le camp adverse et empêche le déblayage du gratteur. »

Joan Caudullo, le manager de Montpellier, n’a pas mâché ses mots après la finale. Pour lui, cette action a changé la face du match. « Il y a cette fin de première période où un plaqueur reste dans notre zone et où nous ne sommes pas récompensés, a-t-il lancé. Si on prend ces sept points-là, je pense que derrière ce n’est plus le même match. » Les deux équipes sont désormais en vacances, ou déjà en sélection pour certains. Mais ce coup de sifflet manqué restera longtemps dans les mémoires du rugby français.

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