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Mercedes en patron, Ferrari en crise : le Grand Prix d’Autriche n’a pas menti

La Scuderia pensait tenir le bon bout, mais la stratégie agressive de Lewis Hamilton a tourné court. Tandis que George Russell s’offre une victoire et…

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Mercedes en patron, Ferrari en crise : le Grand Prix d'Autriche n'a pas menti

La Scuderia pensait tenir le bon bout, mais la stratégie agressive de Lewis Hamilton a tourné court. Tandis que George Russell s’offre une victoire et Kimi Antonelli conforte son avance au championnat, Max Verstappen prouve que Red Bull revient en force. Tour d’horizon des tops et des flops de Spielberg.

C’est un message fort que Mercedes a envoyé. Deux semaines après avoir cédé face à Lewis Hamilton à Barcelone, l’écurie allemande a repris la main. George Russell a verrouillé la pole avant de s’imposer en course, Kimi Antonelli complétant le doublé avec une troisième place. Résultat, le jeune Italien garde 40 points d’avance sur son coéquipier, qui redevient son dauphin. Une démonstration de régularité qui met la pression sur le reste du paddock.

Derrière, Red Bull peut nourrir des regrets. Mais aussi de l’espoir. Max Verstappen, parti cinquième, a arraché la deuxième place. Son meilleur résultat de l’année. Avant l’Autriche, son unique podium remontait au Canada. Les évolutions techniques sur les monoplaces autrichiennes ont failli lui offrir la victoire. Isack Hadjar, sixième, confirme que l’écurie monte en puissance. Chez McLaren, Oscar Piastri signe une quatrième place solide. Parti septième, l’Australien enchaîne un troisième top 5 après Monaco et Barcelone. De quoi rassurer dans une équipe qui cherche encore ses marques cette saison.

Côté flops, Ferrari a vécu un après-midi cauchemardesque. Lewis Hamilton, parti sur une stratégie très offensive, s’en sort avec une cinquième place presque miraculeuse. Charles Leclerc, lui, a dégringolé. Deuxième sur la grille, il a terminé huitième. La débandade. Pour Pierre Gasly, le scénario est tout aussi frustrant. Onzième au départ, le Français n’a pas réussi à entrer dans les points. Treizième à l’arrivée, alors qu’il avait signé sept top 10 en huit courses, dont un podium à Monaco. Et le pire est venu de Cadillac. La nouvelle écurie a connu une double catastrophe. Valtteri Bottas et Sergio Pérez ont abandonné, leurs monoplaces prenant feu au deuxième et au quatrième tour. Un début de week-end à oublier.

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