News
L’ex-compagne de Salah Abdeslam visée par une double enquête antiterroriste


_**À quelques jours des commémorations du 13 novembre, une enquête judiciaire révèle des projets violents distincts et une transmission illicite de propagande en milieu carcéral.**_
Les magistrats antiterroristes instruisent deux dossiers distincts concernant l’ancienne compagne de Salah Abdeslam, Maëva B. Le premier porte sur la remise clandestine d’une clé USB chargée de contenus jihadistes au détenu, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité et incarcéré à Vendin-le-Vieil. Le second vise un projet d’action violente, élaboré indépendamment de l’auteur des attentats de 2015.
Le Parquet national antiterroriste a ouvert deux informations judiciaires après la découverte, lors d’une perquisition au domicile de la jeune femme, d’échanges et de recherches liés à la préparation d’un acte de violence. Les investigations ont également permis d’établir que Maëva B. avait reconnu avoir acheté une clé USB, y avoir copié de la propagande jihadiste et l’avoir fait parvenir à Salah Abdeslam lors d’une visite en prison.
Trois personnes, dont la mineure de 17 ans et le nouvel époux religieux de Maëva B., ont été placées en garde à vue dans cette affaire. Le parquet a requis leur mise en examen pour association de malfaiteurs terroriste et a demandé leur incarcération. Pour Maëva B., une mise en examen est également requise, assortie d’une demande de placement sous contrôle judiciaire, tandis qu’une procédure distincte vise Salah Abdeslam pour recel d’objet illicite.
L’enquête a débuté après le signalement, en janvier 2025, de connexions de clés USB non autorisées sur l’ordinateur du détenu. L’analyse de l’appareil a révélé de nombreux fichiers audio, images et vidéos liés à la propagande de groupes terroristes tels que l’État islamique ou Al-Qaïda. Les investigations ont conduit à des auditions en Belgique et à l’identification de Maëva B., qui disposait à l’époque d’un permis de visite.
La garde à vue de cette dernière, d’une durée exceptionnelle de six jours, a été justifiée par la nécessité de prévenir un risque imminent et de mener des coopérations internationales. Les autorités judiciaires soulignent que Salah Abdeslam, bien que toujours considéré comme radicalisé, n’est pas impliqué dans ce projet d’action violente. Ses avocats ont dénoncé une désinformation autour de son rôle présumé.
Ces développements surviennent à l’approche de la commémoration du dixième anniversaire des attentats du 13 novembre 2015, qui avaient causé la mort de 130 personnes et fait des centaines de blessés.





NewsEn Ligne 4 joursLe Turkménistan, pays reclus, fait un pas timide vers les touristes



CultureEn Ligne 5 joursUn escalier à 300 000 euros embrase le conseil municipal de Nice



NewsEn Ligne 6 joursLes employeurs doivent-ils vous laisser quitter le boulot quand il fait trop chaud ?



PolitiqueEn Ligne 7 joursMéduses en Méditerranée attention elles sont de retour et pour de bon



CultureEn Ligne 3 joursPharrell transforme Paris en plage géante pour son défilé Louis Vuitton



CultureEn Ligne 2 joursLe patron de Canal+ sort l’artillerie lourde contre l’Arcom après la mise en demeure de CNews



NewsEn Ligne 5 joursUn cycliste de 55 ans meurt pendant la vague de chaleur dans le Finistère



Faits DiversEn Ligne 2 joursUn double séisme fait trembler le Venezuela : immeubles effondrés, panique à Caracas








