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Léon Marchand dévore déjà tout sur son passage aux championnats de France

Le Toulousain a signé une démonstration sur 400 mètres quatre nages pour sa première course dans l’Hexagone depuis ses médailles olympiques. Derrière lui…

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Léon Marchand dévore déjà tout sur son passage aux championnats de France

Le Toulousain a signé une démonstration sur 400 mètres quatre nages pour sa première course dans l’Hexagone depuis ses médailles olympiques. Derrière lui, plusieurs nageurs ont décroché leur ticket pour les championnats d’Europe à Saint-Denis.

Léon Marchand n’a perdu aucun temps. Pour son retour en compétition nationale, le champion olympique a pulvérisé le 400 mètres quatre nages. En finale, il a bouclé la distance en 4’04 »56. Soit la meilleure performance mondiale de l’année, à seulement deux secondes de son propre record du monde. La Fédération Française de Natation exigeait 4’15 »05 pour valider une qualification aux Europe de Saint-Denis en août. Il a écrasé ce chrono sans sourciller. Ses deux poursuivants, Jonah Werhann et un autre nageur, ont terminé loin derrière, réduits au rôle de simples spectateurs. Une entrée en matière tonitruante pour le nageur des Dauphins du TOEC.

Sur le 100 mètres nage libre féminin, Marie Wattel et Béryl Gastaldello ont elles aussi rempli leur contrat. Wattel a dominé la finale en 53 »96, juste devant Gastaldello en 54 »10, le temps exact exigé par la fédération. « Je suis contente d’avoir gagné, savait que ce serait très serré », a lâché la nouvelle championne de France au micro de France Télévisions. Elle a ajouté qu’elle attendait avec impatience les épreuves de papillon, sa nage de prédilection pour cet été. En revanche, Nikita Baez et Clément Secchi ont échoué sur le 50 mètres papillon. La course a été dominée par un nageur bahreïnien en 22 »91. Les deux Français visaient les 23 »24. Baez a manqué la qualification de deux centièmes. Secchi aussi est passé à côté.

Sur le 200 mètres dos, Bertille Cousson a explosé son record personnel en 2’08 »67, deux secondes sous les minima. Une qualification en équipe de France A qu’elle attendait depuis trois ans. « Je savais que tout était aligné », a-t-elle confié, radieuse. Pour Pauline Mahieu, deuxième en 2’11 »71, c’est la douche froide : pas de ticket pour les Europe sur cette distance. Enfin, Carl Aitkaci a vécu un scénario cruel. Le nageur du CS Clichy 92 était descendu sous la minute et sous les minima lors des séries du 100 mètres brasse. Mais en finale, il a remporté le titre en 59 »81, soit six centièmes au-dessus du temps requis. « Je voulais faire mieux, répéter une telle performance n’est jamais facile avec un enjeu », a-t-il regretté. Il pourra espérer une sélection comme épreuve supplémentaire, mais la décision revient désormais à la fédération.

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