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Le tueur présumé du policier mort à Avignon mis en examen et écroué après l’hommage national

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Le meurtrier présumé du policier tué à Avignon a été mis en examen et écroué mardi soir, quelques heures après l’hommage national présidé par le Premier ministre Jean Castex, qui a salué le « courage » d’Eric Masson, qui « a servi jusqu’au sacrifice de sa vie ».

Mis en examen mardi soir pour « homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique », le jeune homme de 19 ans a été écroué à la prison marseillaise des Baumettes, a précisé son avocat Louis-Alain Lemaire.

« Mon client conteste les faits et il n’est pas établi dans la procédure que l’auteur des tirs était au courant de la qualité de policier de la victime », a réagi l’avocat auprès de l’AFP en contestant la qualification retenu par les juges d’instruction en charge du dossier.

Le jeune homme a contre lui le témoignage du collègue d’Eric Masson qui se trouvait à ses côtés le jour du drame et l’a formellement reconnu, ainsi que celui de son complice présumé âgé de 20 ans qui a reconnu en fin de garde à vue qu’ils étaient bien tous les deux présents sur la scène du crime, selon une source policière.

Ce complice présumé devait lui aussi être présenté aux juges d’instruction chargés de l’enquête dans la soirée de mardi en vue de sa mise en examen. Les deux jeunes gens ont déjà été condamnés pour des faits de violences et d’infraction à la législation sur les stupéfiants, selon le procureur d’Avignon Philippe Guémas.

La mise en examen du tueur présumé d’Eric Masson est survenue quelques heures à peine après la cérémonie d’hommage national présidée à Avignon par le Premier ministre Jean Castex, devant quelque 300 personnes rassemblées dans la cour de la préfecture du Vaucluse, face aux remparts de la Cité des Papes.

Devant un portrait géant du brigadier, Jean Castex a notamment salué le « courage » du policier qui « a servi jusqu’au sacrifice de sa vie », pour que « ses filles (…) puissent se dire: mon père était un homme de bien, un policier exemplaire (…) tombé pour que nous puissions vivre en sécurité ». Eric Masson a été promu à titre posthume au grade de commandant de police et élevé au titre de chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume.

Immense émotion

Appelé avec ses collègues le 5 mai sur un point de trafic de drogue dans le centre d’Avignon, il avait procédé avec un autre policier au contrôle d’une cliente « de ce qui ressemblait à un échange de stupéfiants », avait expliqué le procureur Philippe Guémas. Deux jeunes hommes ont alors approché et leur ont demandé ce qu’ils faisaient, toujours selon le magistrat: « Eric Masson déclinait sa qualité de policier et l’individu sortait une arme de poing et faisait feu à deux reprises, l’atteignant au thorax et à l’abdomen ».

Les deux jeunes hommes suspectés d’être directement impliqués dans ce meurtre ont été interpellés dimanche soir au péage de Remoulins, à une vingtaine de kilomètres d’Avignon, alors qu’ils s’apprêtaient à fuir vers l’Espagne, selon les enquêteurs.

Les gardes à vue de la sœur du tireur présumé et du conducteur de la voiture dans laquelle ils ont été arrêtés ont en revanche été levées mardi sans poursuite à ce stade. Selon une source policière, les enquêteurs cherchaient notamment à savoir si la sœur du tireur présumé avait effectué un trajet vers l’Espagne pour reconnaître le parcours.

Onze jours après la mort de Stéphanie Monfermé, une agente administrative du commissariat de Rambouillet, la mort d’Eric Masson avait suscité une immense émotion en France et alimenté la colère dans la profession.

Ses obsèques se dérouleront dans l’intimité familiale mercredi dans la commune de Bédarrides (Vaucluse), où il habitait avec sa compagne et ses deux fillettes.

Lundi soir, Jean Castex a annoncé un durcissement des peines encourues par les agresseurs de policiers et de gendarmes et notamment une peine de sûreté de 30 ans pour les personnes condamnées à perpétuité pour un crime commis contre les forces de l’ordre. Ces mesures ne s’appliqueront pas, quoi qu’il en soit, au cas du meurtrier d’Eric Masson, en vertu du principe de la non-rétroactivité de la loi.

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Faits divers : une voiture percute la terrasse d’un café à Paris, faisant un mort et six blessés

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Faits divers : une voiture percute la terrasse d'un café à Paris, faisant un mort et six blessés

Mercredi soir, un véhicule a accidentellement percuté la terrasse d’un café dans le XXe arrondissement de Paris, tuant une personne et en blessant six autres.

Dans la soirée du mercredi 15 juillet, une voiture a percuté la terrasse du café Le Ramus, situé avenue du Père-Lachaise à Paris. L’accident, survenu à neuf jours de l’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, a fait un mort et six blessés, dont trois en urgence absolue. Le conducteur du véhicule a été interpellé et placé en garde à vue pour « homicide involontaire, blessures involontaires par conducteur et mise en danger ».

Les faits se sont produits vers 19h30. La piste d’un « accident routier » est privilégiée à ce stade par la police. Le conducteur a été soumis à des fouilles et des palpations avant d’être autorisé à franchir le périmètre, et l’accès ne leur sera autorisé que sur présentation d’un « pass jeux » avec un QR Code, après une enquête administrative.

Les zones concernées par le périmètre de sécurité vont du pont de Tolbiac au pont du Garigliano, couvrant presque tous les bords de Seine de Paris intra-muros. Les passages d’une rive à l’autre, du pont d’Austerlitz à la passerelle Debilly, sont inclus dans le périmètre « SILT ». La zone s’étend également de la place du Trocadéro au Champ de Mars, incluant les îles Saint-Louis et de la Cité ainsi que le jardin des Tuileries.

À partir du 18 juillet et pendant toute la durée des Jeux Olympiques et Paralympiques, des périmètres « rouge et bleu » seront activés autour des sites de compétition. La circulation motorisée sera interdite dans le périmètre rouge, sauf pour les détenteurs d’un laissez-passer, tandis que le périmètre bleu déviera les véhicules en amont des zones concernées.

Le serveur d’un café à 200 mètres a vu la voiture passer « à toute vitesse » et entendu un grand bruit. Il a vu les gens partir en courant et un corps, évoquant des collègues et voisins qu’il connaissait. Un couple d’une cinquantaine d’années, présent sur la terrasse, a décrit la voiture entrant dans la vitrine, causant le chaos.

Les autorités se sont assurées qu’il n’y avait pas d’explosifs dans le véhicule. Le maire du XXe arrondissement, Éric Pliez, a commenté que tous les blessés étaient des clients en terrasse, profitant du beau temps. Une cellule psychologique a été mise en place pour les témoins de la scène, choqués par l’événement.

La maire de Paris, Anne Hidalgo, a remercié les forces de l’ordre pour leur rapide intervention. Malgré l’écartement de la thèse de l’attentat, ce drame rappelle les attaques de novembre 2015 qui avaient visé des terrasses à Paris.

Ces faits surviennent à moins de dix jours de l’ouverture des Jeux Olympiques, pour lesquels 35 000 policiers et gendarmes et 18 000 militaires français seront mobilisés chaque jour. Le périmètre de sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme (SILT) sera activé à Paris aux abords des quais de Seine à partir de jeudi et jusqu’au 26 juillet, en préparation de la cérémonie d’ouverture des JO 2024, qui accueillera 326 000 spectateurs, une première dans l’histoire des Jeux.

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Faits divers : un militaire de l’opération Sentinelle attaqué au couteau à Paris

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Faits divers : un militaire de l’opération Sentinelle attaqué au couteau à Paris

Lundi soir, un militaire de l’opération Sentinelle a été attaqué au couteau alors qu’il patrouillait à la gare de l’Est à Paris. L’assaillant, un homme de 40 ans souffrant de troubles psychiatriques, a été interpellé.

Lundi 15 juillet, un militaire de l’opération Sentinelle a été gravement blessé par un coup de couteau à la gare de l’Est à Paris, a annoncé Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur. Le militaire, touché à l’épaule, a été transporté à l’hôpital d’Instruction des Armées Percy de Clamart. Bien que son état soit sérieux, ses jours ne sont pas en danger. Sébastien Lecornu, ministre des Armées, a exprimé son soutien au militaire blessé et sa reconnaissance envers les forces armées pour leur rôle crucial dans la sécurité nationale.

L’assaillant, âgé de 40 ans, est de nationalité française et né en République démocratique du Congo. Il a été rapidement interpellé par les autres militaires présents sur place. Les motivations de son acte restent inconnues, mais l’individu a été placé en soins psychiatriques à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Selon des sources policières, il est connu pour un meurtre commis en 2018, pour lequel il avait été déclaré pénalement irresponsable en raison de troubles psychiatriques.

Le militaire blessé est toujours en observation à l’hôpital et devrait y rester pendant 48 heures. Son état ne suscite pas d’inquiétude, a indiqué le colonel Guillaume Vernet, porte-parole de l’état-major. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « tentative de meurtre » et a saisi le deuxième district de la police judiciaire parisienne pour mener les investigations sur les circonstances et les motivations de l’attaque.

L’assaillant avait mortellement poignardé un jeune homme de 22 ans à la station RER Châtelet-les-Halles en 2018. À cette époque, il avait été interné en psychiatrie après avoir été déclaré irresponsable pénalement en raison d’une probable maladie schizophrénique évolutive. Naturalisé français en 2006, il avait également été condamné à deux reprises pour violences sur conjoint.

L’accès à la gare de l’Est reste ouvert, malgré le périmètre de sécurité mis en place par les forces de l’ordre. Les autorités continuent de travailler pour assurer la sécurité et la tranquillité des lieux publics dans ce contexte de vigilance accrue.

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Faits divers : Enlèvement et meurtre de la petite Célya en Seine-Maritime

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Faits divers : Enlèvement et meurtre de la petite Célya en Seine-Maritime

Samedi matin, les gendarmes ont interpellé le suspect principal dans l’enlèvement et le meurtre de Célya, une fillette de six ans. Le compagnon de la mère de l’enfant a été placé en garde à vue après la découverte du corps de la petite dans un bois de Saint-Martin-de-l’If.

Le quadragénaire suspecté d’avoir enlevé Célya vendredi en Seine-Maritime a été arrêté tôt samedi matin à proximité du lieu où sa voiture avait été retrouvée. Le suspect, âgé de 42 ans, est le compagnon de la mère de l’enfant. Les gendarmes ont déployé d’importants moyens pour le retrouver, appelant les habitants de Saint-Martin-de-l’If à la vigilance.

Le corps sans vie de Célya a été découvert peu après minuit dans un bois près de la voiture du suspect. Le ministère de la Justice a annoncé la levée de l’alerte-enlèvement déclenchée plus tôt. La fillette avait disparu de son domicile vendredi soir, après que sa mère a signalé une agression au couteau par son compagnon.

La mère de Célya, actuellement hospitalisée, a déclaré que son compagnon était resté avec la petite fille après l’agression. Les gendarmes, arrivés sur place, ont trouvé la maison vide. Plus de cent gendarmes, une équipe cynophile et un hélicoptère ont été mobilisés pour les recherches.

Un riverain, informé par l’alerte-enlèvement, a permis de localiser le véhicule du suspect. Les recherches ont conduit à la découverte du corps de l’enfant à proximité du véhicule. Le couple n’était pas signalé pour des violences intrafamiliales, bien que l’homme soit connu pour des troubles du comportement.

Le dispositif « alerte-enlèvement », adopté en 2006, mobilise la population lors des enlèvements d’enfants mineurs. Il n’est activé que si plusieurs critères sont réunis, notamment la preuve d’un enlèvement avéré et la mise en danger de l’enfant. Cette alerte avait déjà été utilisée en janvier pour retrouver une petite fille enlevée à l’hôpital de Meaux.

L’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de ce drame qui a profondément marqué la communauté locale et au-delà.

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